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jeudi 5 septembre 2024

TDAH et Smartphone : Le combo "gagnant"

Vivre à l'ère des smartphones nous offre des possibilités de malade 

  • qu'est ce que c'est pratique de pouvoir récupérer un max d'informations comme ça, n'importe où !
  • en ce qui me concerne, mes premiers pas sur smartphone m'ont ouvert un univers infini ou presque : celui qui m'entoure physiquement. 
    • Avoir un GPS sur moi en permanence m'a subitement permis de m'aventurer sans crainte en dehors de chez moi, là où me rendre seule dans un nouvel endroit (ou même un endroit où j'étais allée plusieurs fois, ça ne change pas grand chose hélas) était une quasi garantie de Gwen-perdue-au-fond-des-bois ou dans un quartier à l'opposé de sa destination initiale; ou même à 2 rues de là où elle voudrait aller mais en pensant être à mille lieues. 
    • J'ai le pouvoir absolu ! Je peux aller où je veux. 
    • Tenez, en écrivant ce billet, une interrogation me vient : aurais-je pu exercer mon métier actuel sans smartphone ? Je ne bosse jamais au même endroit, mes RDV de la journée peuvent se répartir sur 3 ou 4 lieux différents (avec toutefois des progrès dans l'optimisation logistique de mon planning), et, même si j'ai mes adresses fétiches où donner RDV à mes coachés, j'en explore régulièrement des nouvelles.  Comment aurais-je géré cela sans guide caché dans ma poche? J'en frissonne.




Le souci, c'est que clairement notre cerveau d'homme préhistorique n'est pas du tout fait pour gérer un smartphone et les stimulations de malade, aussi, dont un tel appareil le submerge en permanence.

Le cerveau de l'humain.

En tout cas, et on ne peut plus clairement, celui de l'humain que je fréquente de plus près : la Gwen. Et j'ai bien l'impression que le TDAH tapi dans un coin de chez moi n'arrange rien à l'affaire.

La capacité de ces quelques cm3 à aspirer mon temps et mon énergie dans un trou noir sans fond m'a obligée à me poser pas mal de questions / passer en revue différentes hypothèses d'action.

1. La première a été de faire preuve de plus de volonté, mieux me discipliner, etc. 

Me dire que j'allais ne pas y toucher entre telle et telle heure, ou tant que j'aurais pas terminé telle chose, ou pas à tels moments (par exemple quand je suis avec les enfants) Moui. 

Mouimouimoui. 

Mes bonnes résolutions ont tenu différents intervalles, entre 2-3 jours et 2-3 secondes, selon les moments.  Un bouquin ex-cel-lent dont je viendrai bientôt vous parler (oui, celui dont mon dernier billet contenait un extrait. Teasing n°2) l'explique d'ailleurs parfaitement : 

  • la discipline, la volonté, on en a des stocks très limités, (même si bien évidemment c'est difficile à admettre quand on a été biberonné à coups de "c'est [qu']une question de volonté") 
  • donc ne compter que dessus pour adopter ou éviter un comportement, c'est s'exposer à tomber très vite à court de stocks et paf, le naturel revient au galop.

Il me fallait mieux, plus fiable.

2. M'en passer complètement.

Ca aussi, j'y ai bien pensé, hop, ce serait radical. Eliminer le problème à la racine. Revenir à un bon vieux 9 touches. 

  • Après tout, un increvable Nokia 3310 m'a suffit longtemps, je n'ai été équipée d'un smartphone que lorsque mon tout dernier employeur m'en a gracieusement mis un à disposition. C'est-à-dire en 2016. 8 petites années seraient elles irréversibles ? 
  • Ben... cf préambule de ce billet, il y a quand même trop de trucs bieeeen pratiques associés à mon smartphone pour que je réussisse à m'en passer maintenant. Il me sert énormément dans ma vie et dans mon boulot. 

En réfléchissant un peu, j'ai évalué qu'à ce stade, il n'était pas évident que le temps et l'énergie que me demanderaient la recherche et le maintien de stratégies de compensation de l'absence de smartphone (exemple au hasard: prévoir à l'avance tous mes trajets et avoir les plans correspondants sur moi) soient inférieurs au temps et à l'énergie que me coûte actuellement ledit maudit appareil.


Posé de cette manière, le problème s'est mué en une équation : plutôt qu'être en blanc ou noir, en tout ou rien, en "Open Bar Smartphone" ou "Vade Retro Cellulares".... la question s'est nuancée et est devenue la suivante :

Comment, à la fois

  • diminuer au maximum la 2ème partie = le temps et l'énergie volés par le smartphone
  • tirer un maximum d'effets positifs dudit smartphone, tant qu'à faire = récupérer d'une main ce qu'il me vole quand même de l'autre. Voire plus pendant qu'on y est (parce que je suis gourmande).

Héhé.

Bon, déjà, j'ai fait un truc tout bête, ça a été 

3. revoir les systèmes de notifications

Retirer les notifs Instagram et Facebook, ça a déjà limité ce réflexe Pavlovien à chaque fois qu'un petit chiffre scintillant vient orner l'icône de l'appli.

Petit pas pour l'homme, grand pas pour l'humanité.


Mais surtout: au fil de ces 2 dernières années, j'ai mis la main sur 2 applis qui sont venues, chez moi, cocher,

  •  la 1ère: la 1ère case, 
  • et la 2ème: les 2 cases simultanément en commençant par la 2ème. 

Ayant testé bieeeen des choses avant celles-ci, je vais donc, dans mes prochains billets, vous faire profiter de mon étude de marché. 

Ce n'est même pas sponsorisé, donc mon compte au Bahamas restera aussi vide qu'inexistant, mais, la différence que font ces quelques Mo installés dans la mémoire de mon téléphone est telle (liberté mentale ; énergie ; efficacité) que je me gargariserai, à la place de mojitos couteux, de vos remerciements émus, j'en suis sûre, ce qui est probablement mieux, suis pas sûre que se gargariser à coup de mojitos soit franchement agréable.


Je ne sais juste pas encore par laquelle je vais commencer, hin hin hin...

Quoique si.


Bien évidemment, si vous-même vous avez fait de sublimes découvertes dans l'un ou l'autre sens, ni moi ni les autres lecteurs de ce billet ne refuseront catégoriquement d'en entendre parler. 

Je suis même toute ouïe. Ceinture Bretelles c'est bien parfois.

lundi 6 novembre 2023

La Thaïlande, au rapport ! En 12 points (le dernier vous emplira d'un profond sentiment de supériorité)

La famille Bout au non-complet (puisque sans Monsieur) vient donc de rentrer de 2 semaines en Thaïlande. 

Les yeux et le cœur pleins de supers souvenirs, construits en commun avec les cousins retrouvés avec joie ! Revoir ma sœur et mon beau-frère, regarder nos enfants renouer leurs liens, c'était chouette.

Qu'en dire d'autre ? Voyons un peu... en mode pêle-mêle :


1. Des vacances aquatiques

Nous avons passé la première semaine sur une toute petite île privée, avec comme seule question, matin et après-midi : hum, piscine splendide avec vue sur la mer, ou plage paradisiaque dans l'une ou l'autre petite crique ? (quel dilemme terrible) 

  • Vue la température de l'eau, pas besoin de se préoccuper de faire sortir les enfants de l'eau, au contraire : 
  • vue la température de l'air, j'ai trouvé que rester dans l'eau des heures en mode hippopotame était une excellente façon de passer le temps. 
Bilan des courses : les enfants ont développé leur aisance dans l'eau vitesse grand V.

