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mardi 11 août 2020

Escalade - un été au sommet ;-)

-- Ceci n'est pas un billet promotionnel, je ne perçois hélas pas le moindre centime pour son écriture -- Mais si vous souhaitez mon RIB pour me rendre millionnaire, on peut s'arranger !

Cet été est un peu particulier :
  • pour la première fois, c'est toute la famille qui a 2 mois de vacances, puisque c'est le tout premier été depuis que Monsieur Bout a quitté son boulot de salarié.
  • C'est aussi un été avec un jeune bébé, si bien que nous avons limité les déplacements (même si pas du tout autant que ce que nous avions faits pour les aînés, et nous l'avons payé; parce que franchement, les longs trajets en voiture et le respect du rythme du nourrisson / de ses tentatives pour prendre un rythme, ça fait 2) ; une limite non prévue est liée au COVID : exceptionnellement cet été, pas d'escapade à Berlin, les médecins du grand-père allemand de Monsieur Bout lui ayant déconseillé de nous voir…
  • C'est également un été avec une Gwen officiellement en congé maternité mais qui doit quand même se bouger le train si elle veut avoir du boulot en septembre; eh oui, c'est mon tout premier congé mat de non-salariée et là, au lieu de penser à la pile de choses qui m'attendront sur mon bureau en rentrant, c'est… à moi de la provoquer, la pile de choses. Ce qui m'occupe.

Résultat : nous passons pas mal de temps de ces vacances chez nous, tranquilles, tous les 5. Comme en confinement, en fait, sauf que cette fois nous ne sommes pas confinés.
Du coup, hop, c'est l'occasion de profiter des ressources autour de chez nous. J'avais déjà fait un billet sur des sorties découvertes et appréciées en région parisienne, voici un billet rapide consacré à une infrastructure qui a ouvert il y a 2 ans je crois, et dont je suis ravie (et qui existe ailleurs qu'en IDF, en plus).

 
Parmi les activités que j'avais envisagées pour F. l'escalade me faisait de l'œil depuis un bout de temps.
Hélas, quand je m'étais renseignée sur les possibilités pour lui de pratiquer ça autrement que sur nos meubles, j'avais réalisé que lesdits meubles avaient encore de beaux jours devant eux, la plupart des salles d'escalade (en IDF en tous cas) étant prévues pour des enfants à partir de 7 ou 8 ans (et F., à notre arrivée en IDF, en avait … 4 - j'ai pourtant l'impression que c'était hier - les mauvaises langues diront que c'est parce que cet été a aussi vu Monsieur Bout ranger les derniers trucs qui n'avaient jamais été rangés depuis notre déménagement).


Et puis une salle Hapik a ouvert à 15 minutes de chez nous.
Hapik, c'est un chouette concept de
  • murs ludiques tout pleins,
  • différents niveaux de difficulté,
  • un système d'auto-assurage qui permet à l'enfant de grimper seul (pour peu qu'il ose se jeter dans le vide pour redescendre),
  • et ouvert dès l'âge de 4 ans.
Jusqu'à présent, F. tout seul, puis F. et E. depuis que la miss a atteint les 4 ans, y sont allés sporadiquement, les séances étant assez chères (1h= 14€ à l'unité, 11€ si on prend un carnet de 10). Peu à peu, ils ont progressé (F. comme E. ayant longtemps préféré grimper les murs à moitié plutôt que de se hasarder jusqu'en haut). Les voir prendre confiance graduellement a été très chouette !
Et puis cet été, pouf, j'en ai profité pour investir dans l'offre promo de l'été : le mois d'été en illimité à 65€ pour 2 personnes, avec un maximum de 2h par jour.
Une offre extrêmement vite rentabilisée, depuis déjà 3 grosses semaines que nous en profitons.
Gros avantage à y aller aussi souvent (2 ou 3 par semaine en moyenne) : les progrès se sont accélérés, la fréquence permettant aux enfants de capitaliser facilement sur la pratique de la fois d'avant.
  • F. s'est ainsi hasardé pour la première fois sur certains murs, en a terminé d'autres, et a enfin osé faire le parcours d'accrobranche proposé aux plus de 6 ans.
  • Quant à E., elle qui jusqu'à présent n'avait pas ressenti le besoin d'aller tout en haut d'un mur, elle a maintenant un certain nombre de sommets vertigineux à son actif.


