Affichage des articles dont le libellé est Zéro Déchet. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Zéro Déchet. Afficher tous les articles

lundi 6 novembre 2023

La Thaïlande, au rapport ! En 12 points (le dernier vous emplira d'un profond sentiment de supériorité)

La famille Bout au non-complet (puisque sans Monsieur) vient donc de rentrer de 2 semaines en Thaïlande. 

Les yeux et le cœur pleins de supers souvenirs, construits en commun avec les cousins retrouvés avec joie ! Revoir ma sœur et mon beau-frère, regarder nos enfants renouer leurs liens, c'était chouette.

Qu'en dire d'autre ? Voyons un peu... en mode pêle-mêle :


1. Des vacances aquatiques

Nous avons passé la première semaine sur une toute petite île privée, avec comme seule question, matin et après-midi : hum, piscine splendide avec vue sur la mer, ou plage paradisiaque dans l'une ou l'autre petite crique ? (quel dilemme terrible) 

  • Vue la température de l'eau, pas besoin de se préoccuper de faire sortir les enfants de l'eau, au contraire : 
  • vue la température de l'air, j'ai trouvé que rester dans l'eau des heures en mode hippopotame était une excellente façon de passer le temps. 
Bilan des courses : les enfants ont développé leur aisance dans l'eau vitesse grand V.

Rajoutons, à ces conditions difficiles, la 2ème semaine, passée dans l'appartement de ma sœur dont l'immeuble comprend une grande piscine sur le toit. Non seulement nous avons continué à barbotter quotidiennement, mais nous en avons profité pour faire appel aux services du charmant maître nageur qui vient à domicile une fois par semaine pour mes nièces, mais en mode plus intensif, sur les créneaux où mes nièces étaient à l'école.

Chacun des 3 petits Bouts a eu droit à 5 demies heures de cours particulier, 

  • F. a donc choisi d'apprendre le crawl, 
  • E. n'a plus besoin de brassards et met la tête sous l'eau en crânant, 
  • H. se déplace dans l'eau à vitesse notable avec des brassards semi-gonflés.  
Je suis ravie d'avoir eu cette opportunité, dans des conditions logistiques inégalables (prendre l'ascenseur pour monter 2 étages) car les progrès valaient le coup !

2. Mais pas pour tout le monde

Nous avons d'autant mieux profité des piscines (de l'île puis de l'immeuble) que... nous étions quasiment les seuls à l'utiliser: j'ai été très étonnée d'apprendre que la plupart des Thaïs ne savent en fait pas nager. Sur l'île, les personnes occupant les autres bungalows ne s'aventuraient à proximité de la piscine que le temps de quelques photos, et dans la mer, qu'avec gilet de sauvetage.


3. Miam 1 - Cure de poulpe

J'ai trèèèès bien mangé pendant ces 15 jours, notamment sur l'île où la cuisine était délicieuse (une fois qu'on souligne bien qu'on souhaiterait les plats en mode "not spicy". Parce que le "spicy" à la thaï, c'est... courageux. Très courageux. Surtout que nous étions sur une destination plutôt "confidentielle", comprendre connue et prisée par les Thais, mais peu habituée aux Occidentaux, donc habituée à cuisiner pour des palais autrement construits que les nôtres.)

Et parmi les plats servis, il y avait toujours, toujours, du poulpe. Sous plein de formes différentes. Peu importe, car je ne suis pas difficile : depuis que Monsieur Bout et moi avons découvert le poulpe sur le chemin de Compostelle, j'aime le poulpe. J'adore le poulpe. MIAM. Bref, j'ai souffert.


(je vous ai dit que j'aime le poulpe ?)


4. Réflexions environnementales 1 - WC & PQ

C'était la première fois que j'étais dans un pays où l'usage de la douchette est la norme aux WC. Et sur l'île, il fallait même veiller à ne pas jeter de papier toilette dans la cuvette, mais à déposer celui utilisé (pour se sécher seulement du coup) dans une poubelle prévue à cet effet.

Eh bien... c'est franchement pas mal en fait ! Et ce petit avant-goût de ce qui nous attend m'a fait réfléchir : une douchette est en fait bien plus économe en eau et en déchets que la production et l'usage de papier toilette. Il est probable que, dans les années qui viennent, sa généralisation fasse partie des mesures recommandées pour relever les défis déchets/eau, et... ça me va.

Mention spéciale au combi douchette/coupe menstruelle : j'ai jamais trouvé ma cup aussi facile d'utilisation !


5. Réflexions environnementales 2 - vous disiez déchets ?

Se balader de ce côté du monde, ça interroge puissamment sur la gestion des déchets.

Bon, déjà, je me suis sentie super bizarre, chez ma sœur, à tout flanquer dans la même poubelle sans tri aucun.

Mais surtout, voici une des photos de la balade faite sur le pourtour de notre île.

Paysages sublimes côtoyant ce qui est rejeté par la mer lors de fortes marées / tempêtes. Ca m'a fait regarder d'un autre œil les bouteilles en plastique déposées chaque matin dans notre chambre (eau courante pas très potable oblige). On entend parfois parler de ce fameux "continent de plastique", symptôme de notre mode de vie... en voir des morceaux échoués à ses pieds rend la chose autrement plus réelle.


6. Décor sublime et son envers


Donc oui, nous disions donc, paysages sublimes avec déchets juste derrière. Mais pas que !

Nous étions sur une île assez réputée pour ses paysages instagrammables. 








Alors, c'était assez drôle de voir des couples venir se positionner sur les meilleurs spots, prendre mille poses, et hop, continuer vers le spot suivant. Ce côté "image" ressortait de manière flagrante et assez comique.

Comme j'ai l'esprit joueur, je me suis dit que j'allais faire pareil... avec un bouquin tout neuf, écrit par Soline, et dont j'avais emporté un exemplaire à destination de mes nièces. Je me suis bien marrée à lui offrir, lui aussi, ses poses instagram, et ce malgré les limites liées à l'objet livre : Soline, je suis désolée, mais j'ai des réclamations à faire : 

  • le mettre les pieds dans l'eau c'est pas trop possible, 
  • le faire se déhancher sur un ponton en tenant un paréo dans le vent, non plus. 

Et encore, je n'ai exploité qu'une partie du potentiel de l'endroit, d'autant que F. a eu, le dernier jour, une idée encore meilleure : rajouter leurs peluches sur les photos. Hélas, le temps que je trouve un moment pour mettre ce plan brillant à exécution... nos bagages avaient déjà été chargés dans le bateau du retour.





7. Miam 2 - des trop bonnes choses

L'employée de maison de ma sœur (eh oui, là bas, la quasi totalité des Occidentaux ont recours aux services d'une employée de maison, souvent à plein temps, ou, si ils sont très raisonnables, à mi temps comme c'est le cas de ma frangine) nous a régalés de plats délicieux; une soupe de poissons birmane (spicy...), des samoussas faits maison, ... et une soupe au potiron à se rouler par terre. Dès que je l'aurai refaite à la maison, je vous en posterai la recette, parce que, franchement, ben miam quoi. 