Rajoutons, à ces conditions difficiles, la 2ème semaine, passée dans l'appartement de ma sœur dont l'immeuble comprend une grande piscine sur le toit. Non seulement nous avons continué à barbotter quotidiennement, mais nous en avons profité pour faire appel aux services du charmant maître nageur qui vient à domicile une fois par semaine pour mes nièces, mais en mode plus intensif, sur les créneaux où mes nièces étaient à l'école.

Chacun des 3 petits Bouts a eu droit à 5 demies heures de cours particulier, 

  • F. a donc choisi d'apprendre le crawl, 
  • E. n'a plus besoin de brassards et met la tête sous l'eau en crânant, 
  • H. se déplace dans l'eau à vitesse notable avec des brassards semi-gonflés.  
Je suis ravie d'avoir eu cette opportunité, dans des conditions logistiques inégalables (prendre l'ascenseur pour monter 2 étages) car les progrès valaient le coup !

2. Mais pas pour tout le monde

Nous avons d'autant mieux profité des piscines (de l'île puis de l'immeuble) que... nous étions quasiment les seuls à l'utiliser: j'ai été très étonnée d'apprendre que la plupart des Thaïs ne savent en fait pas nager. Sur l'île, les personnes occupant les autres bungalows ne s'aventuraient à proximité de la piscine que le temps de quelques photos, et dans la mer, qu'avec gilet de sauvetage.


3. Miam 1 - Cure de poulpe

J'ai trèèèès bien mangé pendant ces 15 jours, notamment sur l'île où la cuisine était délicieuse (une fois qu'on souligne bien qu'on souhaiterait les plats en mode "not spicy". Parce que le "spicy" à la thaï, c'est... courageux. Très courageux. Surtout que nous étions sur une destination plutôt "confidentielle", comprendre connue et prisée par les Thais, mais peu habituée aux Occidentaux, donc habituée à cuisiner pour des palais autrement construits que les nôtres.)

Et parmi les plats servis, il y avait toujours, toujours, du poulpe. Sous plein de formes différentes. Peu importe, car je ne suis pas difficile : depuis que Monsieur Bout et moi avons découvert le poulpe sur le chemin de Compostelle, j'aime le poulpe. J'adore le poulpe. MIAM. Bref, j'ai souffert.


(je vous ai dit que j'aime le poulpe ?)


4. Réflexions environnementales 1 - WC & PQ

C'était la première fois que j'étais dans un pays où l'usage de la douchette est la norme aux WC. Et sur l'île, il fallait même veiller à ne pas jeter de papier toilette dans la cuvette, mais à déposer celui utilisé (pour se sécher seulement du coup) dans une poubelle prévue à cet effet.

Eh bien... c'est franchement pas mal en fait ! Et ce petit avant-goût de ce qui nous attend m'a fait réfléchir : une douchette est en fait bien plus économe en eau et en déchets que la production et l'usage de papier toilette. Il est probable que, dans les années qui viennent, sa généralisation fasse partie des mesures recommandées pour relever les défis déchets/eau, et... ça me va.

Mention spéciale au combi douchette/coupe menstruelle : j'ai jamais trouvé ma cup aussi facile d'utilisation !


5. Réflexions environnementales 2 - vous disiez déchets ?

Se balader de ce côté du monde, ça interroge puissamment sur la gestion des déchets.

Bon, déjà, je me suis sentie super bizarre, chez ma sœur, à tout flanquer dans la même poubelle sans tri aucun.

Mais surtout, voici une des photos de la balade faite sur le pourtour de notre île.

Paysages sublimes côtoyant ce qui est rejeté par la mer lors de fortes marées / tempêtes. Ca m'a fait regarder d'un autre œil les bouteilles en plastique déposées chaque matin dans notre chambre (eau courante pas très potable oblige). On entend parfois parler de ce fameux "continent de plastique", symptôme de notre mode de vie... en voir des morceaux échoués à ses pieds rend la chose autrement plus réelle.


6. Décor sublime et son envers


Donc oui, nous disions donc, paysages sublimes avec déchets juste derrière. Mais pas que !

Nous étions sur une île assez réputée pour ses paysages instagrammables. 








Alors, c'était assez drôle de voir des couples venir se positionner sur les meilleurs spots, prendre mille poses, et hop, continuer vers le spot suivant. Ce côté "image" ressortait de manière flagrante et assez comique.

Comme j'ai l'esprit joueur, je me suis dit que j'allais faire pareil... avec un bouquin tout neuf, écrit par Soline, et dont j'avais emporté un exemplaire à destination de mes nièces. Je me suis bien marrée à lui offrir, lui aussi, ses poses instagram, et ce malgré les limites liées à l'objet livre : Soline, je suis désolée, mais j'ai des réclamations à faire : 

  • le mettre les pieds dans l'eau c'est pas trop possible, 
  • le faire se déhancher sur un ponton en tenant un paréo dans le vent, non plus. 

Et encore, je n'ai exploité qu'une partie du potentiel de l'endroit, d'autant que F. a eu, le dernier jour, une idée encore meilleure : rajouter leurs peluches sur les photos. Hélas, le temps que je trouve un moment pour mettre ce plan brillant à exécution... nos bagages avaient déjà été chargés dans le bateau du retour.





7. Miam 2 - des trop bonnes choses

L'employée de maison de ma sœur (eh oui, là bas, la quasi totalité des Occidentaux ont recours aux services d'une employée de maison, souvent à plein temps, ou, si ils sont très raisonnables, à mi temps comme c'est le cas de ma frangine) nous a régalés de plats délicieux; une soupe de poissons birmane (spicy...), des samoussas faits maison, ... et une soupe au potiron à se rouler par terre. Dès que je l'aurai refaite à la maison, je vous en posterai la recette, parce que, franchement, ben miam quoi. 


8. Sécurité routière : tout est relatif...

Clairement, c'est une autre manière de voir les choses. Peu d'Occidentaux conduisent à Bangkok car les règles de circulation ont l'air... euh... fluctuantes et/ou optionnelles. Optionnel aussi, l'usage de sièges auto ou même de la ceinture de sécurité. Celles des taxis sont fréquemment absentes / hors d'usage, ça fait bizarre de rouler allègrement avec son petit dernier sur les genoux.


9. Charmeurs de serpents

Parlons de vie dangereuse ! Le dernier jour, je suis allée avec mes 3 dans une ferme à serpents tenue par la Croix-Rouge. Elle permet notamment de récupérer les venins nécessaires à la production de sérums anti-venin. C'était super chouette, l'exposition attenante était passionnante et très instructive, et les enfants ont sauté sur l'occasion de porter leur premier boa-python vivant... (collection automne-hiver 2023, so in) Même H. s'y est enhardi !


10. Alors, les enfants justement

Bon déjà, les vols avec les 3 se sont merveilleusement passés (hormis un petit détail mineur que vous découvrirez en point 12).

Mais ce qui est méga cool, c'est que les Thaïs adorent les enfants. Plus l'enfant est jeune, mieux c'est. Du coup, ça rend la vie avec enfants sensiblement plus simple (bon, pas au niveau de la circulation avec poussette. Bangkok n'est pas pensé pour les piétons, et y circuler avec poussette avec mini-neveu dedans relève de la discipline olympique), car les enfants sont bienvenus partout.