Une chouette activité que j'apprécie d'autant plus que la salle est climatisée… ce qui permet donc de l'exercice physique sans risquer le coup de chaud. (L'inverse est également vrai en hiver!); et la faible fréquentation de l'été rend l'expérience encore plus appréciable.
Donc, si une des salles ouvertes en France est à proximité de chez vous, ça peut valoir le coup : j'ai testé pour vous, et de manière rigoureuse, eh.
J'ai appris hier qu'on pouvait souscrire à cette offre jusqu'au 15 aout alors pour tout vous dire, je me tâte à investir dans un 2eme mois afin de pouvoir en profiter jusqu'au 15 septembre.

(et si vous vous posez la question : voui, j'ai même testé moi-même, en profitant de fois où F. était motivé mais pas sa sœur. Franchement, même pour les gens-pas-super-sportifs la diversité des murs - et leur classement par niveau de difficulté - rend les choses assez ludiques ; et moi j'ai apprécié de pouvoir constater "en live" qu'effectivement mes kilos de grossesse sont bel et bien en train de se faire la malle, et mon tonus musculaire en cours de rétablissement, puisque je me fais nettement moins pitié à essayer de hisser ma carcasse tout en haut)

lundi 23 septembre 2019

ENCORE de la lecture, au secours ! - Petits Bouts de "Dehors les enfants", A. Hanscom

Me voici fraîchement de retour du Festival de l'Ecole de la Vie.
Bien qu'il ait du être écourté pour des raisons de météo, j'ai adoré ce que j'ai pu en vivre et j'espère bien revenir !
J'en rapporte
  • de chouettes souvenirs sur le stand des éditions de l'Instant Présent, à vanter les mérites de mes 200 moments de parentalité positive ("Avez vous remarqué ce livre ? Il est très chouette puisque c'est moi qui l'ai écrit."), et vanter les mérites des autres livres (et aussi fouiner sur les étalages d'autres éditeurs). Je crois que j'aime bien ça, en fait.
  • de super rencontres, avec des parents de toute sorte (y compris des fous qui ont succombé à l'argumentaire susmentionné), des blogueuses, d'autres animatrices Faber et Mazlish, etc
  • de bons moments avec Coralie, qui m'avait entraînée dans cette aventure, en mode weekend entre filles : une fois le festival annulé, nous avons remplacé le temps que nous aurions du y passer par autant d'heures à bavasser (et boire du thé, et manger, et bruncher. Et dormir un peu, quand même)

Mais voici encore un weekend placé sous le signe de la lecture, avec
  • mon liiiiivre à moi ! Son Bon A Tirer était dans les valises de Victorine, mon éditrice de choc, et donc j'ai pu le tenir dans les mains pour la première fois…. tenir son bébé dans les mains… et puis devoir le laisser et lui dire : passe un peu à la presse on se revoit dans 4 semaines pour ta vraie sortie #pasunbébénormal. C'était un grand moment !
  • mais aussi plusieurs livres édités par l'Instant Présent… ce qui vous vaudra probablement, en temps et en heure, autant de chroniques, si ils me plaisent autant qu'anticipé. Hihihi.
  • Le feuilletage de livres apportés par Coralie, qu'elle avait empruntés à la bibliothèque près de chez elle (ben oui, la pauvre, elle craignait de manquer !).