8. Sécurité routière : tout est relatif...

Clairement, c'est une autre manière de voir les choses. Peu d'Occidentaux conduisent à Bangkok car les règles de circulation ont l'air... euh... fluctuantes et/ou optionnelles. Optionnel aussi, l'usage de sièges auto ou même de la ceinture de sécurité. Celles des taxis sont fréquemment absentes / hors d'usage, ça fait bizarre de rouler allègrement avec son petit dernier sur les genoux.


9. Charmeurs de serpents

Parlons de vie dangereuse ! Le dernier jour, je suis allée avec mes 3 dans une ferme à serpents tenue par la Croix-Rouge. Elle permet notamment de récupérer les venins nécessaires à la production de sérums anti-venin. C'était super chouette, l'exposition attenante était passionnante et très instructive, et les enfants ont sauté sur l'occasion de porter leur premier boa-python vivant... (collection automne-hiver 2023, so in) Même H. s'y est enhardi !


10. Alors, les enfants justement

Bon déjà, les vols avec les 3 se sont merveilleusement passés (hormis un petit détail mineur que vous découvrirez en point 12).

Mais ce qui est méga cool, c'est que les Thaïs adorent les enfants. Plus l'enfant est jeune, mieux c'est. Du coup, ça rend la vie avec enfants sensiblement plus simple (bon, pas au niveau de la circulation avec poussette. Bangkok n'est pas pensé pour les piétons, et y circuler avec poussette avec mini-neveu dedans relève de la discipline olympique), car les enfants sont bienvenus partout.

Vous savez, cette impression de gêner un peu quand on débarque avec enfants dans un resto ? Ben... on l'oublie. 

J'ai notamment en tête un chouette endroit où nous sommes allés déjeuner, mais où H. s'est endormi, la tête sur son assiette encore vide, dans les 5 minutes qui ont suivi notre arrivée. Le serveur m'a surprise en débarquant avec un large fauteuil + des coussins supplémentaires pour remplacer la chaise sur laquelle H. était assis, + un petit tissu pour le recouvrir. H. a ainsi pu dormir confortablement jusqu'à ce que son assiette soit servie.

C'est vraiment très détendant. 


 11. Pas de shopping !

j'avais pourtant besoin d'un sac à main !
et il y avait un manteau pelucheux jaune poussin
qui aurait été parfait avec
Je venais à Bangkok avec des rêves plein les yeux. Ou plutôt, avec en tête le fait qu'une autre de mes soeurs, venue en aout, avait trouvé moult merveilles dans un magasin renouvelant une partie de son stock chaque semaine. Stock constitué de trucs immondes côtoyant lesdites merveilles, il suffisait de faire le tri.

Ben... je me suis fait eue : ma sœur a été stupéfaite car c'était la première fois que cette caverne d'Ali Baba ne proposait vraiment rien de mettable. Complot !


12. Du shopping impromptu

Complot, complot, c'est vite dit. Peut-être tout simplement la Providence veillait-elle, soucieuse d'épargner mon porte-monnaie pour une opportunité bien meilleure.

Ben oui, ne vous inquiétez pas, les accros du shopping : je l'ai eue, mon occasion de cramer ma CB !

4h avant le décollage de notre avion de retour, j'ai tout simplement réalisé que... j'avais mystérieusement retenu une date erronée (ne me demandez pas comment j'ai fait ! C'est une recette secrète. Mais c'est confusant, aussi, ces avions qui décollent à minuit...) et que donc l'avion pour lequel j'avais des billets avait en fait déjà décollé.

Voilà voilà. 

  • J'ai eu du pot, il y avait encore des places dans l'avion que je pensais prendre. 
  • J'ai aussi eu du pot : les enfants ont été tellement mignons au comptoir de l'aéroport qu'ils ont fait fondre le personnel (cf point 10). Moralité : mon achat a duré longtemps... longtemps, parce qu'après que j'aie accepté le prix proposé (j'avais pas trop le choix !), la nana a passé des coups de fil, sollicité son superviseur, causé à sa voisine, pianoté... et m'a proposé un prix inférieur, une première fois, puis un prix encore inférieur, une 2ème fois. 

Bref bref, la prochaine fois que vous faites une bonne grosse bêtise / erreur de gestion un peu coûteuse, pensez à tous ces billets d'avion long-courrier que vous n'avez, vous, PAS du acheter en double et aux sommes pharamineuses que vous avez épargnées ainsi.

Toudoum toudoum.

Le retour s'est passé sans plus d'anicroche (oui, ça suffisait, hein), en revanche le choc thermique au retour a été dur : se prendre 30 degrés dans la tronche, c'est violent. 

Mais après une journée à tourner en rond en mode "et si je reconsidérais ma vie et décidais d'être un castor ? Un castor, ça hiberne, et ça ne prend pas l'avion", j'ai repris du poil de la bête et vous ai pondu ce sublime billet, qui me classe sans nulle doute dans la catégorie des blogueuses voyage-lifestyle et poussera moult sponsors à me submerger de propositions pour m'envoyer dans d'autres destinations exotiques, genre Le Mans ou Tourcoing.

A bientôt (ou pas, si vous décidez que ce billet est le billet de trop, et que franchement vous ne pouvez décemment continuer à lire une nana pareille)

mardi 17 octobre 2023

Prendre ou ne pas prendre l'avion, telle est la question (et autres questions quand même)

Après moi, le déluge.

OU la canicule.


Quoi qu'il en soit : j'ai réalisé récemment que pendant très longtemps, j'avais considéré les efforts faits pour la préservation de l'environnement sous l'angle de quelque chose de vertueux, de moral. C'est au fond, ce que véhicule le mantra tant entendu de "préserver la planète".

Ce n'est que récemment, peut-être comme pas mal d'entre vous (ou pas), que j'ai subitement (et tardivement) pris vraiment conscience d'à quel point cette expression est en fait complètement à côté de la plaque, et génératrice d'une fausse route monumentale. Sont-ce 

  • les soucis d'énergie ? 
  • Les pénuries de carburant dues à la guerre en Ukraine mais venant donner un avant-goût de ce que pourrait être un monde n'ayant pas appris à fonctionner avec beaucoup moins de pétrole ? 
  • Les 2 canicules d'affilée ? 
  • les périodes de sécheresse, conjuguées avec le fait qu'ayant dans mes anciennes coachées une spécialiste en économie de l'eau devenue de ce fait très demandée, mon fil LinkedIn s'est teinté de ses publications / réactions / interviews dans différents médias ?


Bref la Gwen a subitement "découvert" qu'en fait la planète s'en fichait, d'avoir plus chaud, mais que l'humain, non, et que donc, faire gaffe à l'environnement c'était pas moral, c'était pas bien, c'était pas mignon-les-petits-pandas, c'était juste une question de survie. Et même, pire que la survie (dramatisante et générant des réactions de peur et donc de déni), une question de CONFORT.

Or la Gwen, elle y tient à son confort. Et à celui de ses enfants.

C'est ainsi que la Gwen a réalisé que veiller à préserver l'environnement n'avait donc rien d'altruiste, mais était quelque chose de profondément égoïste. (certes, un égoïsme demandant un tout petit peu de vision long terme, en mode : si je mange mon gâteau maintenant, je mangerai de la poussière demain. Et c'est dégueu la poussière.)

Or, si il y a bien quelque chose de certain, c'est que le stock d'égoïsme de la Gwen est bien supérieur à son stock d'altruisme. Au vu de l'ampleur de la différence, tout de suite, les choses changent : j'ai beaucoup plus de ressources si je m'appuie sur ce stock quasi illimité d'égoïsme, que ce que je n'avais en pompant dans mon altruisme fort modéré.

