PetitBou(t)ParPetitBou(t) on a dit !

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mercredi 12 juillet 2017

Gérer le coucher de son 3-6 ans avec Jane Nelsen

Il y a des mois de cela déjà, j'annonçais en fanfare l'arrivée prochaine chez moi du bouquin que Jane Nelsen, grande gourou de la branche de l'éducation positive/bienveillante/cequevousvoulez qui s'intitule discipline positive, a consacré à la tranche 3-6 ans (en anglais car non traduit) : 
Positive Discipline for Preschoolers.
Ayant déliré d'enthousiasme en digérant l'ouvrage générique paru en français, j'étais impatiente de découvrir ce qu'elle avait à dire sur cette tranche d'âge ô combien délicate et par laquelle je me sens évidemment très concernée.
Cela fait des mois que ledit livre est sur ma table de chevet (qui a dit "HotSpot"?), des mois que j'en ai achevé la première lecture (d'une traite ) ... et des mois que je n'avance pas dans la deuxième lecture-prise de notes visant à vous faire bénéficier des 1001 choses intéressantes que contient ledit bouquin.

Mais mon petit revamping Flylady tombe à pic pour me rappeler que le perfectionnisme est la mère de l'inaction, et que donc plutôt que d'attendre le moment (pas super proche au vu de mon actualité chargée) où je serai en mesure de vous pondre un article hyper chiadé et structuré (et 3 fois trop long) reprenant ces 1001 choses, je peux aussi venir tout de suite partager un outil de Jane Nelsen dont j'apprécie particulièrement la pertinence ces derniers jours.

 
En plus c'est sur un sujet pas du tout crucial : la gestion du coucher du fauve enfant âgé de 3 à 6 ans.

Jane Nelsen commence par poser certaines bases:
  • Importance de la routine à cet âge : d'où la nécessité de mettre en place des rituels, non pas du style vaudou ne variant pas d'un millimètre, mais constitués d'un enchaînement d'activités. 
    • L'instauration d'un telle routine apaise, diminue les conflits que pourraient provoquer chacune de ces activités, et prépare à l'endormissement. Elle suggère notamment d'inclure, dans les temps précédent le coucher, un moment de jeux, un moment de lecture, et un moment de câlins. 
    • Bon ça casse ptet pas trois pattes à un canard, mais ça va toujours mieux en le disant.
  • S'assurer que les besoins de base de l'enfant ont été assouvis avant le coucher et notamment le besoin de temps avec ses parents, et le besoin d'exercice physique.
  • On ne peut pas obliger un enfant à dormir, chacun a son rythme (besoin de sieste ou pas, endormissement plus ou moins tôt) mais on peut et doit créer des conditions favorables à l'endormissement et veiller sur ses besoins d'adulte : l'enfant peut ne pas être prêt à s'endormir, il est en mesure en revanche de rester calme dans sa chambre, dans un contexte favorable à l'endormissement, et favorable au repos de ses parents.


Elle suggère en cas de difficultés, d'avoir recours à la démarche de résolution de problème, pour définir le rituel et les règles du coucher (degré et source de luminosité, horaires, livres, cassette audio...)


Une fois tout cela dit... pas d'illusions sur le fait que même définies ensemble, les règles établies seront forcément enfreintes, ne serait-ce que pour vérifier leur solidité.


Que conseille donc Jane Nelsen pour gérer les relevés / sorties de chambre intempestifs ?

On retrouve son leitmotiv : être ferme mais doux et respectueux.

Là cela signifie:

Prendre l'enfant par la main (= toucher doux mais directif. Il m'arrive aussi parfois de prendre F. dans les bras) et le ramener dans sa chambre.

SANS PIPER MOT.

Et refaire cela aussi souvent que nécessaire. Toujours sans dire un mot.

 
Selon elle l'enfant va probablement avoir besoin de moult raccompagnements les premiers soirs, mais intégrera, tout en se sentant respecté, que cette règle est solide.


