"Euh, je peux monter un meuble ? - OK.....C'est fait, je peux monter le suivant ? - OK..."
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La Liberté vissant le peuple |
Vie et choix de et en famille : Parentalité positive, conciliation vie pro/vie perso, Montessori,... notre progression au jour le jour
"Euh, je peux monter un meuble ? - OK.....C'est fait, je peux monter le suivant ? - OK..."
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Résumé des épisodes précédents : dans l'opération "contrôler mon Smartphone plutôt qu'être contrôlée par lui", j'avais énoncé la problématique suivante :
Comment, à la fois
Le tout en prenant en compte mon fonctionnement à moi, et en particulier les effets de mon TDA, qui
Je vous ai chanté les louanges de l'appli qui me permet d'obtenir des résultats significatifs sur le point 1, celui de la diminution du temps passé sur smartphone. Des résultats en augmentation constante car progressive, par le biais du blocage, de manière très ajustée, de mes accès à l'une ou l'autre sangsue numérique. Cette appli m'économise un pognon une énergie de dingue, m'évitant de longs débats avec moi-même.
Aujourd'hui, accrochez vos ceintures : voici une appli qui donne envie de faire des trucs utiles plutôt que de perdre son temps à scroller. Une appli qui aide formidablement à contrer les mécanismes de la procrastination (en tous cas, chez moi depuis plus de 3 mois, et chez pas mal d'autres utilisateurs, depuis les 9 ou 10 ans qu'elle existe), développés chez tout un chacun et particulièrement puissants en cas de TDA.
Quelques symptômes, au hasard :
Dans les 8 jours qui ont suivi son installation, j'ai :
Par la suite, j'ai
LA FOLIE.
Et : NON, ce n'est pas parce que j'aurais subitement gagné à l'Euromillions, donc plus besoin de travailler du tout, embauche d'une gouvernante, et tournage de pouces. (d'ailleurs j'aurais eu une gouvernante, c'est elle qui se serait chargée du cordonnier, par exemple. Ca aurait été vraiment pas mal.... Tenez, et si mon prochain article "organisation" s'intitulait "Comment je me libère de ma charge mentale et suis dispo pour mes enfants en employant une horde de domestiques payés rubis sur l'ongle, qui font tout à ma place" ? Vous adoreriez j'en suis sûre. Rha ça me démange).
Mais non mais non. C'est moi que j'ai tout fait, m'dame !
J'ai aussi pensé, à temps, à acheter un petit cadeau pour notre G5 chérie, pour que E. l'emporte dans ses bagages quand elle est allée passer sa semaine Cosette à Vienne. J'y ai pensé, et... Je. L'ai. Fait.
Alors... Ca vous intrigue ?
Suivez-moi ! (#StéphaneBern)
Tous ces effets secondaires extrêmement regrettables sont donc dus à une seule et même coupable : la Gwen (nan j'vous jure j'y suis presque pour rien !)
une appli nommée Habitica
(c'est comme un tramway nommé Désir mais en mieux)
dont la vocation est de centraliser tout ce qui pourrait se trouver sur une to-do-list, et pendant longtemps, s'est trouvé dans mon Bullet Journal (j'en reparlerai).
Pas n'importe quelle to-do list : il s'agit d'une to-do list gamifiée. C'est à dire que ma to-do list devient un jeu. (et moi, le jeu, vous l'avez peut-être compris, c'est ma came).
Habitica reprend les codes des jeux de rôles, nous file un petit personnage et chaque fois qu'on coche qqch sur sa to-do list, ça bénéficie à ce charmant petit personnage puisque cela nous ramène des récompenses :
Car l'un des principaux objectifs dans ce jeu, outre le fait de grimper en niveau et de parer son avatar de moult atours plus formidables les uns que les autres, c'est de se créer une immense ménagerie en
Autant vous dire que y a du taf devant soi !
J'en profite pour préciser qu'avec Habitica, la zoologie en prend un coup : oubliez la classification des animaux, tous, peu importe leur famille, sortent d'œufs; l'occasion unique d'avoir des œufs d'ours ou de vache, oui mesdames et messieurs !
Bref, ce détour par le jeu augmente l'incitation et le bénéfice à faire les trucs de notre vraie vie.