Quelle excellente nouvelle.


Monsieur Bout et moi essayons donc de revoir certaines choses.

Comme ça coïncidait avec l'explosion des prix, de toute manière il fallait revoir complètement notre budget bouffe, et donc, tant qu'à faire, on l'a complètement dynamité. Mon business se portant bien, j'ai la chance de pouvoir dire "bon ben j'ai qu'à gagner plus de sous", liberté que nous n'avions pas du temps où nous étions salariés. Nous avons donc eu et utilisé ce luxe de pouvoir décider que plus de sous il y aurait, et que ce plus de sous financerait une alimentation plus saine pour nous et plus compatible avec la préservation des ressources naturelles.


  • Nous avons également voulu investir, pour remplacer notre chaudière gaz agonisante, dans une pompe à chaleur. 

Ce qui est un sport de riches si on veut s'assurer que la bête ne gênera pas les voisins. Sport de riches que nous n'avons finalement pas pu pratiquer, du fait des inquiétudes desdits voisins, exprimées par un vote très clair en AG de copro, et ce malgré un projet fort bien ficelé, dont nous étions très fiers (Monsieur Bout avait passé un temps fou à se renseigner sur ce qui se faisait de mieux) avec moult mesures de protections assorties à non moins moult mesures de décibels. (oui, nous en avons été très frustrés. Et nous nous sommes sentis très très cons à racheter une chaudière gaz, même "dernière génération", à condensation, économe et tout et tout).


Mais tout récemment ....

(j'avais plusieurs choses urgentes à faire, donc plutôt que de m'y atteler... TDA vous dites ?) je suis allée sur ce site là, construit par l'ADEME, pour mesurer notre empreinte CO2.

Ouch, je vous le conseille si votre égoïsme a besoin de munitions et d'éclairages intéressants sur l'impact réel de tel ou tel choix au quotidien. 


1er truc qui est ressorti : notre alimentation. 

La viande est vraiment quelque chose qui réjouit nos assiettes et nos papilles, et en même temps... zut, la part énorme qu'elle joue dans l'empreinte de notre famille est... ben... énorme justement. 

Alors qu'à Strasbourg, comme le montrait ce billet, nous avions amorcé un mouvement de baisse de consommation, force est de constater que ce mouvement est complètement parti dans les choux depuis un bout de temps. Nous avons donc décidé de refaire des efforts dans ce sens, sachant que je m'étais posé la question il y a un an, pour aboutir à la conclusion que mes efforts devaient d'abord être mis vers "manger plus sainement / équilibré". 

1 an plus tard, j'ai estimé avoir suffisamment progressé sur ce point pour pouvoir rajouter une contrainte additionnelle : "avec moins de viande". Nous avons retenu 3 pistes, que nous conjuguerons : 

  • revoir le ratio viande blanche / viande rouge
  • réintroduire des menus sans viande
  • diminuer la quantité de viande dans le repas lui-même : au moment de cette conversation avec Monsieur Bout, j'étais en train de faire mariner du poulet pour notre déjeuner. Alors, hop, j'ai prestement attrapé une grosse boîte de conserves de pois chiches (protéines végétales) que j'ai rajoutée à ma marinade. Et ainsi, le poulet prévu pour 1 repas m'en a finalement fait 2. On garde le goût, on divise l'impact par 2.

Babysteps, encore et toujours !

2ème truc qui est ressorti 

(ben oui, ce site est relou : une fois que tu as répondu à toutes ses questions vicieuses, il te sort une série d'actions possibles en les rangeant par ordre décroissant d'impact; histoire de pas passer plus d'énergie à économiser 40 kg de CO2 que tu n'en aurais besoin pour économiser 1 tonne. Mon côté flemmard / rentabilisateur de mes efforts apprécie)

Les transports, et pas n'importe lequel : l'avion.

Nous le prenons peu. L'avions (ah ah !) pas pris pendant plusieurs années. Mais l'an dernier

  • en février dernier nous sommes allés à Rome (Pour la toute première fois ! Et que tous les 2 ! Vous savez, une sombre histoire de Sims...). En avion. 
  • Un de mes clients m'a envoyée à Toulouse. 2 fois. En avion. 
Et là : j'emmène les enfants voir ma sœur fraîchement accouchée du 3ème. Sœur qui habite en Asie du Sud-Est depuis 3 ans et des brouettes. Du coup le train c'est compromis.

Sur ce coup-là, déjà, j'ai réalisé notre cheminement : là où il y a peu encore, je me disais qu'un jour, quand les enfants seraient ados, nous ferions un grand voyage en famille pour découvrir les USA, ce projet n'est plus à l'ordre du jour. Mes enfants n'ont pas besoin de découvrir les USA. Et là où quand ma sœur était partie en 2020 on avait déjà prévu ce voyage en mode "on viendra profiter que vous soyez là-bas pour découvrir, c'est l'occasion", la dimension découverte ne m'intéressait plus du tout au moment de prendre mes billets. 

En revanche, les liens familiaux, le soutien à une sœur vivant de manière très isolée, si. Donc j'ai fait un choix différent. Donc zut. Je sais pourquoi je le fais, mais, niak. Elle habiterait Limoges ce serait plus pratique d'aller la soutenir. Mais probablement pas nécessaire, aussi.


En parallèle, nous avons fait d'autres choix : Monsieur Bout ne part pas avec nous (oui, vous l'avez habilement déduit : je m'envole pour 12h seule aller, 12h seule retour, avec 3 enfants. Mais j'ai la foi!) car il n'en avait aucune envie. Nous avons estimé que claquer plein d'argent et plein de CO2 pour un billet d'avion de quelqu'un qui n'avait pas envie d'être dans ledit avion serait absurde. A la place, il va aller passer 2 semaines sans enfants, chez son frère à Berlin. Et en train svp. Il est tout seul, il va lire pendant 9h, ce sera très chouette.

Petit constat au passage, dans l'aventure "train plutôt qu'avion"

  • recherche de billet, round 1 : site de la SNCF : aller-retour pour plus de 550€ ! Nous refusions d'aller regarder les billets d'avion mais savions parfaitement que ceux-ci seraient bien moins chers. Quelle joie de constater par soi-même à quel point nos politiques de subvention des transports sont alignées avec les besoins long terme des populations concernées....
  • recherche de billet, round 2 : nous nous sommes rappelé l'existence de sites comme Trainline, fichtrement bien fichus (et autrement plus ergonomiques que le site de la sncf...) qui permettent de construire et réserver des trajets transfrontaliers de la manière la plus intelligente possible, en profitant des offres de chaque pays. Billets réservés pour 290€, et encore, Monsieur aura des places en première (donc surcoût minime) pour le trajet du retour.



Pensez-y si vous avez des besoins similaires...


Et puis, nous avons décidé de prévoir nos prochaines vacances en amoureux : 1 semaine, en février. Avec comme cadrage de départ : éviter l'avion. La destination envisagée serait la Sicile, et nous aurons lâché les enfants dans le Sud Est de la France. 