J'avais commencé à mettre en pratique cela en février-mars et avais déjà apprécié des couchers très faciles (mais c'était également à une période très porteuse niveau éducation positive, donc difficile de savoir à quoi étaient dus ces couchers sereins). Puis quand j'ai eu l'impression que tout partait à vau-l'eau, c'est un des premiers trucs que j'ai lâchés...
Je m'y suis remise ces derniers jours et je perçois particulièrement l'apport de cette approche.  
Ce weekend notamment, elle nous a été bien utile quand, Strasbourg s'étant mué en no-babysitter-land à la faveur de l'été, au bout de 10 coups de fil vains nous avons du nous résoudre à aller diner chez un couple d'amis... avec nos enfants sous le bras, en mode : on fait dîner et on couche les enfants, ensuite on dine entre adultes, et ensuite on retransfère tout le monde dans la voiture puis dans leur lit. 
Je craignais une soirée gâchée, mais non ! Plusieurs interventions ont été nécessaires, mais tout s'est passé dans le calme, et surtout j'ai pu ensuite profiter tranquillement de nos amis.

Se taire...

Cela rejoint du reste si bien les conseils d'Haim Ginott 




Se taire c'est : (De l’intérêt de se la fermer, en 4 points)

1. Ne pas dire de bêtises! 
S'astreindre au silence : quoi de mieux pour éviter de sombrer dans les menaces, les expressions blessantes? Autant de choses qui ne contribueraient pas nécessairement à la sérénité du coucher, mais au contraire, font basculer ce moment dans le rapport de force et alourdissent sa charge émotionnelle. Se taire, c'est donc déjà un grand pas pour s'éloigner de comportements parentaux improductifs.

2. Avoir une ligne de conduite claire et pas trop compliquée à mettre en œuvre techniquement. 
Et du coup, c'est beaucoup moins favorable au développement de notre propre colère, qui, rappelons-le, se nourrit de notre sentiment d'impuissance.

3. Ne pas encourager son enfant dans con comportement.
F. essaie souvent de m'amener à rentrer dans une discussion avec lui (mais j'étais fichtrement bonne au jeu du "ni oui ni non ni blanc ni noir", eh)
Mon silence lui manifeste bien clairement que le temps de la conversation avec maman est passé. Bien plus clairement que notre "maintenant c'est le temps des adultes, je veux parler avec papa". Que nous utilisons, qu'il a besoin d'entendre, mais qu'il a déjà suffisamment entendu.

4. Pouvoir focaliser son attention sur un toucher doux et ferme.
Évidemment si toucher et/ou langage corporel expriment un gros énervement, sont brusques, etc, on n'y est pas... là, il m'est plus facile de rester calme, et prendre doucement la main de F., ou l'emporter avec douceur dans les bras.

Je le dépose sur son lit, lui remonte sa couverture, lui caresse une fois la joue et hop, dehors.

Une remarque toutefois. J'ai noté qu'il peut être approprié de laisser quelques secondes / minutes entre deux interventions de ce genre : si l'enfant ressort sitôt recouché, ne pas lui sauter dessus illico, mais laisser passer quelques instants (paraître ne pas le remarquer tout de suite). 
Dans le cas contraire, j'ai en effet fait l'expérience que des interventions trop rapprochées pouvaient tendre l'atmosphère: le toucher se fait plus énergique/dur, et suscite également davantage de résistance. Ça se met à se rapprocher d'une lutte, muette, mais une lutte tout de même.


La manière dont se passent les couchers revêt une telle importance, à la fois pour l'enfant (c'est pas chouette de s'endormir dans le conflit), et pour le parent (comment être disponible de cœur et d'esprit pour nos enfants en journées, quand nos soirées ne nous permettent pas de recharger nos batteries?), que je suis terriblement reconnaissante à Jane Nelsen de cet outil qui chez nous en tous cas, offre ces temps-ci des soirées calmes aux deux parties.
En espérant que peut-être cela puisse être utile à l'un ou l'autre membre de mon vénéré lectorat, je serai ravie que vous veniez raconter votre expérience si vous mettez en pratique !

12 commentaires:

  1. J'approuve l'idée du geste sans paroles !
    A me l'a elle-même demandé, si elle oublie de mettre son couvert dans la machine, je suis censée "lui rappeler en montrant avec ma main sans rien dire" :-)

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    1. Ah c'est impressionnant de voir que ta fille en exprime le besoin !