Et notamment d'UN livre, qui fait l'objet de ce billet, en réalité !
Parce qu'à cause d'elle, j'ai feuilleté




Nonchalamment.
Comme ça.
Et en fait je me suis prise une demi-claque et j'ai aussi été aussi furieusement prise de l'envie de dévorer tout le bouquin sur place (mais comme j'avais déjà mangé je vais plutôt chercher à me le procurer).
Je vous le dis tout de suite, je ne sais pas encore si ce bouquin vaut l'achat (chez moi, vaut l'achat le bouquin que je voudrai sûrement relire et refeuilleter plusieurs fois).
Ce que je sais en revanche, c'est qu'il vaut trèèèèès probablement une lecture.Et si 2, on se rapproche de l'achat. Ouille.
Parce que je m'attendais à lire ça tranquille en mode "elle va me dire que les écrans c'est pas top et qu'il faut sortir tous les jours, cool, je sais déjà tout ça, je fais, je fais, je suis du côté clair de la Force", mais qu'en fait ce bouquin décortique très finement les apports des différents jeux d'extérieur sur le développement de nos enfants, sur chacun de leurs sens, sur leurs capacités… C'est fouillé, précis, aisément compréhensible, passionnant… et ça nous en bouche un coin.

Si bien qu'en l'espace d'une vingtaine de minutes, j'ai quand meme retenu les points suivants :
  • que le ministère de la santé américain recommande 60 minutes de jeux dehors pour qu'un enfant reste en bonne santé. Mais qu'en fait c'est un minimum et pour un développement optimal il faudrait non pas 1h mais 3. Et là j'ai un peu pleuré l'arrêt, pour le moment, de l'IEF chez nous. C'est quand même neeeettement plus facile de caser 3h dehors dans un planning d'enfant instruit à la maison que dans une journée d'enfant scolarisé à l'extérieur. Bouhouhou.
  • que les aires de jeux d'intérieur en fait c'est pas hyper top; avec notamment un fort risque de surstimulation, ne serait-ce qu'en raison du niveau sonore et des couleurs vives. Non, cette surexcitation qu'on y constate n'est pas compensée par les bénéfices moteurs. C'est donc un bien moins bon plan que ce que j'aurais pensé
  • qu'en alternatives par temps moche elle cite (entre autres car je ne les ai pas toutes retenues) les musées, les aquarium, la piscine. Moralité je viens de promettre à F. qu'on irait mercredi. J'ai ptet été entraînée par mon enthousiasme, là. NE LISEZ PAS JE VOUS DIS ! C'est dangereux.
  • à quel point nos aires de jeux hyper sécurisées nuisent vraiment au développement des enfants. Et du coup la manière dont elle décortique ce qui compose et fait la valeur (ou non) d'une aire de jeux m'a vraiment confirmée dans ma certitude de la supériorité absolue des aires de jeux allemandes sur lesquelles les toboggans sont plus hauts, les chaînes de balançoires plus longues, les éléments davantage en bois et en métal… et dans lesquelles on trouve encore des tourniquets. Et a encore plus mis en valeur, à mes yeux l'intérêt de passer chaque année une période outre-Rhin (encore cette année; mais je n'ai rien raconté de notre été. Ca aussi c'est en attente)
  • que la raréfaction des balançoires est un drame, et l'absence totale de celles-ci dans les aires de jeux entourant notre maison, une calamité. Bref, j'en tire la conclusion qu'il faut que je cause avec mon père de la manière dont nous pourrions nous y prendre pour réussir à caser un truc dans le genre quelque part chez nous. Je n'ai aucune idée d'où, mais peut-être lui aura-t-il une illumination.

Et bien évidemment, mon côté cheap, radin, flemmard s'est agité en lisant ce passage :
Tourner sur soi est une des meilleures activités possibles menant vers une conscience corporelle accrue
Issu de l'extrait suivant 

"Dehors les enfants", A. Hanson, pp 142-143




Et si je commençais par me mettre à jouer à tourner avec les enfants ?
Vous savez que moi, les "quick win" / petits changements à gros effets j'adore ça : que ce soit en m'astreignant à juste 10 minutes de temps particulier avec un enfant, ou à 2 malheureuses minutes de rangement par ci par là.