A ce stade, 

  • la seule solution proposée par Trainline est un Flixbus. Pour une somme défiant toute concurrence. C'est mieux que notre bagnole et bien mieux qu'un avion, mais, outre que ça prend 24h (si si !)... Monsieur Bout a vomi l'idée instantanément. Au sens propre du terme : Monsieur Bout est affligé d'un assez sérieux mal des transports. Le train ca va bien (dans le sens de la marche), la voiture ça dépend mais clairement c'est tout à fait ok si c'est lui qui conduit, le car, même pas la peine d'y penser. Ou alors, pour le torturer. (eh eh... si il m'embête trop d'ici là... je garde l'idée !)
  • nous avons 3 options
    • soit nous trouvons une combine transports (nous avons encore des pistes à explorer, selon aussi l'endroit exact où nous lâchons 1. nos différents enfants 2. la voiture familiale avec laquelle nous aurons descendu tout ce petit monde)
    • soit nous décidons que la voiture et ses longues heures de trajet sera notre solution de compromis
    • soit nous trouvons une destination différente, combinant dépaysement, culture, repos, météo clémente et moyen de transports pas absurde.

(si vous avez des suggestions rentrant dans l'une ou l'autre catégorie....)

lundi 27 septembre 2021

J'ai testé pour vous : la box alimentaire Hellofresh

Article pas du tout sponsorisé, mais conjugué à celui sur Lookiero, et celui sur Little Cigogne, il signale de manière assez claire à quel point, cette dernière année, j'ai eu franchement d'autres chats à fouetter que faire du shopping. Du coup, mon sens de l'aventure m'a plusieurs fois incitée à sortir de mes sentiers battus pour affronter l'inconnu, et vous faire bénéficier de découvertes phénoménales et grandes leçons de vie.

(Tant pis si ce blog se mue en succursale de Téléshopping. 

Pour tout vous dire je voulais vous pondre un billet plus orienté "éducation" cette semaine mais - peut-être parce que ce weekend nous avons géré la fête d'anniversaire en retard de F. ? -  j'ai le cerveau en compote et uniquement envie de parler bouffe. Donc je parle et j'écris bouffe)

Donc j'ai testé Hellofresh, une box alimentaire où on choisit un certain nombre de recettes pour la semaine dans une liste (qui change chaque semaine), et hop, les ingrédients nécessaires à la préparation des plats choisis nous sont livrés directement chez nous. 

Hellofresh n'est pas la seule entreprise à proposer ce genre de choses, j'ai aussi louché sur Quitoque et à vrai dire je ne sais plus exactement ce qui m'a fait tester l'un plutôt que l'autre. En tous cas je me suis lancée à l'occasion d'une promo qui réduisait substantiellement le coût des 3 premières box.


Voici donc en exclusivité : mon retour d'expérience !





  • C'est bon

Déjà, premier point essentiel : les produits sont de qualité, les recettes sont vraiment bonnes, donc à chaque fois que j'ai cuisiné un plat de la box l'intégralité de la famille s'est réjouie, ce qui est déjà un point non négligeable. Le poisson notamment est de bonne qualité, et de fraicheur irréprochable.

Après, je n'ai bien évidemment testé que quelques recettes à chaque fois, et il est indéniable que c'est à la sublime clairvoyance de mes choix (ainsi qu'à ma dextérité pour les réaliser derrière) que je dois ces bons résultats, mais quand même.


  • Ca change

Ca peut ne pas être le cas de certaines familles, mais pour moi en tous cas, un critère essentiel dans le choix des plats est que ce soit vraiment différent de ce que je fais d'habitude. C'est pourquoi, les recettes de pâtes aux champignons, hein, même pimpées avec des tomates séchées, je les ai laissées aux autres, et je suis plutôt allée tester des choses sortant plus franchement de notre ordinaire à nous.

J'en ai notamment profité pour faire plus de poisson, et j'ai découvert de nouveaux trucs genre l'orge perlé. Miam.


  • Ca change durablement

Ca je ne m'y attendais pas franchement, et c'est la meilleure surprise de cette expérience : la nouveauté n'a pas été éphémère, le temps d'un repas, mais au contraire un certain nombre de découvertes faites avec ces box se sont durablement incrustées chez nous.

Un grand merci à Monsieur Bout qui, à l'issue de la première semaine de test, m'a dit "Je fais quoi des fiches recettes ?". A ma réponse impitoyable et blasée (du plus pur style Extrêmiste Flylady pour qui "ça-pourra-toujours-servir" sent le soufre) "Ben, jette les, je doute que ça me resserve", Monsieur Bout a objecté et décidé de les ranger dans mon carnet de recettes.

Quel visionnaire, ce Monsieur Bout ! 

Car il s'avère que je suis allée repiocher dans les fiches accumulées bien souvent. Parfois, mais rarement, pour faire l'intégralité de la recette, et très régulièrement pour en piquer un bout ou un autre. Du coup, ça a effectivement enrichi mes habitudes de cuisine. A titre d'exemples, se sont installés chez nous

    • les pickles d'oignon rouge marinés, qui accompagnent si bien des plats un peu latinos. Depuis j'ai toujours des oignons rouges et des citrons verts à la maison, là où ces deux ingrédients étaient généralement absents (sauf le citron vert en période de mojitos). Parce que c'est vachement bon, et ça vous pimpe un plat très efficacement.
    • les viandes cuisinées en mode latinos : très utile pour écouler de manière très appréciée de tout le monde les tonnes de steak hachés et de blancs de poulet fournis par mes virées TGTG. C'est maintenant intégré à mon répertoire et recueille systématiquement des réactions enthousiastes
    • un accompagnement apprécié desdites viandes : du maïs grillé à la poêle. N'aimant pas franchement le maïs en boîte sous la forme à laquelle j'étais habituée (dans une salade), je n'en achetais que très rarement, et uniquement pour faire plaisir aux enfants qui adorent. La combinaison découverte avec Hellofresh a augmenté mes achats de maïs d'un sacre pourcentage (si le maïs a grimpé en flèche en Bourse vous savez maintenant pourquoi)
    • une petite salade de concombre assaisonnée différemment de mes habitudes
    • une sauce au curcuma très simple que j'utilise maintenant très facilement pour améliorer un plat de pâtes / riz fait à la va-vite (cf Gwen-très-occupée)

... et probablement encore d'autres trucs, bien que moins systématiquement réutilisés que ceux que je viens de lister.


  • C'est sympa à faire avec les enfants.

Les recettes étant bien expliquées et les ingrédients livrés tous rassemblés par recette, c'est particulièrement bien adapté à une séance cuisine en tête à tête avec un enfant. Du coup la préparation de certains plats a favorisé de beaux moments avec F. ou E., selon les jours.

(mais je casse le mythe tout de suite, hein : certains soirs mon "quiiii veut cuisiner la box avec moaaah ?" a recueilli des réactions enthousiastes. D'autres fois.... il a fait un gros bide)


  • Ca prend du temps - mais ça peut en faire gagner côté triturage de cerveau

Oui, ça prend un peu plus de temps, selon ce qu'il y a à faire, le nombre de trucs à éplucher (et selon les recettes choisies. Parmi celles proposées il y en a siglées "rapido" soit du fait de leur simplicité soit du fait que certains ingrédients soient déjà plus préparés/ coupés par exemple, comme c'est le cas sur la recette en photos), d'autant qu'évidemment comme ce sont des recettes inhabituelles pour moi, je dois prévoir le temps de vérifier régulièrement l'étape à laquelle j'en suis, plutôt que de pouvoir compter sur la rapidité permise par des automatismes

Bien évidemment, si en plus on veut profiter du point précédent, à savoir en faire un moment privilégié avec un enfant, alors cet aspect là s'en trouve décuplé.