C'est particulièrement bien fichu car on peut inclure une tâche de 3 manières différentes, reflétant sa place différente dans notre vie, selon qu'elle est récurrente ou non
Attention, vous aurez compris qu'on ne fait pas que gagner des choses sur ce jeu. On peut aussi perdre des points de vie si on ne coche pas certaines choses qu'on a définies comme étant obligatoires, ou si on coche des habitudes négatives. Exemple : afin de rééquilibrer un peu un quotidien alimentaire trop riche en sucre, j'ai une habitude que j'ai paramétrée à double sens : "manger du sucre le soir / ou pas" :
C'est du reste qqch que je remarque avec cette appli : sa force réside dans le fait qu'on concocte soi-même ses listes de tâches, c'est du sur-mesure. Et quand on grandit il faut changer de taille il est important de faire évoluer lesdites listes en fonction de ses enjeux, priorités, besoins, difficultés du moment.
J'aurais encore mille choses à vous dire sur cette appli, mais je vais terminer sur 2, avant un 2ème billet où je vous promets notamment de
Donc à ce stade, les 2 choses utiles à savoir c'est que
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Aperçu interface PC |
Bref, pas besoin de sortir un radis pour bénéficier des aspects positifs du jeu.
J'ai donc allègrement commencé sans payer, et c'est l'envie, et non la nécessité, qui m'a fait basculer côté paiement: quand j'ai fait un premier bilan des effets du jeu au bout de 10 ou 15 jours d'utilisation, je n'ai pas hésité.
On peut également, pour une tarification différente, acheter la possibilité d'utiliser cela en collectif = fonctionner en "Group Plan" (sa mise en place se fait sur la version PC, même si la gestion quotidienne peut ensuite se faire sur l'appli). Là, par exemple, en tant que famille / coloc / équipe de travail, on peut créer des tâches,
Moi, c'est pas tout, je publie cela, et vais aller récolter moult machins grâce à mes efforts d'alimentation du blog (parce que oui, bien entendu, écrire sur le blog me rapporte des points. Pourquoi croyez-vous que le blog est ressuscité ? Voussavétou).
Du coup, vous me reverrez d'ici peu hinhinhin.
Hop, rapide billet au milieu de ceux de ma série en cours "domptage de smartphone".
Pour vous pousser dans des abîmes de dépenses. Ou pas.
Depuis quelques semaines, j'ai refait ma déco. Enfin, non, de toute manière, moi la déco c'est pas trop trop mon fort. Disons plutôt que j'ai acquis un matériel qui peut avoir des avantages décoratifs mais qui, surtout, a des avantages pratiques monstrueux pour noter et afficher tout ce qu'on peut avoir besoin d'avoir sur une/toute surface verticale.
Au départ, tout a commencé avec le décès de notre frigo. Celui-ci, dans la joie de nous revoir au bout de 6 semaines de vacances, a rendu l'âme après moult années de loyaux services, et j'en ai profité pour changer de modèle afin d'en prendre un qui ait le compartiment congélateur en bas et non en haut. Parce que c'est tellement plus confortable, me l'avait rappelé l'appart en location dans lequel nous avons passé une semaine en Bavière cet été. Si ce n'est que comme la hauteur de frigo disponible est limitée par l'agencement de notre cuisine (il y a des placards au-dessus), le choix était restreint et donc LE modèle qui nous convenait n'existait qu'en gris alors que l'ensemble de notre cuisine est en blanc et bois.
Ca faisait tâche. J'ai pensé à chercher de la peinture blanche pour surface métallisée m'enfin, hein, nos chances de faire quelque chose de propre de nos petites mains étaient quand même assez faibles.... Mais c'est là qu'a germé une idée, ou plutôt: que je me suis souvenu de quelque chose que j'ai découvert en animation chez des clients, au départ, et qui allait pouvoir recouvrir le gris en un tournemain. Mais... pas que.
Car j'ai une confession à vous faire : quand dans le cadre de ma vie pro je suis en animation collective, je suis une fétichiste des paperboards. Selon le type d'intervention, j'en réclame parfois jusqu'à 4, de manière à pouvoir faire réfléchir les pauvres participants, noter des choses, faire des schémas, rebondir et faire des liens entre ce qui est noté sur l'un et ce qui est noté sur un deuxième, bref. Une fétichiste.