Bref, ce bouquin a l'air d'une mine d'or, un peu bousculante, un peu flippante (quand elle lie directement l'hyperactivité à la réduction globale du mouvement chez les enfants), mais comme je n'ai pas forcément toutes mes tasses dans l'armoire (expression allemande équivalente au "il lui manque une case" français), je vais vite m'efforcer de me faire bousculer encore un peu.

Et vous ?

Butin du Festival. Ca promet, hein ?




lundi 22 juillet 2019

Une idée pour une étape en Allemagne ?

Hum, sur ce blog, je vous ai dévoilé plein d'astuces vraiment chouettes en organisation. Flylady, notamment.
Je vous ai aussi avoué qu'en plus de ces astuces, j'en avais une en plus pour réussir à tout faire.
Surtout quand, franchement, ma bande passante est au moins aussi encombrée que l'A13 vers Deauville un vendredi soir de juin.

Du coup, je ne vous étonnerai pas vraaaaiment si je vous dis que, parmi les choses qui sont passées un peu à la trappe ces dernières semaines, il y a notre déclaration d'impôts, mais aussi pas mal d'aspects autour de la planification de nos vacances d'été. Bon, l'essentiel est quand même bouclé, parce que 
  • 1. une grosse partie de cette planification ne dépendait pas trop de moi (tout ce qui est en famille élargie), et 
  • 2. dans un moment de lucidité j'ai tout de même envoyé à temps le mail de réservation de notre appartement habituel à Berlin (le mot-clé étant ici "habituel" : je n'avais aucun travail de recherche à faire).

Mais il reste quand même quelques broutilles à gérer, et donc du coup, hein, je viens solliciter le blog pour pallier à mes manques.


Donc : comme l'an dernier, nous allons faire une espèce de diagonale Ile-de-France == Berlin, avec à l'aller comme au retour, des stops dans la région de Strasbourg (ah tiens d'ailleurs je n'ai pas encore identifié de logement à Strasbourg même. Oarf. Détail je vous dis), mais aussi un stop entre Strasbourg et Berlin parce que vraiment la route est longue. Même si en théorie c'est tout à fait jouable, dans les faits pas moyen de faire ce trajet sans se heurter aux jolis bouchons ornant les autoroutes allemandes. Je sais (si si. Applaudissez-moi) où nous arrêter pour le stop du trajet retour (=là où j'ai vécu enfant. En plus, pareil, je sais où réserver, et tout. Facile). Mais pour le trajet aller (autour du 6 aout en théorie) j'en profiterais bien pour découvrir autre chose.

D'où ce billet éminemment utilitaire pour vous demander si vous avez une suggestion d'un endroit où s'arrêter, qui soit
  • approximativement (mais approximativement, hein) à mi distance de Berlin et Strasbourg
  • sympa avec un petit truc à faire : genre une ruine à visiter
  • truc à faire kid-friendly, plutôt nature, pour délasser sans stress après et avant pas mal de km en voiture (= non, la visite d'un musée ne rentre pas dans cette catégorie).
  • si vous avez une adresse d'hébergement, je prends. Ferme, machin, tout m'intéresse.
  • vraiment pas besoin que ce soit une métropole : pour vous donner une idée, la ville qui nous hébergera au retour compte 12000 habitants à tout casser
  • au contraire, pas troooop méga touristique puisque je suppose que là, ce sera plié, personne ne voudra plus de nous (au départ mon plan A était qu'on passe plusieurs jours tranquille en Foret Noire mais justement, quand j'ai enfin décroché mon téléphone / mail, les quelques adresses que j'avais étaient déjà bookées)

En échange je vous promets… euh… de jolies photos (pffffrtttt; photos oui; jolies, hein…), un compte-rendu détaillé, et puis de pondre des billets moins utilitaristes et plus utiles pendant ces semaines de vacances (sur les moments de loose éducative ; sur de chouettes bouquins ; sur l'anniversaire de F. ; sur les écoles parfaites - ou pas)