Du coup, clairement, j'ai parfois préféré ne pas prendre de box en anticipant une semaine où je n'allais pas souhaiter du tout sortir de ma zone de confort cuisinesque.

En revanche, parfois ça fait quand même gagner du temps : celui passé à se creuser la tête d'un air perplexe en mode "j'fais quoi ce soir". De toute manière, vous l'aurez remarqué à la lecture de ce blog, j'aime bien ça, moi, cuisiner sous contrainte. Trop de choix tue le choix (eh d'ailleurs, le billet de blog que je complotais initialement pour cette semaine traitait notamment du choix en éducation. Tout se tient).


  • C'est pas super adapté aux intolérances alimentaires

C'est un des principaux points qui blessent ici. Vous l'aurez suivi, ou non, ça fait plus de 15 mois que je suis interdite de produits laitiers d'origine animale puisque Bébou number 3 y est intolérant et que je l'allaite. Ca, ça allait encore globalement : dans la vingtaine de recettes à ma dispo pour choisir les 3 repas de la semaine (c'est la taille de box que j'avais choisie), je devais éliminer certaines possibilités alléchantes, ou ajouter un ingrédient seulement une fois que je m'étais servie (parmesan, crème fraîche,...)

En revanche, j'ai commandé la 2ème box juste avant que H. ne récupère également un diagnostic d'intolérance au gluten. Bon, du coup j'ai retardé le moment de l'éviction totale chez moi à la fin de la consommation de ladite box.

Et depuis, il m'est souvent arrivé d'hésiter à re-commander puis de décider de ne pas le faire quand je voyais que dans les recettes proposées, je n'en trouvais pas 3 qui fussent à la fois compatibles avec mes contraintes (exit l'orge perlé, à peine découvert; ouiiiin) et vraiment conformes à mes attentes. 

(en revanche, ils proposent pas mal de recettes végétariennes voire véganes, pour ceux dont c'est la contrainte.)


  • Ca prend de la place dans le frigo et c'est pas ZD 

Un gros colis arrive, bien réfrigéré, et les produits de chaque recette sont regroupés tous ensemble dans un sac en papier dédié. C'est bien pratique pour retrouver ses petits, en revanche, ça prend un max de place dans le frigo. Ou alors, il faut extraire de chaque sac en papier les ingrédients n'ayant pas absolument besoin d'aller au frigo (type oignon, féculent, etc) et dans ce cas, repartir ensuite à la chasse pour reconstituer le tout à l'aide de la fiche recette.

Et c'est pas ZD car outre le carton + les sacs en papiers pas mal de choses sont emballées en plus. En revanche les quantités sont globalement bien estimées, voire un peu généreuses mais ici ça s'est traduit soit par le fait que tout le monde en a repris sans se faire prier, soit par des restes que personne non plus ne s'est fait prier pour dévorer à la première occasion.


  • L'interface de choix est un peu relou mais le SAV est plutôt sympa

Bon j'avoue ne pas avoir téléchargé l'appli donc peut-être l'appli est elle mieux fichue. Mais le site internet mobile est un peu relou à naviguer. Et surtout, c'est laborieux quand on veut "mettre en pause son abonnement". Comme il s'agit d'un abonnement, en théorie on prend une box chaque semaine et 3 repas sont automatiquement choisis pour nous, charge à nous d'aller dans l'appli jusqu'à la date butoir pour soit 1. changer le choix de recettes ou 2. "mettre l'abonnement en pause pour cette semaine" (une action qu'on peut faire pour plusieurs semaines en même temps. 4, de mémoire).

Bref, avec tout ça j'ai fait ma boulette en n'ayant pas bien validé ma fameuse mise en pause, et du coup pendant nos vacances j'ai reçu subitement un mail me confirmant une date de livraison alors que nous étions à plus de 1000 km de chez nous pour les 8 jours qui suivaient. Argh :

J'ai contacté le SAV, ça a bugué, j'ai persévéré, ça a réussi, et la solution qui m'a finalement été proposée était assez intelligente / équilibrée : ma box a été redirigée vers un don alimentaire, et son montant recrédité sur mon compte (hors les frais de livraison).


Mais clairement, ce serait plus simple de pouvoir paramétrer la mise en pause plus facilement / sur des périodes plus longues (...et probablement moins juteux commercialement, j'en conviens)


  • C'est assez cher

Le prix total d'une box varie selon le nombre de repas qu'elle contient, bien entendu, mais disons que le coût moyen par convive est supérieur à ce que j'essaie de tenir au quotidien. Ca + le côté intolérances alimentaires fait que ce n'est pas devenu quelque chose de régulier chez nous, mais que je suis contente de passer les recettes en revue de temps en temps, et, de manière très épisodique, de me laisser tenter, notamment si je peux attraper une nouvelle promo.

C'est dans la même optique que je verrai pour tester une promo Quitoque, à l'occasion !


Voilà, c'était mon moment critique culinaire. 

La prochaine fois, je vous annoncerai que j'ai été retenue pour faire partie du jury Top Chef, qui sait ?


mardi 26 janvier 2021

J'ai testé pour vous : la box de vêtements Lookiero

Vous noterez l'hypocrisie du titre : genre c'est pour vous que j'ai testé. 

Je me suis immolée pour vous permettre de découvrir le chemin vers le Style et donc, un peu, la Véritude.

En réalité : 

  • point 1: j'avais pris plus de 30 kg pendant la grossesse de H., et j'avais eu largement le temps, quand je les trimballais péniblement d'un point A à un point B (pas trop loin le point B pitiéééé), de me demander si ils repartiraient un jour, tous.
  • point 2 : H. étant intolérant aux protéines de lait de vache passant dans mon lait, il a réussi le tour de force de me mettre au régime. J'ai fait 3 mois complets sans beurre avant d'avoir droit de le réintroduire ; et pour le moment le fromage et tous les autres produits laitiers ne figurent, dans mon alimentation, qu'à l'état de fantasme. Ce qui est assez efficace niveau dégommage de calories.


C'est donc pour célébrer la récupération de mon corps (de rêve. On ne rit pas !) que j'ai succombé au mal absolu. 

Après 2-3 ans à ne m'être acheté que très peu de vêtements, et quasiment aucun vêtement neuf (j'ai fait dans le seconde main / vide dressing des copines), j'ai acheté du neuf, pas français, bref : le mal, je vous dis! 

Ce billet n'est donc pas un billet ZD, c'est un billet de la nana qui se réapproprie son corps et qui a eu envie d'un petit relooking, de se voir autrement, d'un rafraichissement de sa garde-robe, et ce d'une manière compatible avec le fait que les virées shopping ne font absolument plus partie de son quotidien, ni même de ses souhaits.