Vous savez, cette impression de gêner un peu quand on débarque avec enfants dans un resto ? Ben... on l'oublie. 

J'ai notamment en tête un chouette endroit où nous sommes allés déjeuner, mais où H. s'est endormi, la tête sur son assiette encore vide, dans les 5 minutes qui ont suivi notre arrivée. Le serveur m'a surprise en débarquant avec un large fauteuil + des coussins supplémentaires pour remplacer la chaise sur laquelle H. était assis, + un petit tissu pour le recouvrir. H. a ainsi pu dormir confortablement jusqu'à ce que son assiette soit servie.

C'est vraiment très détendant. 


 11. Pas de shopping !

j'avais pourtant besoin d'un sac à main !
et il y avait un manteau pelucheux jaune poussin
qui aurait été parfait avec
Je venais à Bangkok avec des rêves plein les yeux. Ou plutôt, avec en tête le fait qu'une autre de mes soeurs, venue en aout, avait trouvé moult merveilles dans un magasin renouvelant une partie de son stock chaque semaine. Stock constitué de trucs immondes côtoyant lesdites merveilles, il suffisait de faire le tri.

Ben... je me suis fait eue : ma sœur a été stupéfaite car c'était la première fois que cette caverne d'Ali Baba ne proposait vraiment rien de mettable. Complot !


12. Du shopping impromptu

Complot, complot, c'est vite dit. Peut-être tout simplement la Providence veillait-elle, soucieuse d'épargner mon porte-monnaie pour une opportunité bien meilleure.

Ben oui, ne vous inquiétez pas, les accros du shopping : je l'ai eue, mon occasion de cramer ma CB !

4h avant le décollage de notre avion de retour, j'ai tout simplement réalisé que... j'avais mystérieusement retenu une date erronée (ne me demandez pas comment j'ai fait ! C'est une recette secrète. Mais c'est confusant, aussi, ces avions qui décollent à minuit...) et que donc l'avion pour lequel j'avais des billets avait en fait déjà décollé.

Voilà voilà. 

  • J'ai eu du pot, il y avait encore des places dans l'avion que je pensais prendre. 
  • J'ai aussi eu du pot : les enfants ont été tellement mignons au comptoir de l'aéroport qu'ils ont fait fondre le personnel (cf point 10). Moralité : mon achat a duré longtemps... longtemps, parce qu'après que j'aie accepté le prix proposé (j'avais pas trop le choix !), la nana a passé des coups de fil, sollicité son superviseur, causé à sa voisine, pianoté... et m'a proposé un prix inférieur, une première fois, puis un prix encore inférieur, une 2ème fois. 

Bref bref, la prochaine fois que vous faites une bonne grosse bêtise / erreur de gestion un peu coûteuse, pensez à tous ces billets d'avion long-courrier que vous n'avez, vous, PAS du acheter en double et aux sommes pharamineuses que vous avez épargnées ainsi.

Toudoum toudoum.

Le retour s'est passé sans plus d'anicroche (oui, ça suffisait, hein), en revanche le choc thermique au retour a été dur : se prendre 30 degrés dans la tronche, c'est violent. 

Mais après une journée à tourner en rond en mode "et si je reconsidérais ma vie et décidais d'être un castor ? Un castor, ça hiberne, et ça ne prend pas l'avion", j'ai repris du poil de la bête et vous ai pondu ce sublime billet, qui me classe sans nulle doute dans la catégorie des blogueuses voyage-lifestyle et poussera moult sponsors à me submerger de propositions pour m'envoyer dans d'autres destinations exotiques, genre Le Mans ou Tourcoing.

A bientôt (ou pas, si vous décidez que ce billet est le billet de trop, et que franchement vous ne pouvez décemment continuer à lire une nana pareille)

lundi 6 décembre 2021

Cadeaux de Noel : 10 valeurs sûres de 0 à 8-10 ans

En mode mauvaisemère, au milieu d'un sprint boulotesque, je suis bien entendu grave à la bourre niveau cadeaux de Noël. Bon, il faut dire que depuis 2 ou 3 ans nous ne nous simplifions pas les choses (ou si ?) en ayant déterminé que pour Noël, ce que nos enfants reçoivent de nous est de seconde main (merci Emmaus et le bon coin).

Alors, dans ma grande mansuétude, je viens au secours des familles qui seraient dans le même cas (team à la bourre) et chercheraient une idée lumineuse, avec le souci d'offrir quelque chose dont l'intérêt ne périmera pas sitôt les vacances passées, mais s'étendra d'âge en âge.

Voici une petite (et rapide, pour m'arranger moi) rétrospective du Top 10 des machins offerts à nos enfants au fil des ans, et qui, vraiment, se sont révélés être des investissements extrêmement rentables.

Dans l'ordre chronologique des âges concernés




1. Busyboard : offert à 11 mois. Âge d'intérêt : de 6 mois à .... 6 ou 7 ans facile, mais à offrir plutôt avant 3-4 ans je dirais.

Celui-là, il a beau être arrivé assez récemment chez nous, il a gagné sa place direct. L'intérêt est toujours là, et Monsieur Bout est bien heureux de pouvoir s'appuyer dessus pour occuper H. pendant qu'il gère l'école à la maison pour F. Plus de détails par ici dans ce billet.


2. Toboggan à boules : offert à 1 an. Âge d'intérêt : de 9 mois à .... idem, 6 ou 7 ans facile, à offrir plutôt avant 3 ans pour un max d'utilité.

Nous l'avions offert à E. pour ses un an, en lorgnant en particulier sur son potentiel de jeu collectif, facile à apprécier en duo avec son grand frère. Il a pleinement rempli son rôle, il intéresse toujours les grands, a repris un grand intérêt avec l'arrivée de notre numéro 3.

Plus de 5 ans après son arrivée chez nous, il est toujours solide. Il lui manque juste une boule qui doit se terrer dans un recoin de notre chez nous. Il a une bonne tronche, en plus, qui fait que nous apprécions sa présence constante dans notre salon. Plus de détails sur cette pure beauté dans ce billet-là.


3. Animaux Schleich : offerts à partir de 1 an, et E. en aura encore de la part de son parrain à Noël. Âge d'intérêt : ben... je ne sais pas quand ça va s'arrêter.

Quel investissement rentable ces machins ! Nous en avons une collection impressionnante, principalement issue du temps passé aux aguets sur leboncoin, du temps de la toute petite enfance de F. et E., et complétée un peu depuis. F. les avaient trouvés intéressants, sans non plus être passionné. E, elle, s'est passionnée pour eux dès ses 1 an, et en fait l'intérêt n'a jamais, jamais décru. 

Elle y joue quotidiennement, ces animaux sont de tous ses jeux, ils se baladent dans sa chambre, se cachent partout. Ils ne sont jamais innocents, hélas, niveau désordre innommable de sa chambre dont je vous ai déjà parlé. 

Et à présent, elle partage cette passion avec H., que ce soit par des jeux en commun, ou de manière séparée. Ces animaux sont, notamment, une des choses qui aident H. à rester calme pendant les moments de change. A ce titre je leur voue une gratitude éternelle.


4. Draisienne Puky : offerte à 2 ans, âge d'intérêt : jusque 3-4 ans facile... nous avons du interdire à F. de monter dessus passés 6 ans.

J'en chantais les louanges de manière détaillée dans ce billet, et franchement, cette draisienne a ravi nos enfants, leur a facilité l'apprentissage du vélo, et a survécu à tous les mauvais traitements. 6 ans et demie après son acquisition, elle a acquis quelques rayures, et c'est tout. Elle n'a plus que quelques mois à attendre avant d'aller réjouir H.