La Gwen, son organisation déficiente et la famille Bout toute entière vous remerciiiiient !!!


jeudi 7 mars 2019

P'tits Suisses d'une semaine

(non il ne s'agit pas d'un nouveau billet sur TooGoodToGo et les affaires faites sur l'achat de laitages)

Nous rentrons tout juste de vacances ! (d’où délaissement éhonté du blog, d’où prolongement scandaleux du terrible suspense, d’où hausse de 45% du rythme cardiaque du mon vénéré lectorat).

Ce furent des vacances suisses : une petite semaine passée dans le fin fond du Valais, canton suisse situé à l’Est de ce petit pays, où ont migré l’un de mes frères et sa femme, l’an dernier. 
Ledit frère est le parrain de la Bébounette, et nous avons toujours à cœur de favoriser le renforcement des liens entre nos enfants et leurs parrains marraines : incitation supplémentaire à venir découvrir le nouvel environnement du frérot.

Une semaine de vacances, un jour de trajet aller, un jour de trajet retour, cela nous a laissé 5 jours sur place, que nous avons largement rentabilisés !

  • Evidemment, un max de temps avec ma belle-sœur (actuellement au chômage), et mon frère une fois que celui-ci rentrait du boulot (à 17.30 généralement. Vive les horaires suisses). 
Du temps et de chouettes conversations

  • Ensuite, eh, l’objectif numéro 1 de ce voyage (hormis voir le parrain) était de poser pour la première fois les Bébous sur des skis. Objectif accompli ! 
Nous avons profité des chouettes infrastructures mises gratuitement à disposition au bas d’un des domaines skiables du coin pour faire faire aux enfants leurs premières descentes. Ils ont tous les deux apprécié, mais si la Bébounette a ensuite fatigué assez vite et était très heureuse de se faire promener en tenant un bâton de ski tiré par son père (lui-même à pied), le Bébou n’a cessé de profiter du tapis roulant pour enchaîner les descentes. Il a très vite osé lâcher ma main (moi j’étais à skis), fait ses premiers chasse-neiges, et commençait à apprendre à tourner quand nous avons mis fin à la séance au bout de 3 bonnes heures. 

J’avoue que nous avons été impressionnés tout à la fois de ses progrès, de son endurance et de sa motivation. Nous avons indiscutablement un Bébou sportif (nous ! c’est comique), et du coup nous allons devoir réfléchir à la meilleure manière de permettre à cet aspect là de s’exprimer… un sport qui le défoule, le valorise, dans un contexte bienveillant… Je suis (encore et toujours !) un être à la recherche ! 
Je regarderai les possibilités offertes par sa future école à ce niveau, il me semble qu’ils pouvaient proposer des trucs intéressants le soir, sur le temps périscolaire…

En tous cas, vraiment, je suis ravie d’avoir coché cette case. Le ski est quasiment le seul sport que j’aime, et j’avais vraiment envie de transmettre cela aux enfants. Or c’est rendu un peu compliqué par le fait que le concept de la « semaine au ski » ne peut pas vraiment correspondre à notre famille, Monsieur Bout n’aimant pas skier.


  • Objectif numéro 2, justement : permettre à la Gwen de skier elle aussi. 
Pour la première fois depuis notre mariage, ce qui veut dire que je n’avais pas chaussé de skis depuis la bagatelle de 11 ans. 
Mais tout s’est merveilleusement bien arrangé, Monsieur Bout a géré les enfants la journée du samedi, et le frérot, la belle-soeurette et moi-même avons eu droit à une très belle journée de ski. Je me demandais quelle figure je ferais après aussi longtemps mais… les réflexes sont revenus quasiment tout de suite ! 
Seule ombre au tableau : cette journée m’a bien confirmé que, vraiment, ce serait une activité très adaptée pour du temps de qualité en couple, mêlant une juste proportion de plaisir et d’excitation personnels avec une bonne dose de partage à deux (papote sur les télésièges, clins d’œil et échanges en cours de descente). 
Ce serait…pour moi. Pour moi uniquement, pas pour Monsieur Bout, cf. plus haut. Donc c'est raté. Sniiiiiiif.