Du coup, l'un de mes clients a investi dans l'arme absolue : du papier électrostatique, qu'il sort à chaque fois que je viens.
C'est quoi du papier électrostatique ?
Ce sont de grandes feuilles blanches qui vont se coller toutes seules sur n'importe quelle surface lisse :
Elles vont se coller toutes seules. Sans rien. on les caresse et boum. On les caresse un peu plus fort si on tient à ôter d'éventuels plis disgracieux. Elles tiennent super bien. Et se décollent tout aussi bien, puisque... y a pas de colle, c'est juste l'électrostatique, donc on chope un coin, on tire et zou, c'est fait. Puis on les recolle ailleurs si on veut. Et on les décolle. C'est absolument kiffant.
Que fait-on avec ces feuilles blanches ? Mais ce qu'on veut, ma bonne dame !
Mais ce n'est pas tout ! Je ne l'avais pas réalisé en animation, mais je l'ai constaté par hasard lors de mes premières utilisations à la maison: l'effet électrostatique étant contagieux, tout papier que vous plaquerez sur votre feuille y tiendra sagement sans le moindre aimant (vous savez, ceux qui se font happer par votre houppelande au passage - celle que vous portez sur vos robes de bal -, qui tombent et glissent sous le frigo, ou disparaissent dans les poches du petit dernier), ni punaise, patafix, scotch. Sans effort, vous plaquerez vos papiers, sans le moindre geste superflu, vous les retirerez. C'est absolument magique.
Les feuilles sont très grandes, donc une seule a permis d'aller recouvrir la porte du frigo. Mais... elles se découpent, donc j'en ai mis ailleurs, en découpant 1 même feuille en supports de dimensions adaptées aux surfaces concernées.
Du coup, voyez-vous, chez moi, nous avons :
Sur les feuilles plaquées sur la cloison de placard à côté, recoupé aux bonnes dimensions, nous avons
Je n'ai pas encore pris le temps de découper une autre feuille pour aller la coller sur le pan de mur à côté de mon bureau. Histoire d'y noter des trucs rapidos ET d'y coller le papier-que-je-vais-chercher-partout-après (vous savez ? le fameux !). Ca ne tardera plus, car c'est tellement l'éclate ce truc !
Voilà voilà, c'est tout simple mais c'est absolument magique et ça se prête à plein de détournements; évidemment que du temps où nos murs étaient régulièrement victimes des talents artistiques de la petite E., ça nous aurait épargnés bien des misères avec une facilité déconcertante. Si vous succombez, venez raconter tous les usages merveilleux que vous aurez trouvé à ces bijoux.
Voici celles que j'ai prises, elles arrivent sous forme d'un rouleau de 20 qui se glisse n'importe où dans un coin, amusez-vous bien, 20 feuilles, a priori, ça vous dure jusqu'à la retraite si vous utilisez de l'effaçable.
Evidemment, si en fait de votre côté, vous utilisez ça depuis des lustres, vous avez tout à fait le droit de me toiser d'un air dédaigneux.
M'en fiche, moi, j'ai un nouveau jouet.
Et puis j'ai sur
le feu le prochain billet, celui sur mon appli-de-malade n°2, alors rien ne peut m'atteindre.
Il est difficile de résister à cet espèce de gigantesque aimant qu'est un smartphone. Très difficile pour moi en tous cas. (si vous vous sentez concernés, hop, la suite est pour vous. Sinon, vous pouvez quand même la lire, parfois ça fait du bien de confortablement regarder d'autres se débattre dans un problème, que, pour une fois, on n'a pas).
Et j'ai fini par admettre que l'énergie que ça me prend
gagnerait vraiment à être investie ailleurs. Vraiment. Vraiment vraiment. Au point qu'il devenait rentable de mettre de l'énergie dans une réflexion sur le comment.
Du coup, à un moment, je suis tombée sur l'idée des appli de blocage et ça m'a semblé pouvoir représenter une solution efficace. En effet, avec un bloqueur d'appli, à qui on dit quand et combien de temps nous donner (ou pas) accès à notre téléphone / certaines applis, on a recours à l'aménagement de notre environnement (ici, de notre smartphone), pour que celui-ci favorise ce qu'on veut faire / empêche ce qu'on veut limiter, sans utiliser notre volonté.