      Rha je kiffe JN: ce soir, seule pour les coucher, je tombais littéralement de sommeil (me suis même endormie plusieurs fois en lui lisant son Babar du soir - c'est pas un bon plan en fait les Babar: fichtrement longs !)
      Et au premier relevé il m'a vraiment fallu faire un sacré effort (et me rappeler que quelques heures après avoir publié ce billet, quand même, hein...) pour coller au schéma.
      Eh bien ce relevé a été le seul.

      "Yapuka" bâcler ma routine du soir et je vais pouvoir aller m'écrouler sur mon lit. JN je t'aiiiime

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  2. Très bel article, j'ai bien aimé votre réflexion sur la prise des notes sur le livre, justement celui de la discipline positive attend son tour depuis des longues mois!!!!!!
    Par contre comment faire si malgré les conditions favorables au sommeil, mon petit pleure dans la chambre en me disant qu'il a peur?

    Votre avis m'intéresse, merci d'avance,
    J'attendrai la version française avec impatience,
    Merci pour le beau blog,

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    1. Merci pour votre retour, je suis contente que ce partage vous inspire !

      Concernant votre question : ouille, difficile de voir son petit ainsi! Quel âge a-t-il? Dit-il de quoi il a peur ?
      J'aurais du coup tendance à voir plus cela comme un problème de peur que de sommeil (même si l'un rejaillit sur l'autre). Et du coup il faudrait creuser
      - soit en direction de peurs spécifiques : peut-être en écoutant et en donnant des clés pour les combattre, comme j'ai pu le faire ici : http://petitbout-petitbout.blogspot.fr/2016/11/faber-mazlish-trucs-en-vrac.html ?
      - soit en direction d'une angoisse de séparation : y a-t-il eu une séparation un peu brusque dans le passé / récemment ?

      Et puis moi qui viens d'assister à une conférence d'Eline Snel sur la méditation pour les enfants, je me demande si, selon l'âge de votre enfant, il n'y aurait pas aussi de l'aide à aller chercher de ce côté.
      J'irai volontiers creuser dans ce que j'ai noté de sa conférence si cela peut coller avec le besoin de votre petit !

      Bon courage et à bientôt

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  3. Bonjour,

    Merci pour votre retour, pour vous mettre dans le contexte, mon fils n'a jamais dormi seul, nous avons toujours cododoté, il a maintenant trois ans et demi, je comprend que ca soit difficile pour lui au départ, je lui donne le temps de s'adapter mais visiblement ça vient pas , la dernière fois il m'a dit :" maman, je dormirai dans ma chambre quand je serai aussi grand que papa!!!", je n'abandonne pas tout de même, je vais lire votre article sur les peurs spécifiques, mais sinon nous n'avons jamais été séparés, si quand même un peu à la halte jeu mais ca s'est fait en douceur,

    Concernant la méditation je vais m'y pencher d'autant plus qu'en ce moment c'est très difficile avec lui p, il crie beaucoup et demande tout en hurlant, alors ça pourrait être une piste,

    Mille mercis,

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    1. rebonjour
      Ah oui il s'agit en fait d'une opération de "sevrage de cododo" !
      En effet c'est une problématique un peu différente. J'avoue ne pas être une experte en la matière, n'ayant pas vraiment pratiqué le cododo (ah ben tiens ça me fait penser que je n'ai encore pas écrit une ligne du billet promis il y a longtemps sur le sommeil des Bébous petits). L'une des nombreuses raisons étant que je craignais justement ce sevrage... mais je suis consciente que ça ça ne vous aide pas et je ne voudrais surtout pas que vous le lisiez en mode "t'avais qu'à pas" !

      Mais du coup j'ai moins d'expérience en la matière.
      Si vous avez été très peu séparés, peut-être aurait-il besoin de développer sa confiance en autre chose / quelqu'un d'autre que vous, qui avez toujours été sa principale source de sécurité ? Son papa, une personne le gardant en particulier... Vous est-il déjà arrivé de sortir et que ce soit son papa qui le mette au lit par exemple ?

      Par ailleurs oui, si la problématique est en fait plutôt l'acquisition d'une plus grande autonomie dans la gestion de ses peurs/émotions, ça rejoint bien ce que j'ai compris de la conférence sur la méditation pour les enfants !
      J'y ai acheté le bouquin d'Eline Snel, mais je ne vais pas attendre de l'avoir lu pour vous en dire davantage, je tâcherai déjà de pondre un court billet sur les quelques notes que j'ai prises pendant la conférence, dans les prochains jours.