Quand j'ai commencé à redescendre dans les tailles de pantalon portées (42 grossesse ultra distendu ; 40 grossesse ; 40 pas grossesse ; 38 pas grossesse tout détendu), j'ai commencé à loucher sur les pubs que Facebook me mettait honteusement sous le nez, et quand 

  • 1. notre compte bancaire s'est enfin rempli suite au racket de la Sécu + au paiement de certains clients et 
  • 2. j'ai enfin enfilé un 38 pas grossesse pas détendu, entendu 4 "ah mais t'as vachement perdu c'est fou" en 24h, et réalisé que c'était le seul pantalon de cette catégorie qu'il me restait, 

j'ai cliqué sur une pub Lookiero. (pourquoi eux et pas une autre ? car ils ne sont pas les seuls à proposer ce système. Ben un peu au pif et beaucoup parce que eux ça fait un bail qu'ils le font, et qu'une copine avait déjà testé donc j'avais plutôt confiance)


Le principe de Lookiero

  • on s'inscrit et on remplit un profil très détaillé sur notre morphologie, notre style, ce qu'on aime, ce qu'on veut (ou ne veut pas), y compris le contexte (fringues pour le boulot, pour la maison, pour des occasions...). Pour les aider à nous cerner niveau budget, on doit notamment choisir entre 3 fourchettes de prix pour répondre à la question "combien mettez vous généralement pour une robe".
  • une personal shopper (trop la clâââsssss) lit tout ça et nous envoie 5 pièces correspondant généralement à 2 tenues dans un charmant carton
  • on essaie chez soi, et on renvoie ce qui ne nous plaît pas dans l'enveloppe prépayée contenue dans notre colis. Ce qu'on garde est alors débité de notre carte bancaire. Si on garde tout, on a moins 25% sur la totalité de la box, ce qui est assez incitatif.
  • c'est sans abonnement : on peut dire "envoyez moi une box tous les 1-2-3 mois" mais ce n'est pas obligatoire, et on peut changer d'avis à tout moment (parce qu'en fait ça ne joue pas sur les tarifs, il n'y pas de ristourne du style "si vous vous engagez pour 3 colis, -30%")


Mon expérience 

(je précise que ce billet n'est pas sponsorisé ou quoi que ce soit)

J'ai succombé début décembre

  • J'ai adoré remplir mon profil, ça a aussi contribué à me mettre dans une humeur "fille", ludique. Je ne dirais pas "vamp", mais en tous cas j'étais en mode "je prends soin de moi" et ça faisait du bien!
  • Ensuite, j'ai adoré attendre mon colis, je me suis sentie comme une gamine attendant le Père Noël, le suspense était à son comble.

On est livré chez soi et donc en rentrant d'un RDV pro mon colis m'attendait (j'avais eu le SMS comme quoi il arrivait ce jour là donc autant dire que je piaffais), il était boooo et bien emballé.

Le contenu : ca m'a déstabilisée

  • un jean très skinny; je n'en avais jamais porté. 
    • J'ai commencé par être pas contente, et Monsieur Bout était perturbé / pas super enthousiaste car chamboulé dans ses habitudes. Puis en me reregardant dans le miroir j'ai observé à quel point on voyait bien que mes kg de grossesse étaient partis en vacances sans moi, et ... 
    • ben en fait depuis qu'il est là je ne porte quasiment plus que lui. Il était parfaitement taillé pour moi (alors que j'ai souvent du mal à trouver des pantalons adaptés à ma morphologie), hyper confortable, m'a valu un paquet de compliments, et je ne l'aurais jamais, jamais essayé dans un magasin. Ou reposé direct.
  • un petit pull vert pâle : impeccable ! Celui-ci était à fond dans mes goûts, pas une seconde d'hésitation
  • un chemisier à motifs : différent de ce que j'aurais acheté, idem réaction un peu interloquée, puis ... oui ben il allait très bien avec le jean franchement ! 
    • Puis j'ai réalisé qu'il était en 100% viscose ce qui ne respectait pas ce que j'avais mentionné clairement dans mon profil : je ne voulais que des matières naturelles, surtout en haut. Cette non-prise en compte m'a un peu frustrée, mais bon, en même temps, ça m'a permis d'être raisonnable. 
    • Par ailleurs voir cette chemise m'a rappelé que j'en avais une d'un style un peu voisin quelque part (récup d'une copine), et je suis allée la rechercher au fin fond de mon placard, là où toute seule je n'aurais pas pensé à la conjuguer avec mon nouveau jean. Héhé.
  • une jupe à volants, un peu bohème, mi-mollet. Très à la mode mais je n'ai pas aimé du tout. Bon, ils avaient pris en compte le fait que j'avais spécifié que je ne voulais pas de jupe trop courte, mais à l'arrivée, j'ai trouvé que celle-ci faisait très mémé sur moi. Ratééééé
  • un gilet fin gris. Joli et doux. Mais en le mettant j'ai réalisé que j'avais déjà assez de gilets dans ces coloris / styles, donc j'ai un peu hésité avant de choisir d'être raisonnable.

J'ai donc gardé 2 vêtements sur 5, ce qui m'a coûté environ 80€, et renvoyé le reste. 

Renvoi hyper facile.  On met les vêtements dans l'enveloppe pré-affranchie et on dépose ça dans un Relais. 

Quand on renvoie, on doit remplir (en ligne) un petit questionnaire de retour sur chaque article pour dire ce qui nous a plu ou pas dedans... (ce qui va aider à aiguiller notre personal shopper en cas de nouvelle commande).

Et du coup, ma réaction à réception plus l'écriture du feedback de renvoi m'ont permis de réaliser avec plus de clarté ce dont j'avais envie.

Alors, hop...

Dès la fin décembre, j'ai relancé une commande.

  • Là encore, effet "lettre au père noël", puis "attente du père noël" très agréable
  • et là encore, arrivée du colis : déstabilisant.

Sur le coup, j'ai été même franchement déçue; dans ma 2ème demande j'avais réaffirmé mon aversion systématique pour les matières non naturelles en haut, et ça a été écouté cette fois, mais aussi très explicitement demandé "de la couleur pour mettre du peps dans ma garde robe" et j'ai eu

  • un jean skinny vert.... mais vert très foncé. Pour la couleur on repassera.
  • un pantalon bleu marine ample plutôt élégant; lui m'a perturbée. J'ai hésité. Il répondait aussi à un des desiderata annexes exprimé pour cette 2eme commande : "qqch avec une ceinture" et c'est par le biais d'un essayage What's App avec une copine que je l'ai finalement apprivoisé. Et mis derechef pour un RDV pro.
  • un petit haut blanc avec empiècements de dentelle : lui répondait à une demande explicite de ma part; je me suis rappelée que j'avais adoré un "haut avec dentelle" essayé qq part il y a... 3 ou 4 ans (mais BEAUCOUP trop cher) et donc je me suis dit que j'allais missionner Lookiero pour me trouver qqch de ce style. Ils ont donc très bien répondu à la demande, si ce n'est qu'à l'arrivée ce qu'ils m'ont trouvé ne m'a pas plu plus que ça. En tous cas pas au point de le payer.
  • un pull vert kaki : argh. Idem, bonjour la couleur... et la forme était confortable mais un peu ample... Raté pour le côté "je me réapproprie mon corps / je me sens séduisante".
  • un gilet court à grosse maille bleue. Forme très à la mode mais Monsieur Bout et moi avons eu le même verdict impitoyable : on dirait un gilet de mémé.