Laquelle se retrouve donc disponible pour autre chose, tant mieux ! Les occasions ne manquent pas qui nécessitent de la volonté, et l'enjeu pour moi est d'en conserver des stocks, plutôt que de les épuiser à contrer les assauts répétés de mon smartphone.
Le souci, c'est que les premiers bloqueurs que j'ai testés n'ont pas forcément été efficaces.
En mode mauvaisemère, au milieu d'un sprint boulotesque, je suis bien entendu grave à la bourre niveau cadeaux de Noël. Bon, il faut dire que depuis 2 ou 3 ans nous ne nous simplifions pas les choses (ou si ?) en ayant déterminé que pour Noël, ce que nos enfants reçoivent de nous est de seconde main (merci Emmaus et le bon coin).
Alors, dans ma grande mansuétude, je viens au secours des familles qui seraient dans le même cas (team à la bourre) et chercheraient une idée lumineuse, avec le souci d'offrir quelque chose dont l'intérêt ne périmera pas sitôt les vacances passées, mais s'étendra d'âge en âge.
Voici une petite (et rapide, pour m'arranger moi) rétrospective du Top 10 des machins offerts à nos enfants au fil des ans, et qui, vraiment, se sont révélés être des investissements extrêmement rentables.
Dans l'ordre chronologique des âges concernés
1. Busyboard : offert à 11 mois. Âge d'intérêt : de 6 mois à .... 6 ou 7 ans facile, mais à offrir plutôt avant 3-4 ans je dirais.
Celui-là, il a beau être arrivé assez récemment chez nous, il a gagné sa place direct. L'intérêt est toujours là, et Monsieur Bout est bien heureux de pouvoir s'appuyer dessus pour occuper H. pendant qu'il gère l'école à la maison pour F. Plus de détails par ici dans ce billet.
2. Toboggan à boules : offert à 1 an. Âge d'intérêt : de 9 mois à .... idem, 6 ou 7 ans facile, à offrir plutôt avant 3 ans pour un max d'utilité.
Nous l'avions offert à E. pour ses un an, en lorgnant en particulier sur son potentiel de jeu collectif, facile à apprécier en duo avec son grand frère. Il a pleinement rempli son rôle, il intéresse toujours les grands, a repris un grand intérêt avec l'arrivée de notre numéro 3.
Plus de 5 ans après son arrivée chez nous, il est toujours solide. Il lui manque juste une boule qui doit se terrer dans un recoin de notre chez nous. Il a une bonne tronche, en plus, qui fait que nous apprécions sa présence constante dans notre salon. Plus de détails sur cette pure beauté dans ce billet-là.
3. Animaux Schleich : offerts à partir de 1 an, et E. en aura encore de la part de son parrain à Noël. Âge d'intérêt : ben... je ne sais pas quand ça va s'arrêter.
Quel investissement rentable ces machins ! Nous en avons une collection impressionnante, principalement issue du temps passé aux aguets sur leboncoin, du temps de la toute petite enfance de F. et E., et complétée un peu depuis. F. les avaient trouvés intéressants, sans non plus être passionné. E, elle, s'est passionnée pour eux dès ses 1 an, et en fait l'intérêt n'a jamais, jamais décru.
Elle y joue quotidiennement, ces animaux sont de tous ses jeux, ils se baladent dans sa chambre, se cachent partout. Ils ne sont jamais innocents, hélas, niveau désordre innommable de sa chambre dont je vous ai déjà parlé.
Et à présent, elle partage cette passion avec H., que ce soit par des jeux en commun, ou de manière séparée. Ces animaux sont, notamment, une des choses qui aident H. à rester calme pendant les moments de change. A ce titre je leur voue une gratitude éternelle.
4. Draisienne Puky : offerte à 2 ans, âge d'intérêt : jusque 3-4 ans facile... nous avons du interdire à F. de monter dessus passés 6 ans.
J'en chantais les louanges de manière détaillée dans ce billet, et franchement, cette draisienne a ravi nos enfants, leur a facilité l'apprentissage du vélo, et a survécu à tous les mauvais traitements. 6 ans et demie après son acquisition, elle a acquis quelques rayures, et c'est tout. Elle n'a plus que quelques mois à attendre avant d'aller réjouir H.