      Ah et quant au fait que c'est très difficile pour lui en ce moment, la méditation peut certes aider, mais je pense que l'année entre 3 et 4 ans est aussi tout simplement une année très difficile pour l'enfant... et ses parents.
      En ce qui me concerne j'ai eu l'impression de passer cette année à investir, répéter des comportements éducatifs dont j'avais perçus qu'ils étaient les bons, mais en devant avoir la foi qu'ils allaient porter du fruit... plus tard. Ce qui est le cas en ce moment ;-)

      Courage!

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    2. Bonjour,

      Merci pour votre retour, j'ai pratiqué justement le condo do par ce que je ne pouvais pas compter sur le papa😂, mais bon je pense qu'avec les enfants certaines choses prennent du temps, on attendra sa rentrée à l'école qui sait!!!!
      En effet, j'avais essayé avec lui la méditation en me basant sur les deux livres: mon temps calme avec Noah le panda et petit lapin à trop de chose dans la tête mais, bof il n'a pas trop adhéré à la pratique pour lui c'était un nouveau jeu pour rigoler, on verra plus tard

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  4. Bonjour,
    Ton article m'a beaucoup intéressée. je songe à faire une séance de résolution de conflits. Ici j'ai la même problématique que Kaoutar Yousfi et du coup j'avais la même question concernant les pleurs/peurs. Mon autre soucis avec la solution de la méditation c'est qu'il est réfractaire à tous les outils que j'essaye de lui proposer pour calmer son anxiété... Je pense que la solution ce serait certainement de pratiquer la méditation par exemple moi-même pour moi-même pour qu'il l'intègre petit à petit. J'ai découvert la cohérence cardiaque depuis quelques temps, qu'il refuse bien entendu... je pratique devant lui, parfois je l'enttends qu'il respire comme moi ;) Mais pas évident d'intégrer dans la durée une telle pratique dans la routine de la journée... Tout cela réclame tellement d'énergie. il a 5 ans et demi et les fois où il s'est endormi seul se comptent sur les doigts de la main et il était vraiment fatigué. Je pensais vraiment que ça allait se débloquer tout seul du coup je n'ai jamais fait tellement d'effort pour l'aider à s'endormir seul.

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    1. Ah oui une séance de résolution de conflits ! C'est marrant parce que ces tout derniers jours (notamment suite au temps passé avec Coralie des 6 doigts de la main, qui est une reine en la matière) je me dis que je délaisse vraiment cet outil. J'aimerais. J'en me l'approprier vraiment... je procrastine encore un peu en me disant qu'avant le déménagement cave serait un peu compliqué... mais peut-être que je vais quand même me bouger...

      Faire des trucs pour apprendre à dormir seul : hum, oui, j'ai l'impression que c'est un peu comme plein d'autres sujets délicats de l'enfance (au hasard, la propreté par exemple ) : il existe différents schémas de fonctionnement, certains apprendront seuls, d'autres auront besoin d'un accompagnement, sans qu'on puisse savoir sur quel modèle on est tombé,... ni d'ailleurs, si on a accompagné, si cela s'est finalement fait grâce à tout ce qu'on avait fait ou pas du tout !

      Pour ton fils: chapeau de t'astrelndre à le contaminer par l'exemple. Oui c'est dur de tenir dans le temps... meme si de plus en plus je commence à intégrer que tout ce qui limite le taux de conflictualité (tout en respectant les valeurs éducatives. Je ne parle pas de limiter ce taux en piétinant des choses qui sont importantes à mes yeux... ce qui m'est arrivé à mes débuts !) est en fait du temps gagné. Mais la mise en pratique est un combat de chaque instant 😊