5. Jeux Smart Games : nous avons plusieurs IQ Puzzler (cf ce billet), mais aussi celui-là, (trop meugnon les dinosaures !) et celui-là, et en avons testé beaucoup d'autres. Offerts à partir de 4-5 ans. Âge d'intérêt : au delà de 8 ans, en tous cas !

Ces jeux sont fichtrement bien faits, parmi tous ceux testés ils ont tous été appréciés, ils sont mignons, intelligents, se prêtent à des jeux seuls ou à des jeux en duo, et, chez nous, font notamment facilement l'objet du moment de qualité : court, et amusant aussi l'adulte, c'est parfait pour un vrai moment partagé avec plaisir avec l'enfant.


6., 7. et 8. Livres : évidemment il en existe de très nombreux différents géniaux, voici donc un petit zoom sur 3 collections particulièrement bien fichues

- les livres à rabats de la maison d'éditions Usborne. Nous en avons de nombreux, en français comme en allemand, et chacun d'entre eux est sublimement bien fait. Les premiers ont fait leur apparition chez nous vers 2 ans, et à 8 ans nous continuons à regarder ceux-ci et d'autres encore. Informations passionnantes, rabats, dessins sympas et souvent marrants... je les lis avec autant d'intérêt que ma progéniture !

- les livres des Blipoux, by Faber et Mazlish : Bastien aux prises avec les ennuis relationnels de son âge (en conflit avec sa mère, sa soeur et son meilleur copain dans le tome 1, des difficultés à s'intégrer dans sa nouvelle école dans le tome 2), apprend à utiliser les outils de la communication non-violente. Tellement bien faits ! Découverts dès 3 ans, et toujours autant de succès chez nous à 6 et 8 ans (peuvent aller tranquillement jusqu'à 10).

- une série commençante de biographies de personnage historiques, à destination des 4-10 ans : des vrais faits historiques, pas romancés pour un sou, mais présentés sous un jour passionnant les enfants, et montrant notamment les personnages enfants. Ajoutez à cela un vocabulaire choisi et de belles illustrations, et vous avez votre cadeau intelligent, particulièrement pour les parents qui, comme Monsieur Bout, ont très envie de transmettre leur passion de l'Histoire à leur progéniture. Nous avons celui sur Napoléon, et celui sur Du Guesclin. Nous attendons ceux qui sont en cours de parution...


9. Snap Circuits : offerts à 5 ans ; intérêt pas prêt de s'épuiser.

Ces machins faisaient fureur sur les blogs IEF il y a quelques années : il s'agit de pouvoir construire des circuits électriques, avec une série d'éléments et un livret contenant des plans pour 100 circuits différents (ultra sexy, on peut déclencher une sirene, une boîte à musique, une petite lampe...) et c'est effectivement un super support. Réutilisable à l'infini, F. adore, le matériel est de qualité et agréable à manipuler. Ca aussi, ça a fait l'objet de nombreux moments de qualité appréciés autant par l'adulte (y compris si on n'a au départ aucune espèce d'intérêt pour le sujet) que par l'enfant...

On en trouve évidemment sur les géants du commerce en ligne, mais aussi dans des boutiques plus discrètes; les nôtres viennent de Tangram Montessori.


10. Lego Technic : offerts à partir de 7 ans ; jusqu'à : ça ne fait que commencer...

C'est la dernière passion de F. Depuis qu'il a reçu ses premiers à 7 ans, il y passe un temps fou. Il est devenu fichtrement bon en lecture de plans grâce à ça. Lors de son goûter d'anniversaire de cette année, j'ai répondu "Lego Technic" à quasi toutes les mamans de petits invités me demandant une idée pour F. . Je savais qu'en recevoir plusieurs, loin d'être un problème, le comblerait de joie. Il a construit des trucs jusque minuit ce soir-là, et repris aussi sec dès son réveil... 

Son parrain n'aura pas trop à se creuser la tête pour lui faire plaisir dans 3 semaines.


J'espère que ces quelques idées pourront vous aider dans les choix cornéliens de la période pré-Noellesque; moi, ça ne m'avance guère. Sauf si je tombe, comme il y a 2 ans, sur un super Smart Games chez Emmaus.

Bref, si vous avez des idées de fous dans le genre à partager, les commentaires vous sont grand ouverts. Si nous ne les trouvons pas d'occasion, nous aurons toujours des suggestions à fournir aux membres de la famille demandant des idées.

vendredi 9 octobre 2020

CONCOURS ! - les "200 moments de parentalité positive (ou pas)" ont un an !

Le 18 octobre l'an dernier, naissait mon bébé. Naaan, pas le chef-d'oeuvre qui me pourrit mes nuits, l'aaaautre !

Un bouquin bien pratico-pratique sur la parentalité positive, racontant à chaque fois un moment vécu avec mes enfants, et expliquant brièvement la théorie derrière cette situation / l'outil utilisé (ou le ratage monumental).

Depuis, je roule en Lamborghini grâce aux millions de mes droits d'auteur.
Hein ? Bon ok. 
Depuis, je pourrais peut-être acheter une Lamborghini en jouet à mes gosses, j'ai pas regardé.
De toute manière, c'est difficile de caser 3 sièges auto dans une Lamborghini. Je suppose.

Donc mon bébé il est né il y a quasi un an, et un an, ça se fête !

Et c'est là où la vie n'est pas juste voyez-vous, car voulez-vous savoir comment j'ai fêté les un an de mon tout premier bébé ?
Comme ça.
Photo d'archives datant de temps pré-bloguesques



Voui voui. 
Le tout premier gâteau d'anniversaire de F. était en fait une banane.

(hop, à ce stade d'écriture du billet je ne peux que rajouter le libellé "mère indigne" à cet article de blog)
 
Alors que là, mesdames et messieurs, j'ai la joie de vous annoncer que non seulement 
  • je suis allée compiler, sur une page dédiée, tout le bien que les mass médias ont dit du bébé
  • mais en plus, les Editions de l'Instant Présent et moi-même allons vous permettre de gagner un exemplaire dudit bébé ! =(on touche le fond: merchandisation des enfants !!)

Vous avez donc la possibilité de gagner un exemplaire des 200 moments de parentalité positive (ou pas) !! 

Ca peut être pour vous, mais, si vous l'avez déjà, ça peut être aussi l'occasion de l'offrir
Car je me suis laissé dire que ce chef-d'œuvre avait constitué un cadeau très apprécié par certains, et sans vouloir vous mettre la pression... Noël approche (indicateur immanquable : les publications pro- et anti-père Noël commencent à réapparaître sur FB, de pair avec les demandes d'idée pour un enfant de X années).

Bref, pour cela, il vous faudra
  • liker la page FB du blog et celle de l'Instant Présent si vous participez sur FB
  • liker la page Instagram du blog et celle de l'Instant Présent si vous participez sur Instagram (jusque là tout est cohérent)
  • laisser un commentaire sur la publication taguant 2 autres comptes et surtout disant ce que vous espérez du bouquin (devenir un parent parfait comme moi - pffffrtttttmouhahaha / pouvoir caler votre table de nuit bancale / convertir votre voisine / le lancer à la tête de votre conjoint /... ce bouquin est multi-usage !!)

Date limite de participation au Tirage au sort = le jour des un an : le 18 octobre à minuit !!