En synthèse 

  • L'aspect logistique, père noël, etc, est super bien géré, fluide, et très agréable
  • c'est peu risqué car pas d'obligation d'achat. A savoir : 
    • les frais de Personal Shopper sont de 10€, ils sont déduits des achats, ce qui signifie que dès qu'on garde un article du colis, hop, ils disparaissent. Mais que si on prend 0 article car rien ne nous plaît, les 10 € sont pour notre pomme. 
    • Sauf, justement, lors du premier achat car il y a toujours un code promo "spécial première commande" qui permet de faire sauter ces 10 euros là.
  • il est important de prendre le temps de spécifier ses souhaits... tout en sachant que parfois on se demande si c'est écouté..., et ça, ça peut être franchement frustrant !
  • La qualité est OK, il y a de tout niveau provenance : des marques connues et d'autres non, des pantalons en coton équitable bio, et des machins produits en Chine;
  • L'aspect vraiment chouette à mes yeux : ça peut vraiment permettre de découvrir des nouveaux trucs, tranquillement chez soi, qu'on a donc plus le temps d'apprivoiser que dans une cabine d'essayage. 
    • On a 5 jours pour faire son choix, donc par exemple j''ai essayé 3 fois certains articles de ma 2ème commande avant de me décider : le soir en la recevant, le lendemain matin à la lumière du jour, et le jour suivant. Ca évite à la fois de se décider à la va-vite pour un vêtement qu'on va regretter derrière, ou de rejeter à la va-vite aussi quelque chose d'un peu inhabituel
    • il faut compter avec l'effet de surprise : on n'est pas forcément ravie au déballage ! (et on a le droit de le rester après d'ailleurs) Le jean skinny de la première commande et le pantalon ample de la 2ème sont clairement des machins qui m'ont interloquée au départ ... et je suis ravie de les avoir à présent!


Tout ça pour dire qu'à l'arrivée, je ne suis pas "over enthousiaste" du concept, mais quand même plutôt contente, car j'ai pu me faire plaisir et découvrir de nouvelles choses d'une manière à ma portée de fille surbookée avec des mômes, un boulot, et l'envie de quand même se voir sous un jour différent.

Bon, voilà, j'attends qu'ils aient réceptionné mon retour du 2ème colis pour lancer la commande d'un 3ème (oups).

Car dans la série "ils écoutent pas toujours ce qu'on leur dit", le 2ème colis ne contenait hélas aucune jupe et j'aimerais bien explorer ça. Et puis comme j'ai bien réinsisté sur l'histoire des couleurs dans mon feedback de retour, je suis curieuse de voir ce qu'ils vont pouvoir me pondre ...

Bref, y a pas de hasard : je suis un peu accro au concept, et je peux faire le rapprochement avec ma passion pour TooGoodToGo : j'ai bien peur de beaucoup aimer les surprises.

Par ailleurs je vous avoue que je lorgne aussi sur certains de leurs concurrents. Je testerais bien "La Malle Française" par exemple, mais la gamme de prix est supérieure... Des retours parmi vous, peut-être ? ;-)

lundi 21 septembre 2020

Echangisme (TGTG)

 Eh oui, ce blog fait dans la diversité : 

  • aujourd'hui, je vous cause échangisme, 
  • très prochainement, je vous parlerai de mes enfants à la messe. 
Y en a pour tous les goûts, piochez ce qui vous parle et laissez le reste ;-)


Donc, parlons peu, parlons bien, parlons échangisme.

Car l'été m'a permis de m'y adonner avec passion (évidemment).


L'été, en effet, est une chouette période : la chaleur, le temps devant soi, les personnes qui partent...

c'est une période idéale pour choper... choper facilement...


DES PANIERS ToGoodToGo super garnis !

Tout le monde est en vacances, donc 

  • peu de concurrence pour attraper les paniers sur l'appli : là où ils disparaissent parfois en 1 minute le reste de l'année, ils restent parfois une heure à attendre qu'une bonne âme s'estime disponible pour venir les sauver
  • une gestion des stocks plus compliquée pour les commerçants = davantage de "restes" = des paniers pleins à craquer

Du coup, paniers énormes, de ce style, à attraper à foison.

3 paniers Monoprix (12€) : la famine menace...

Mais l'été n'est pas favorable à la gestion des trop-plein : moi qui habituellement peux me décharger de ce que je ne vais pas manger sur mes innocents voisins, ça ne marche plus quand ces innocents voisins se mêlent de partir en vacances au lieu de rester sagement à portée de ma main / mes invendus TGTG superflus.

Du coup, j'ai pratiqué l'échangisme, j'ai été INFIDELE, en profitant de sites de rencontre ou de leur équivalent : des groupes FB de TGTGeurs locaux.

En mode "j'ai 5 litres de lait frais que je n'utiliserai pas, qui n'en veut ?"

Le truc coool avec l'échangisme; c'est que ce qui commence comme une relation sans lendemain peut parfois évoluer en quelque chose de plus durable, tout en restant sans engagement.

Ainsi, une TGTGteuse et moi avons noué de fréquents échanges fructueux. J'ai échangé des trop-plein de lait, de viande, contre des biscuits, des viennoiseries et biscuits pour enfants (vous imaginez comme ça s'est plaint à la maison ^^), et même : des courgettes et tomates de son jardin, et des bocaux de sauce tomate et confitures fait-maison (ses étagères débordaient, cette détresse m'a émue !).

Et maintenant, on se congratule mutuellement en MP à chaque fois que l'une récupère des machins.

Ca fait un peu association des TGTGeurs anonymes, mais j'assume.

L'échangisme, c'est le pied !

jeudi 16 juillet 2020

Do it presque yourself : le déo ZD ... ET efficace

Disclaimer : ce billet est un do it presque yourself parce que, même si j'aurais pu le faire myself, le déodorant dont je vais vous vanter les charmes et l'intelligence n'a pas été fabriqué par mes petites mimines, mais par celles de ma plus jeune sœur (elle aussi active en mode Zéro Déchet).
Elle m'avait proposé un cadeau ZD pour Noël, me disant qu'elle avait trouvé une chouette recette de crème anti-vergetures. J'ai refusé (bêtement, diraient certains, en louchant sur les splendides zébrures qui s'étalent effrontément sur mes cuisses et mes hanches à présent), parce que j'avais la flemme d'étaler ça sur un aussi gros volume (oui, j'ai dit que ce refus était bête; lâchez-moi !), mais j'ai sauté sur sa proposition alternative d'un, je cite "déodorant efficace et compatible grossesse et allaitement".


J'avais déjà tenté d'abandonner le déodorant-pas-bio-du-tout qui était mon fidèle compagnon depuis des lustres, au profit d'un déodorant bio gentil tout plein. Gentil, bio, bien sous tous rapports, mais … pas efficace, si bien que j'étais vite revenue à mon déodorant initial, son efficacité prouvée, et sa liste d'ingrédients longue comme le bras d'un poulpe influent.

Mais ça me chagrinait, alors j'ai saisi cette opportunité, puisque cela me permettait un test "sans engagement", c'est-à-dire sans avoir besoin d'y investir, ni efforts, ni soussous dans l'achat d'ingrédients qui me seraient restés sur les bras ensuite en cas de flop.