5. Jeux Smart Games : nous avons plusieurs IQ Puzzler (cf ce billet), mais aussi celui-là, (trop meugnon les dinosaures !) et celui-là, et en avons testé beaucoup d'autres. Offerts à partir de 4-5 ans. Âge d'intérêt : au delà de 8 ans, en tous cas !
Ces jeux sont fichtrement bien faits, parmi tous ceux testés ils ont tous été appréciés, ils sont mignons, intelligents, se prêtent à des jeux seuls ou à des jeux en duo, et, chez nous, font notamment facilement l'objet du moment de qualité : court, et amusant aussi l'adulte, c'est parfait pour un vrai moment partagé avec plaisir avec l'enfant.
6., 7. et 8. Livres : évidemment il en existe de très nombreux différents géniaux, voici donc un petit zoom sur 3 collections particulièrement bien fichues
- les livres à rabats de la maison d'éditions Usborne. Nous en avons de nombreux, en français comme en allemand, et chacun d'entre eux est sublimement bien fait. Les premiers ont fait leur apparition chez nous vers 2 ans, et à 8 ans nous continuons à regarder ceux-ci et d'autres encore. Informations passionnantes, rabats, dessins sympas et souvent marrants... je les lis avec autant d'intérêt que ma progéniture !
- les livres des Blipoux, by Faber et Mazlish : Bastien aux prises avec les ennuis relationnels de son âge (en conflit avec sa mère, sa soeur et son meilleur copain dans le tome 1, des difficultés à s'intégrer dans sa nouvelle école dans le tome 2), apprend à utiliser les outils de la communication non-violente. Tellement bien faits ! Découverts dès 3 ans, et toujours autant de succès chez nous à 6 et 8 ans (peuvent aller tranquillement jusqu'à 10).
- une série commençante de biographies de personnage historiques, à destination des 4-10 ans : des vrais faits historiques, pas romancés pour un sou, mais présentés sous un jour passionnant les enfants, et montrant notamment les personnages enfants. Ajoutez à cela un vocabulaire choisi et de belles illustrations, et vous avez votre cadeau intelligent, particulièrement pour les parents qui, comme Monsieur Bout, ont très envie de transmettre leur passion de l'Histoire à leur progéniture. Nous avons celui sur Napoléon, et celui sur Du Guesclin. Nous attendons ceux qui sont en cours de parution...
9. Snap Circuits : offerts à 5 ans ; intérêt pas prêt de s'épuiser.
Ces machins faisaient fureur sur les blogs IEF il y a quelques années : il s'agit de pouvoir construire des circuits électriques, avec une série d'éléments et un livret contenant des plans pour 100 circuits différents (ultra sexy, on peut déclencher une sirene, une boîte à musique, une petite lampe...) et c'est effectivement un super support. Réutilisable à l'infini, F. adore, le matériel est de qualité et agréable à manipuler. Ca aussi, ça a fait l'objet de nombreux moments de qualité appréciés autant par l'adulte (y compris si on n'a au départ aucune espèce d'intérêt pour le sujet) que par l'enfant...
On en trouve évidemment sur les géants du commerce en ligne, mais aussi dans des boutiques plus discrètes; les nôtres viennent de Tangram Montessori.
10. Lego Technic : offerts à partir de 7 ans ; jusqu'à : ça ne fait que commencer...
C'est la dernière passion de F. Depuis qu'il a reçu ses premiers à 7 ans, il y passe un temps fou. Il est devenu fichtrement bon en lecture de plans grâce à ça. Lors de son goûter d'anniversaire de cette année, j'ai répondu "Lego Technic" à quasi toutes les mamans de petits invités me demandant une idée pour F. . Je savais qu'en recevoir plusieurs, loin d'être un problème, le comblerait de joie. Il a construit des trucs jusque minuit ce soir-là, et repris aussi sec dès son réveil...
Son parrain n'aura pas trop à se creuser la tête pour lui faire plaisir dans 3 semaines.
J'espère que ces quelques idées pourront vous aider dans les choix cornéliens de la période pré-Noellesque; moi, ça ne m'avance guère. Sauf si je tombe, comme il y a 2 ans, sur un super Smart Games chez Emmaus.