Allleeeeez ! Et les premières participations sur chaque page seront cotées double !!

(ouais c'est injuste; mais c'est rigolo aussi, nan ?)



vendredi 3 avril 2020

Opération : Prépa de l'arrivée de BB3 - J1 !

Comme raconté en introduction de mon dernier billet, bébé est sensé se pointer ce mois-ci, et c'est très simple : RIEN n'est prêt.
Formidable illustration de mon superbe article-révélation sur "comment j'arrive à tout faire", que je vous invite à aller lire ou relire si vous étouffez, en ce moment, sous le poids de la culpabilité et de la comparaison 
(les temps actuels y étant particulièrement propices puisque bien évidemment vous êtes le seul parent à ne pas réussir à combiner école à la maison faisant faire des progrès époustouflants aux enfants, + activités hyper enrichissantes par ailleurs dans une surface restreinte + faire son pain soi-même + logement au top niveau propreté bien que plein à craquer + plein de temps ressourçant en famille + plein de temps et de proximité permettant une intimité retrouvée avec son conjoint; le seul parent, je vous dis ! Ou...pas)

Niveau d'énergie au plus bas oblige, j'ai passé 2 semaines à cocher ma to-do list administrative et médicale. 
Et aujourd'hui, tadaaaam, je me suis lancée dans les 12 travaux d'Hercule euh, l'aménagement de l'endroit qui va accueillir bébé et/ou ses affaires pendant au moins les premiers temps. 
Oui nos plans sont très flous. 
Bébé dormira dans notre chambre au début, mais combien de temps, ça dépendra de ses besoins, plus tard il faudra bien qu'il rejoigne une chambre d'enfants, laquelle, on ne sait pas, mais dans tous les cas, durant un temps de transition plus ou moins long il est prévu de réutiliser un bout de notre ancienne salle de classe (située fort à propos au même niveau que la chambre parentale) pour héberger son matos et éventuellement son berceau une fois que celui-ci n'aura plus besoin d'être à demeure dans notre chambre à nous.

Ce qui implique donc de faire un toooout petit peu d'ordre et d'aménagements dans ladite salle de classe, laquelle, depuis la fin officielle de l'IEF chez nous (ou plutôt sa suspension : je pars du principe que 1. je reprendrai du service, au moins 1 an, pour BB3, et 2. si besoin était, nous y retournerions), s'est muée en 
  • lingerie (et il est prévu que le linge continue d'y sécher) - 
  • mini atelier bricolage de F. (et ça aussi ça va rester je pense) - 
  • salle de classe abandonnée mais réutilisée sous forme de salle de jeux parfois - 
  • coin à bazar.
La 4ème fonction étant particulièrement bien représentée.

Quelques photos valant mieux qu'un long discours, hein, en ce moment la salle de classe ça donne ça.








= Pas la chambre de bébé instagrammable.

Donc voilà, c'est l'occasion de procéder, pour moi, de la seule manière qui soit : en mode Flylady, avec mon copain le minuteur. J'ai fait 15 minutes aujourd'hui, et je continuerai à coups de 15 minutes (éventuellement en commun avec Monsieur Bout selon ses obligations à lui) quotidiennes (voire 2 sessions certains jours de grande forme ??? Nous verrons ! Le tout est de tenir la distance).

Vraiment, hein, convenons-en. La vue est décourageante. 
Mais je suis DEJA passée par là, j'ai suffisamment expérimenté le pouvoir des 15 minutes, y compris dans des circonstances assez proches (grossesse + déménagement à l'époque) pour savoir que peu à peu je vais grignoter ce bazar ; déjà mes premières quinze minutes, en plus d'aboutir à dégager et nettoyer 2 bouts d'étagère, m'ont permis de commencer à concevoir des bribes d''organisation cible ; bref, je suis pleine d'espoir.
(bien évidemment, ceci implique, toutefois, que bébé ne soit pas trop pressé non plus. Parce que, le pouvoir des 15 minutes a quand même besoin de quelques jours pour opérer des résultats importants. Si bébé se pointe ce weekend il n'y pourra rien. A moins que je ne mette un minuteur et n'accouche également en 15 minutes, pour m'y remettre ensuite, fraîche comme une rose ? #jaifumé.)

Allez, j'ai pris ces photos AVANT pour m'encourager, histoire de pouvoir vous régaler de photos PENDANT et APRES, je viendrai donc de temps en temps poster un rapide point de situation, véritable monument à la gloire de ces fameuses 15 minutes.
On y croit !!!!!

lundi 4 février 2019

100 astuces infaillibles pour s'assurer un coucher paisible des enfants (ou pas!)

Le sommeil de l'enfant.... aaaah ce Graal !

L'endormissement de l'enfant : pire que la quête du Graal.
  • Quel parent de jeune(s) enfant(s) n'a pas connu, à une époque où à une autre, des soirées pourries par des refus obstinés, de ces mêmes enfants, de s'endormir ?
  • Qui n'a pas cherché ce fichu bouton OFF?

C'est pourtant un point crucial car pour pouvoir donner à nos enfants, nous avons besoin de pouvoir aussi nous recharger.

Je vous avais rebattu les oreilles de mes plaintes déchirantes parlé de nos soucis à cet égard quand, suite à notre déménagement, nous avions été confrontés, chaque soir, de longs mois durant, à cette épreuve inhumaine. À l'époque, devant la vanité des quelques trucs testés en désespoir de cause, avait germé l'idée d'un billet récapitulant toutes les astuces susceptibles d'aider

Le voici enfin ! (Vieux motard que j'aimais)
Pour notre plus grand plaisir et l’édification des foules.


A. Dans la catégorie : j’organise l’espace

  • 1. Fermer la porte
Histoire de faciliter le calme, d’éviter que l’enfant ne soit maintenu en éveil par la lumière, ou encore les bruits de la maison et/ou celui de son frère/sœur… Chez nous par exemple, fermer la porte d’E. permet non seulement de limiter ses envies de vagabondages, mais en plus, c’est le seul moyen pour que F. résiste à la tentation d’aller lui rendre visite.

  • 2. L'ouvrir 
Face aux hurlements d’angoisse générés par la tactique précédente chez certains enfants, ouvrir la porte peut au contraire permettre à l’enfant de s’endormir sereinement. Rassuré par des bruits familiers et la proximité de ses parents, il peut se laisser aller au sommeil car celui-ci n’est pas synonyme de solitude. (c’est le cas de F.. Autant E. ne proteste guère quand nous fermons sa porte, autant c’est panique à bord chez F. si nous osons le faire)

  • 3. Séparer les enfants
Malgré mon souhait initial de faire partager leur chambre à mes deux Bébous, c’est une mesure à laquelle j’ai du recourir plusieurs fois. 
Car parfois, l’excitation favorisée par la présence de l’autre, excellent public, empêche notre enfant de trouver le sommeil qui, pourtant, frappe à sa porte / ses paupières (envolée lyrique offerte)
Alors, afin d’éviter ce phénomène monstrueux qui fait de chaque bambin l’obstacle au sommeil de l’autre… on revoit la logistique quand cela est possible, en faisant une croix sur ses idéaux. Chez nous, en ce moment, je ne me vois pas revenir en arrière. Trooop risqué !

  • 4. Les faire dormir ensemble 
Inversement, parfois, les faire dormir ensemble peut assurer plus de calme : la présence du frangin rassurant l’enfant angoissé, celui-ci ne ressent pas le besoin d’appeler ses parents à l’aide. Y en chez qui c’est vraiment très efficace. 
Y en a !