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  5. Emilie et Kaoutar Yousfi, si vous repassez par là, vous n'êtes pas seules !!
    Je vis la même situation depuis plus de 4 ans. Mon fils n'arrive pas à s'endormir seul (endormissement long, très long...) et nous rejoint toutes les nuits. La petite soeur prend le même chemin (tétant longuement, très longuement avant de s'endormir et nous rejoignant toutes les nuits pour téter longuement, très longuement avant de se rendormir)
    Ayant une longue expérience des échecs répétés en matière de sommeil des enfants je me garderais bien de donner des conseils (j'ai en outre une toute aussi grande expérience des conseils foireux qu'on a pu me prodiguer).
    Cependant après avoir tenté tout un tas de trucs et de machins (les lits ont fait les 4 coins cardinaux, manger plus le soir, manger moins le soir, faire des massages, du yoga, des bains froids sur les pieds, des remèdes à base de plantes diverses et variées...) ce qui m'apparaît aujourd'hui assez nettement c'est que, nous parents, nous manquons de détermination et de clarté : Permettre au grand de venir nous voir ne lui renvoie-t-il pas le message : sans nous tu ne peux pas surmonter tes peurs ? Mais s'il était vraiment terrorisé ? ... ... On n'arrête pas de faire une série d'aller-retour entre notre râle-bol de l'accompagner chaque soir et d'avoir trop peu de temps pour le couple, pour soi ou pour l'entretien de la maison et notre incapacité à l'entendre exprimer son inquiétude, sa colère de devoir changer ses habitudes et s'endormir seul.
    ça n'est pas une révélation mais je l'expérimente chaque jour, quand moi maman, je suis claire avec moi, je me sens légitime dans mes demandes et mes positionnements, je suis beaucoup plus bienveillante, patiente, à l'écoute des sentiments des autres et aussi beaucoup plus entendue. (Pour ex j'étais claire sur le sevrage de tétées du plus grand et il s'est plutôt bien passé malgré les pleurs aux tous premiers refus de ma part).
    Sinon pour revenir au sommeil, j'avais testé avec un certain succès les tickets-calins. Nous donnions 4 tickets-calins au grand avant de le coucher. Il pouvait réclamer un calin en échange d'un ticket. Il s'en gardait toujours un (que nous retrouvions au petit matin sur notre table de chevet, il l'avait déposait avant de venir nous rejoindre...). Il parvenait ainsi à s'endormir seul même si nous devions faire 3 allers-retours... Je conseille plutôt les tickets-bisous parce que la durée des câlins n'est pas inscrite sur les tickets et peut faire l'objet de longues négociations...
    Sinon en ce moment nous tentons de minuter la durée où il parvient à rester seul dans sa chambre et à inscrire ses progrès... à suivre...
    Bon courage à vous !

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    1. Après 4 enfants, et beaucoup de tentatives douces en tout genre, je suis finalement arrivée à la conclusion qu'un enfant ne peut apprendre à s'endormir seul, qu'en étant seul.
      La méthode "cry it out" => on laisse l'enfant pleurer jusqu'à ce qu'il s'endorme, est la seule qui a marché chez nous. En moins d'une semaine, l'enfant sait s'endormir et va ensuite se coucher avec le sourire. Par contre, il faut être sûr de soi avant de commencer. Si on va voir l'enfant après l'avoir laissé crier longtemps, on lui apprend juste à crier le plus longtemps possible. Donc il faut être prêt à tenir jusqu'au bout. Chez nous, en 3 jours c'était réglé. Quel bonheur ensuite !
      Pour info, j'ai connu une famille dont la fille de 12 ans s'endormait encore avec ses parents. Ils voulaient la passer dans une autre chambre et ils ont dû passer par les mêmes étapes. Certains enfants n'apprennent pas seuls, plus on attend, plus c'est dur.
      Ce sont quelques heures de pleurs, avec en récompense des soirées de couple, entre copines, possibilité de prendre une baby-sitter etc.
      Par contre, bien veiller à instaurer un rituel de coucher, et surtout, une heure de coucher qui soit exactement la même tous les soirs (super important).

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    2. Je viendrai un jour écrire sur le sommeil des petits Bébous, vraiment, c'est promis. Mais déjà,le point commun entre Capucine et Swanilda, et dans lequel je me retrouve, c'est que notre conviction de parents joue vraiment un rôle prépondérant: suis-je convaincue qu'il est bon pour mon enfant de s'endormir seul ?
      Car cette conviction, notre enfant en a besoin pour pouvoir la reprendre à son compte : c'est le message dont tu parles Capucine.
      Bon mais voilà, je développerai un jour, un jour, un jour...

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