Bref, si vous avez des idées de fous dans le genre à partager, les commentaires vous sont grand ouverts. Si nous ne les trouvons pas d'occasion, nous aurons toujours des suggestions à fournir aux membres de la famille demandant des idées.
Grande première aujourd’hui : mon premier article « suite à partenariat » !
Bon, faut dire, je ne courais pas grand risque : pour
tout avouer, je lorgnais déjà sur ce dont je vais vous parler bien avant la
naissance de notre H. ; mais je me disais « Oh, oui, ça peut être
bien aussi pour des plus grands, mais bon, pas indispensable non plus, donc ce
ne serait pas raisonnable. » (or je suis quelqu’un de très raisonnable. Si
si. Tout au fond de moi-même)
Et puis un matin de ce printemps, un neurone à moi s’est
rallumé et j’ai réalisé que ça y était, avec H. j’avais l’alibi paaaarfait pour
tester enfin. Du coup, je suis rentrée en contact avec Lauren au sujet de ses
magnifiques Busyboards, car je n’avais aucun doute sur le fait que je serais
ravie d’écrire un article à leur gloire. Ce que je fais aujourd’hui, après 2 mois d’utilisation trèèèès appréciée.
What is a Busyboard ?
Bon déjà, le concept, pour la maman d’un F. passionné de trucs pratiques, avait tout pour me taper dans l’œil : une planche en bois sur lequel sont fixés différents objets fascinants pour un bébé / bambin / jeune enfant. Sur le principe, ça se rapproche de la fameuse planche à verrous qui a captivé F., et charmé E. . Avec 2 différences :
3ème différence (ben oui, j’en annonce 2,
logique !) : fabrication française par une maman qui en a fait
son activité pro.
Il s’agit donc d’un support permettant de proposer à son
enfant le libre accès à des objets absolument passionnants pour lui, y compris
le genre de machin qu’on lui retire des mains en permanence en temps
normal : une prise électrique ou une calculette.
A noter : ce genre d’équipement
Voilà, une
personne avertie en vaut 2 ! (je viens de doubler le nombre de lecteurs du
blog.)
Comment ça se passe ?
Eh bien, c’est bien marrant, parce que le principe est donc
d’avoir le choix.
Sur le site monbusyboard.com, on choisit
Une étape que Monsieur Bout et moi-même avons réalisée
ensemble avec beaucoup de plaisir.
Notre couple a survécu à des débats houleux (fallait-il privilégier l’interrupteur à bouton ou à manette, hein ? sujet capital qui divise les foules), et nous sommes également bien complétés dans l’identification des meilleures options.
Ainsi certains objets font du bruit
(boîte à musique, sonnette de vélo), et j’allais spontanément les exclure, mais
c’est Monsieur Bout qui a tenu à ce que le format voyage ait une boîte à
musique (« Quand je conduis, je suis prêt à TOUT, tant que y a pas de
hurlements » - spoiler : il n’a pas regretté), et s’est montré ouvert
à l’inclusion de la sonnette de vélo sur le format normal. De toute manière,
comme j’en profitais aussi pour offrir, sur mes propres deniers cette fois, un
3ème Busyboard à destination de mon filleul, héhé, j’ai eu le champ
libre pour composer celui-ci (na).
Mon conseil serait d’ailleurs de prendre le temps de
visionner certaines des vidéos de la page FB par exemple : c’est l’une
d’elle qui m’a révélé l’intérêt d’associer gros boulon et petite trousse à
fermeture éclair : on y voyait l’enfant dévisser l’écrou et aller ranger
celui-ci dans la petite trousse, pile poil aux bonnes dimensions. Ça n’a pas
raté : j’ai fait la démonstration, H. a trouvé ça très intéressant, et peut
maintenant passer 10 minutes à faire naviguer l’écrou de sa vis à la petite
trousse et retour (et moi le même temps à fondre en l’observant #mamangaga).
Ensuite, y a pu qu’à attendre son colis (oui, y a du délai,
car Lauren a un carnet de commande conséquent ; vaut mieux anticiper pour
les anniversaires !) puis à aller le chercher en salivant.
Verdict d’utilisation au bout de 2 mois
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Objets déco embellissant salon (nouvellement réaménagé, rappelons-le !) |