  • 5. Faire dormir dans une chambre vide de jeux (en ayant une salle de jeux) 
La présence de jouets passionnants rend l’endormissement parfois vraiment difficile : comment résister à l’attrait de tel ou tel jeu captivant pour écouter son corps épuisé ? Nous en avons un exemple évident avec E., que ses Playmobils fraîchement arrivés tiennent éveillée jusque tard (= jusqu’à ce que nous les fassions dormir ailleurs, ces Playmobils). 
En vacances, nous avons remarqué une nette différence entre les chambres « nues » type chambre d’hôtel, et les chambres « meublées » type chambre chez les grands-parents, bourrée de jouets-ressortis-des-cartons.

De ce fait, aménager une pièce « nuit », quasi exempte de sollicitations, et parquer les jouets dans une pièce différente, peut être une organisation très intéressante !

  • 6. Faire s'endormir dans le lit des parents 
Variante des solutions présentées juste avant. 
Cela peut notamment être utile que la taille du logement ne permet pas de donner à chaque enfant sa chambre : on peut faire s’endormir un des enfants dans le lit parental puis, zou, une fois les deux zouaves endormis sans s’être distraits l’un l’autre, on transfère le petit squatteur dans son lit à lui. 
Chez nous, ça a marché…1 ou 2 fois peut-être. 
Sinon, notre chambre constitue un endroit bien trop passionnant : paaaas du tout exempt de sollicitations puisque, au hasard, c’est là que j’y stocke mes réserves de gommettes… Bref, trop de risque de fouille en règle de nos tiroirs.

  • 7. Aménager un lit au sol
Un matelas en hauteur peut être angoissant pour un enfant (peur de tomber, etc). Un lit au sol peut l’aider à acquérir une meilleure autonomie dans son sommeil (ou pas). 
Quoi qu’il en soit, l’an dernier il arrivait fréquemment que nous retrouvions F. endormi par terre / sur le matelas d’appoint du lit parapluie (qui était stocké dans son placard) et non dans son lit. 
Hasard ? Coïncidence ?

  • 8. Installer un lit cabane 
Oui forcément un simple matelas par terre n'aura pas suffi mais une fois que vous aurez sacrifié 300€, une journée et, peut-être, un ongle, à l'édification d'un lit cabane autour dudit matelas, peut-être votre enfant découvrira-t-il subitement l'intérêt qu'il peut y avoir à rester DANS ce lit cabane ? 
Et sinon ben au moins vous pourrez toujours vous consoler en faisant baver d'envie l'humanité par des photos bien choisies sur Instagram (photos bien choisies = PAS celles de votre ongle défoncé par un coup de marteau maladroit)

  • 9. Proposer de dormir dans la mini-tente 
Vous l’aurez compris si vous suivez ce blog depuis quelques temps (et avez lu mon billet couture, par exemple, ou celui où j’ai fabriqué mes propres boîtes à sons, ou encore, des lettres rugueuses) : les travaux manuels ne sont pas le fort de la Gwen, ni de son aimable conjoint. 
Qu’à cela ne tienne, en lieu et place de lit-cabane, la petite tente de jeux reçue l’an dernier à Noel peut tout à fait faire l’affaire. C’est en tous cas ce qu’a estimé F. à de nombreuses reprises, en décidant de s’y endormir.


B. Dans la catégorie : j’aménage le temps / mon organisation


  • 10. Faire sauter la sieste 
La période 2-3 ans est souvent un âge de couchers pourris. Parmi les nombreux facteurs à incriminer, la sieste. Ah, cette fichue période charnière où l’enfant a encore besoin de dormir dans l’après-midi pour ne pas être imbuvable à 18h, mais où ce même sommeil d’après-midi l’empêche de trouver ledit sommeil le soir ! 
Ayant rechargé ses batteries, il est à fond jusque tard. C’est typiquement la phase que traverse notre E. depuis plusieurs mois. Période bénie.

Oser faire sauter la sieste et supporter quelques semaines d’enfant chouineur peut parfois être la solution pour permettre à l’enfant de se caler définitivement sur un nouveau rythme, sans sieste, mais avec un endormissement TOT et RAPIDE.

  • 11. Réintroduire la sieste 
Ben oui, parce que parfois, c’est encore pire sans sieste. Le manque de sommeil, la fatigue et la tension accumulés empêchent l’enfant de trouver le calme et le sommeil le soir. Cercle vicieux ! C’était le cas chez nous après le déménagement, et pour amorcer la sortie du tunnel il a d’abord fallu être très très ferme sur la sieste…

  • 12. Avancer l'heure du coucher 
Le sommeil fonctionne par cycles. Quand on a raté un train… On souffre jusqu’à l’arrivée du suivant. Par ailleurs, cf. point précédent, un enfant peut en arriver à être trop fatigué pour se coucher calmement. Le coucher plus tôt peut alors être la solution (au besoin, en zappant le dîner). 
Chez nous, ce serait assez adapté aux besoins de la Bébounette. Hélas, pas du tout adapté aux horaires de retour de Monsieur Bout…

  • 13. Reculer l'heure du coucher 
Admettre qu’un enfant de 2-3 ans voit souvent son horloge interne se décaler, et qu’un tel enfant traverse généralement une phase durant laquelle le train d’endormissement est plutôt vers 21h ou 22h, peut parfois être la voie de la détente. 
On décale l’heure du coucher et on arrête de s’énerver, puisque de toute manière à l’arrivée le résultat sera le même : l’enfant ne dormira qu’à 21 ou 22h. Une mesure qui peut se combiner avec des mesures que nous verrons plus loin.

  • 14. Zapper le sucre le soir 
Les enfants standards ont une nette tendance à ingérer trop de substances excitantes, le sucre figurant en bonne place. Bannir les sucres ou en réduire drastiquement la quantité, notamment le soir, peut donc être très utile pour éviter de retrouver nos enfants dans un état de surexcitation pile au moment où on voudrait les voir glisser paisiblement dans un sommeil de plomb.

  • 15. Remettre des couches 
L’acquisition de la propreté nocturne se fait plus ou moins facilement selon les enfants. Chez nous, au printemps dernier la pression que F. se mettait pour ne pas mouiller son lit (= se réveiller pour aller aux WC) contribuait à sa difficulté à lâcher prise pour se laisser aller au sommeil
En discuter avec lui et acter que son corps n’était pas encore prêt pour se passer de couches la nuit, et que nous réessayerions plus tard, a, à l’époque, bien contribué à détendre le moment du coucher.


C. Dans la catégorie : prise de substances (légales)


  • 16. L'homéopathie 
Les remèdes ne manquent pas pour détendre nos enfants. Perso, j’ai testé les gouttes de L72, et les granules de Gelsemium. Sans succès notable, mais… ce n'était pas le cas des personnes m'ayant recommandé le recours à l'homéopathie.

  • 17. Les Fleurs de Bach 
Ces petits élixirs de fleurs peuvent faire des miracles chez certains. Pleine d'espoir j'ai testé le fameux Rescue; dédié au sommeil et aux angoisses / émotions fortes. Ne passez pas à côté ! [du compte-rendu du test]

  • 18. Les huiles essentielles 
Je ne suis pas spécialiste du truc, mais nombreuses sont celles susceptibles d’avoir une influence bénéfique : lavande, mandarine, orange douce... 
C’est une chance ! On peut les tester toutes avant de 
1. Trouver celle qui marche 
OU
2. Abandonner / Passer à la suite de cette liste.