Mais : pas de flop.
Ca fait depuis cet hiver que ce déodorant m'accompagne et j'en suis ravie. 
  • Il a fait le job cet hiver, 
  • il le fait cet été, 
  • il a accompagné les premiers jours du post-partum y compris ceux à la maternité où la combinaison hormones + chauffage à fond l'a bien mis à l'épreuve, et franchement, je l'ai kiffé. Notamment le 2è jour après la naissance de H., quand à 14h je n'avais toujours pas eu le temps de me doucher, que je ne pouvais plus me sentir (ou plutôt, si, beaucoup trop), et qu'y avoir recours a instantanément permis de me ramener du côté humain de la Force (et non du côté putois) et de pouvoir patienter plus sereinement jusqu'au moment où j'ai pu, enfin, prendre la douche convoitée.

Que dire de plus ?
  • Très ponctuellement, un 2è passage à 17h a pu se révéler intéressant. Mais sinon, il dure bien toute la journée.
  • Sa texture à base d'huile de coco me semblait collante ; le fait de devoir l'étaler avec les doigts me faisait craindre de me balader ensuite avec une désagréable impression de doigts poisseux. Que nenni. Même sans aller se rincer les doigts, je constate que l'huile de coco en pénètre rapidement la peau et hop, on ne "poisse" plus.
  • Ma sœur me l'a offert dans un pot en verre avec un bouchon qui se visse bien, sage précaution puisque ce déodorant est plus ou moins solide selon les températures. Du coup même devenu liquide il n'a jamais fui nulle part ce dont je lui suis grandement reconnaissante. Et meme à l'état liquide il s'utilise très bien.
  • Il ne semble pas laisser de traces sur les vêtements...


Bref, il est gentil tout plein. 
Gentil ET efficace, en tous cas sur moi (une autre de mes sœurs a reçu le même cadeau mais hélas sans succès. Il est à noter que c'est celle de la fratrie dont la sudation est de très loin la plus coriace; il n'empêche que si vous jouez dans la même catégorie que ladite frangine, peut-être serez-vous moins satisfaite que moi).

La bonne nouvelle pour moi c'est que la recette (trouvable ici puisque non ce n'est pas ma sœur qui l'a inventée penchée sur son chaudron par une nuit de pleine lune) 
  • est vraiment facile à faire donc à ma portée (or le niveau dans le pot offert par ma sœur a bien baissé) : remuer des ingrédients, ça va !
  • est d'une composition très simple et encore plus maintenant que son ingrédient principal, l'huile de coco, a fait son entrée triomphale dans notre cuisine grâce à l'intolérance aux protéines de lait de vache du Boubinours.

Me voici bien contente d'avoir pu faire ce petit pas supplémentaire à si peu de frais, et en plus à un moment si opportun car au moins quand les petites mains du Boubinours vont me chatouiller sous les bras je n'ai pas d'inquiétude sur ce qu'il y récupère.


vendredi 17 avril 2020

Confinement : la Gwen en cuisine

Étant au top des tendances, la Gwen ne pouvait faire autrement que d'elle aussi aller dans le vent du "confiné in" et donc de s'amuser en cuisine.
D'autant que bon c'est quand même une activité qu'elle aime, dont une grande partie est faisable assise, et qui ne l'oublions pas produit (normalement) des TBAM (trucs bons à manger). Quelque chose qui plaît beaucoup à la morfaloGwen.
En plus elle avait commandé 20 kilos d'oranges et 10 de citrons ce qui bien entendu a un tout petit peu orienté ses efforts culinaires.

Au lieu donc de faire du pain comme tout le monde (elle aurait bien voulu en fait... Mais pas moyen de mettre la main sur de la levure de boulanger. Étonnant)
La Gwen a donc produit...
d'abord, hein, les toutes premières confitures de sa vie !

  • Confiture d'oranges
Trop bon (sachant que je n'aime pas la confiture d'oranges habituellement). J'ai fait selon cette recette 

et n'ai bien entendu lu les commentaires incitant à mettre moins de liquide qu'après... 

Mais a part le fait qu'elle est un toooout petit peu liquide elle est réussie. Bilan (j'ai fait par petites quantités bicoz 1. plus compatible avec ma capacité d'efforts /d'épluchage 2. Plus prudent pour un essai) : 1 bon kilo je pense.

  • Marmelade de citrons. 
Selon cette recette.

J'en ai fait 2 fois en rajoutant du sucre la 2ème. 
Délicieusement acide, gros succès tant chez Monsieur Bout que chez les enfants. Les 2 productions cumulées : 1,5 kg je pense.



  • Lemon curd : la fameuse crème au citron à l'anglaise. 
Une tuerie faite selon la recette de ma maman. Production : 1 kilo et quelques. Il faut que j'en refasse : ça disparaît trop vite y en a déjà plus depuis 8 jours. Pire que le Nutella ce machin.




En complément

  • Des meringues pour utiliser les blancs 'd'œufs produits par la recette précédente
Cette recette était dite pour les nuls, ben en tous cas elle fonctionne à merveille pour les Gwen. J'ai fait 2 plaques (avec 6 blancs d'œufs) et la totalité a disparu en moins de 24h...



  • Des cakes au citron
J'ai repris cette recette mais après un premier test j'ai recommencé (à la grande joie de Monsieur Bout) et augmenté la proportion de citrons : je fais avec le zeste d'1 citron mais le jus de 3. 


Nouveautés auxquelles sont venues d'ajouter 2-3 bricoles dont mes premières soupes de fanes de radis (depuis le temps que je voulais tester cette recette ZD par excellence ! ben pas déçue), et puis bien entendu j'ai du apprendre à stériliser mes pots de confiture.



Bref : je n'ai pas chômé, j'avais encore une fournée de lemon curd de prévue du coup pour dimanche ou lundi.
Mais dimanche j'ai annoncé la sortie d'un billet de blog...




Et puis j'ai changé d'avis et pouf, après quelques préparatifs dans la nuit, lundi à l'aube monsieur Bout et moi nous sommes lancés dans 12h de cuisine
Au vu des circonstances l'équipe de cuisine était habillée avec un soin particulier porté aux conditions d'hygiène et certaines étapes ont du être gérées en solo mais Monsieur Bout a tout de même pu être présent pour l'essentiel et les équipes d'aide cuistots étaient au top.

Si bien qu'à l'issue d'un lundi de Pâques passé en cuisine nous avons mis en pot 2,995 kg de Bébounet. 

Notre petit H. tout neuf aura donc mis fin à son confinement avec 15 jours d'avance, il est délicieux et a fait le régal de sa maman en attendant de pouvoir faire la connaissance du Bébou et de la Bébounette, ce jeudi !
(eh oui. Après avoir écrit des billets de blog faisant croire à une naissance mais contenant des annonces d'édition d'un livre, de création d'entreprise etc, là la fourboGwen cache une annonce de naissance dans des recettes de cuisine. Ce blog est rempli de chausse-trappes. FUYEZ - en restant chez vous)

Pour ceux qui se posent la question : non je n'avais pas terminé le rangement entamé 10 jours plus tôt. Enormément avancé, mais… pas du tout terminé, non. J'avais dit au bébé de naître cette semaine, une fois le weekend de Pâques passé. Il a eu pitié de sa maman-au-bout-de-sa-vie et oublié que le weekend de Pâques ça comprend aussi le lundi.