  • 19. Doliprane
Aaaah ce soir où notre enfant, fiévreux, geint à fendre l'âme. Jusqu'à ce qu'on dégaine la fameuse pipette rose et hop, nous quittons la chambre d'enfants en esquissant quelques pas de danse : au moins 4h de calme devant nous. Bon, ça risque de se payer par des pleurs nocturnes mais autant apprécier la soirée qui aura précédé !

Petit bémol : pas possible d'y avoir recours au quotidien. Mais au moins, quand l'enfant est malade, on peut toujours se consoler un chouilla en se disant qu'à quelque chose malheur est bon...

  • 20. Advil
Idem, quand la pipette rose ne suffit pas. HORMIS si varicelle, attention !

  • 21. Calmosine 
Une amie m'avait raconté avoir utilisé ce sirop, disponible en pharmacie, pour son aîné, petit. L'effet avait été tellement impressionnant, le sommeil qui s'ensuivit étant de plomb, qu'elle n'avait plus jamais osé rééditer l'expérience : trop l'impression de droguer son petit... trop de culpabilité!

  • 22. Les hormones du sommeil 
En cas de problème ancré, il peut s’avérer utile d’aller voir un médecin pour qu’il prescrive une petite cure de mélatonine, permettant de remettre d’équerre l’horloge interne perturbée.


D. Dans la série : aides symboliques / préparation à la séparation


  • 23. La photo de maman
Pour faciliter la séparation avec maman, placer sur la table de nuit une photo de maman encadrée (cadre au vernis non toxique car susceptible de récupérer moult baisers et bavouilles)

  • 24. Le petit dessin de maman 
Maman peut aussi laisser un dessin d'elle (soit elle se dessine, soit elle dessine quelque chose à la demande. Warning: la demande peut être coriace / relever d'une stratégie de la montre : « te dessiner une licorne dont chaque poil est d'une couleur différente ma chérie ?") : l’enfant peut regarder / toucher le dessin et savoir que sa maman pense à lui

  • 25. Dessiner un cœur sur la main de l’enfant 
Afin qu’il ait une marque tangible de notre amour pour le rassurer sur ce point. Utile pour faciliter la séparation, et pas que pour les couchers… 
mais je vous avertis : il n’est pas impossible qu’à la première utilisation de ce moyen magique, la réaction récoltée soit : des larmes assorties d’un déchirant et très accusateur 
"Tu m'as dessinééééé dessuuuuuus"... 
Mère indigne !

  • 26. Coucher les peluches 
On leur fait un lit (au besoin dans une boîte à chaussures), ou alors on les borde avec l’enfant, bref, les peluches vont au dodo, l’enfant AUSSI, tout est normal, tout est bien, et les peluches ADORENT dormir, n’est-ce pas ?


E. Dans la catégorie : je soigne le rituel du coucher


  • 27. Passer un moment de qualité avant 
Il est plus facile d’aller se coucher avec un réservoir d’amour plein, rassuré et gonflé à bloc. Cf mon récent billet sur les manières dont on peut maximiser l’utilité des minutes investies ainsi.

  • 28. Utiliser de la littérature spécialisée 
Connaissez-vous le livre du lapin qui veut s'endormir ? Si ce n’est pas le cas, allez donc rigoler en lisant mon billet dédié.

  • 29. Utiliser de la littérature spécialisée, bis 

Ça typiquement, c’est un investissement fait au moment où je touchais le fond l’an dernier. Encouragée que j’étais par les avis lus sur a***on, j’avais besoin de ne pas penser à l’expérience du lapin. 
Le bouquin est très mignon, les enfants l’ont adoré, en ont redemandé… Il n’a pas résolu le problème. MAIS QUAND MEME : ça m’a aidée à me détendre : le rituel du coucher lui-même était plus balisé, plus calme, même si une fois la lumière éteinte c’était la même catastrophe.

  • 30. Instituer un temps de jeux calmes 
S’efforcer de guider (en les accompagnant) ses enfants vers des jeux calmes, est une manière d’agir prisée, visant à une baisse de régime.

  • 31. Instituer un temps de jeux pas calmes du tout 
Pour évacuer l'excitation (et combler au passage le besoin de contact physique), chatouilles, batailles de coussins ou jeux de type attraper peuvent précéder la partie la plus calme du rituel du coucher. C’est le cas chez nous : tous les soirs, Monsieur Bout se bat avec les enfants sur notre lit.

  • 32. Masser 
Passer un moment à masser son enfant, juste avant le coucher, peut être l’occasion d’apaiser à la fois son cœur (par notre présence et notre attention) et son corps, permettant la détente nécessaire à l’endormissement.

  • 33. Prévoir une séance de yoga 
Il existe de chouettes petits livres adaptés aux enfants, on peut en profiter pour faire précéder le coucher d’une petite séance facilitant le lâcher-prise.


  • 34. Prévoir une séance de méditation 
Même chose qu’avec le yoga. Une référence sur le sujet est l’excellent Calme et attentif comme une grenouille, qui contient même une méditation dédiée au coucher

  • 35. Prendre une tisane 
Ici, il s’agit moins de l’ingestion de la substance « tisane » (même si évidemment, il peut être indiqué de privilégier le bon vieux tilleul…), que le calme d’un rituel où on absorbe tranquillement une boisson chaude. 
C’est quelque chose que ma mamie au pair fait souvent avec les enfants !


F. Dans la catégorie : je soigne mon positionnement


  • 36. Rester un peu / voire s’allonger pour dormir à côté de l'enfant couché
Rester un peu pour accompagner l’endormissement de l’enfant. Peut marcher… ou pas, l’enfant se réveillant dès qu’on se mêle de bouger un orteil en direction de la sortie. 
Le problème chez moi est aussi que je suis atteinte d’une forme (légère certes) de narcolepsie : je suis généralement endormie avant mon gosse. Dans le cas d’E., une fois que je dormais elle se relevait allègrement pour faire sa vie à côté de moi qui ronflais dormais délicatement.

  • 37. Faire du cododo 
Lâcher l’affaire et s’endormir tous ensemble. Pour certaines familles, c’est la bonne solution. 
Pour nous, autant je n’ai aucun souci à ce qu’ils nous rejoignent de temps à autre en cours de nuit si ils en ont besoin, autant les avoir dans mon lit dès le début de la nuit ne me convient pas. 
Bon, de toute manière, les enfants n’y étant pas habitués, les fois où j’ai essayé ça a juste été la grosse foire (hormis pendant le calendrier de l’Avent mais c’est une exception, et ce soir là nous couchons les enfants bien plus tard que d’habitude).

  • 38. Rester dans le couloir quelques minutes 
Pour rassurer et prévenir d’éventuelles sorties. Ca peut marcher…. 
Ou pas. Chez nous, il y a eu des moments où cela ne faisait qu’empirer les choses puisque faire le zouave devenait une manière de continuer à avoir de l’attention;

  • 39. S'installer dans le couloir 
Ca, j’ai fait pendant un moment. Face à la frustration ressentie par le temps pris par la stratégie précédente, je prenais direct mon ordinateur et me calais dans le couloir, au moins je ne perdais pas de temps.

  • 40. Dire qu’on va revenir dans quelques minutes 
On prétexte un truc à ranger, on dit qu’on revient dans 2 minutes, on le fait. On répète l’opération plusieurs fois, l’enfant a donc confiance dans le fait qu’on va revenir, peut donc lâcher prise et finit par s’endormir durant l’une de nos courtes absences. Pour certains enfants c’est une méthode très efficace d’apprentissage !


G. Dans la catégorie : aides matérielles

L'utilisation d’un réveil « montrant l’exemple » peut se révéler à la fois utile pour contrer les problèmes d’endormissement, et pour gérer les réveils trèèèès matinaux : quand le mouton (oui, cela tombe bien pour nous, le modèle de base c’est un mouton) : quand le mouton est en position couchée, son propriétaire est incité à faire de même. 
Chez nous, ça a eu un effet. Pas parfait, mais tout de même.

  • 42. Investir dans une veilleuse 
La veilleuse permet d’opter pour la version « porte fermée » tout en apportant un peu de réassurance à l’enfant. Pour le coup, nous ne ferions plus sans.

Des veilleuses projetant des lumières sur les murs et le plafond, des lumières obéissant à un mouvement de rotation. L’idée est que l’enfant s’absorbe, tranquillement allongé, dans l’observation de ces tâches de lumières douces et glisse lentement vers le sommeil. Tentant, hein ? Y en a pour qui ça marche. J’avoue que je n’ai pas osé tester…


H. Dans la catégorie : OK tu dors pas mais les adultes ont leur soirée. 


Il s’agit de se détendre en admettant que l’enfant ne dort pas sur commande, et de se recentrer sur les besoins de chacun
    • L’enfant a besoin de pouvoir s’endormir quand il est fatigué, il ne le fera pas avant, il ne faut pas que quelque chose l’empêche de le faire quand son heure est venue. 
    • L’adulte a besoin de souffler / ne plus être sollicité par l’enfant. / pouvoir profiter de la soirée pour recharger ses batteries ou vaquer à des occupations passionnantes telles que la gestion de la logistique du lendemain, ou celle des papiers administratifs. Ou même, soyons fous, passer du temps en couple.

  • 44. Faire écouter de la musique 
Brancher une boîte à musique ou, dans notre cas, glisser un CD dans un lecteur CD. Ça a aidé à certains moments… c’est encore utilisé par F. certains soirs, mais ça ne compte pas puisque F. n’a de toute manière plus trop de difficultés à se coucher.

  • 45. Faire écouter un livre audio 
Utile, pour permettre à l’enfant de se détendre et de glisser lentement dans le sommeil SANS avoir besoin de notre présence. 

  • 46. Lire un livre au calme 
Offrir à l’enfant la possibilité de sélectionner 1, 2, 3 livres à feuilleter tranquillement sur son lit pour s’y laisser glisser dans un sommeil de plomb…

  • 47. Confier une petite lampe de poche à l'enfant 
Aspect matériel lié au précédent. Pas de lumière trop vive, et hop, ça favorise le calme et l’endormissement.

  • 48. Investir dans une lumière douce 
Idem ! Chez nous, remplacer une grosse lampe à la lumière vive par une petite lampe dont l’abat-jour de couleur diminue encore la luminosité, a contribué aussi un peu à l’apaisement des soirs.


I. Dans la catégorie : aller chercher de l’aide à l’extérieur


  • 49. Aller consulter chez un psychologue 
Les difficultés du coucher peuvent être liées à des fragilités psychologiques. L’angoisse de séparation en est une, par exemple. Le symptôme des couchers pourris peut alerter sur le mal et une ou plusieurs consultations chez quelqu’un de spécialisé (méthode Lemoine) peut changer grandement la donne et soulager parents… et enfant, car n’oublions pas que notamment dans ce cas-là, le premier qui souffre, c’est l’enfant !

  • 50. Aller voir un micro-kiné 
Idem ! Même origine, manière différente de la soigner.

  • 51. Aller voir un kinésiologue 
Pareil ! (les deux approches, micro-kiné et kinésiologue, chercheront à débloquer des traumatismes émotionnels à travers les « nœuds » que ceux-ci auront laissés dans le corps)

  • 52. Les confier à des baby-sitters 
Comment ça c’est tricher ? Rho là là…
 (mais c’est quand même bon, hein, de temps en temps, de ne pas être responsables. Avouons.)

  • 53. Les confier à des amis 
Ca aussi c’est tricher, mais le pire, c’est qu’il y a 99% de chances que le coucher se passe très bien, chez les autres. Y a pas de justice. 
Mais autant en profiter sans vergogne. UNE soirée tranquille, ça n’a pas de prix. Osons aller chercher les bouffées d’oxygène là où nous pouvons les trouver. Question de survie !


Gardons les 3 plus efficaces pour la fin


  • 54. L’approche à la Jane Nelsen. 
J’en parle ici. Revenir coucher l’enfant avec douceur mais sans lui parler permet de bien montrer que le moment du dialogue est terminé, tout en préservant la qualité de la relation.

  • 55. Utiliser la résolution de problèmes 
Utiliser ce fabuleux outil faber et mazlishien pour trouver des solutions qui respecteront les besoins de l’enfant et ceux des parents ; a priori, les solutions trouvées seront proches de certaines listées dans ce billet. Mais l’important est que l’enfant ait pu choisir avec le parent celles qui leur convenaient le mieux. L’incitation à coopérer ensuite est bien supérieure ! (Elsa, de Merci Montessori / Coquelipop, en avait d’ailleurs fait l’expérience pour le problème des levers de weekend)

  • 56. Avoir des poissons rouges 
Alors, avant que vous ne courriez tous dévaliser les animaleries, je vous arrête tout de suite. 
Non, il n’existe (à ma connaissance) aucune étude établissant que la présence d’un aquarium, de sa lumière douce, de ses petits occupants nageant paisiblement, accompagnés du ronron du système d’aération/filtration, ne favorise l’endormissement des enfants. (pourtant, franchement, écrit comme ça, on y croirait presque…)
MAIS une chose est sûre : 
si à la place d’avoir des enfants, nous avions eu des poissons rouges, nous n’en serions pas là….



MORALITE : Attention ! Ce billet est une arnaque

  • D'abord : 100 moyens... même pas ! (Ceci dit : sur ce point je ne doute pas que, si vous êtes bavard(e)s en commentaires, vos suggestions complémentaires et autres expériences plus ou moins réussies ne finissent par permettre d'atteindre ce chiffre)
  • Ensuite : 100 manières disons le tout de suite c'est suspect : si l'une devait être infaillible il n'y aurait pas besoin de l'accompagner des 99 autres, n'est-ce-pas…
Mais bon l'avantage c'est que dans les 100 y en a forcément que vous n'aurez pas testées et donc sur lesquelles vous pourrez fonder un max d'espoirs. Or l'espoir fait vivre. Et l’espoir ne s'éteindra pas avant que vous n'ayez épuisé la liste. Ca prendra un certain temps... peut être à peu près pile poil le temps qu'il faudra à votre progéniture pour en arriver enfin au stade où elle saura d'endormir tranquillement.

  • Budget pour faire dormir un enfant : à la louche, si vous investissez dans tous ces moyens : 1000 à 2000€

[Donc si vous souhaitez dissuader votre belle-sœur de procréer, n'hésitez pas à lui envoyer ce billet. Peut-être pas très efficace en moyen d'endormissement, il peut être réemployé en moyen de contraception]



A vous les studios maintenant ! Combien de ces trucs avez-vous déjà testé ? Avez-vous d’autres astuces (in)faillibles à rajouter à cette liste ? Racontez !