  • Autre « objectif » de ce voyage (ou en tous cas, truc prévu) : rencontrer mon fan club ! 
Eh oui, celui-ci est terriblement international (huhuhu) et donc le hasard a fait qu’une lectrice du blog est devenue (sans que cela soit lié) copine avec ma belle-sœur. Une nana adorable (mais bon, ce blog est lu par des gens adorables uniquement, c'est un critère) avec qui nous avons papoté papoté papoté... Moralité nous nous sommes vues plusieurs fois bien que son mari ait menacé de s’y opposer puisque (soi-disant !!) je suis à l’origine de toutes les dépenses inconsidérées faites au sein de son foyer. Si si. (Mais elle lui a rappelé que c’était aussi un peu à cause de moi qu’ils partaient en weekend en amoureux ensuite. Donc…)
C’était chèvrement chouette !


Globalement, j’étais assez modeste dans mes ambitions pour ce voyage, et donc ces points-là étaient les seuls que j’avais en tête / à cœur pour la semaine.


Maaaais nous avons eu droit à quelques bonus non négligeables

  • Un petit tour dans les thermes assez nombreux dans la région : hop, une après-midi sublime (avec temps sublime) à s’ébattre dans une eau bien chaude, à l’intérieur, à l’extérieur, avec bains bouillonnants, cascade, rivière enchantée. Les enfants étaient aux anges. Nous aussi.

  • Un carnaval suisse. 
Ce n’était pas du tout prémédité mais nous sommes tombés en plein carnaval. Et les Suisses fêtent quand même vaaachement mieux carnaval que le Français moyen ! Mon frère habitant dans un gros village, nous avons eu droit à un carnaval superbe (flonflons, chars, confettis à gogo … et bien évidemment, déguisements de la mort qui tue) sans cohue ni machins commerciaux. 
Enfants et adultes se sont bien amusés à se bombarder de confettis (en mode ultra ZD puisque nous remplissions nos sacs des confettis jetés du char précédent pour attaquer le char suivant – ou le voisin). 
Nous en découvrons encore dans certains recoins de nos vêtements. (et nous avons malencontreusement oublié les énormes sacs rapportés par les enfants. Ils sont restés sur le balcon du frangin ! C’est ballot hein. – mais c’est surtout que je me méfie de Monsieur Bout dont la fourberie confettiesque a été largement démontrée durant ces festivités)


  • Une cure de sommeil : qui dit horaires suisses dit couchers à des horaires uuuultra décents. 
Nous qui arrivions avec une dette de sommeil phénoménale, cumuler longues nuits et, parfois, courtes siestes, nous a bien requinqués.

  • La confirmation que, vraiment, non, il n’est pas encore temps de remettre F et E dans la même chambre. 
Parce que là, franchement, les couchers ont été reeeeeloooous, ça faisait vraiment longtemps ! Merci pour ce test qui nous évitera de stupides tentations / changements kamikazes.


  • La parfaite bonne conscience de n’avoir plus ou moins rien fichu de ce que j’avais prévu de faire dans mes temps morts. 
Ben oui, j’ai pas eu de temps morts… [yeux qui papillotent innocemment].

---- ne pas regarder ma to-do list, ne pas regarder ma to-do list, ne pas regarder….-----


  • Des discussions financières en voiture 
Décidément, nos trajets favorisent les longues discussions à deux, et suite aux grandes réflexions qui nous agitent en ce moment, il était temps de profiter de ce trajet pour éditer la version numéro 1000 (environ) de notre budget Excel et gagner ainsi en capacité de discernement pour l’avenir. 
Check. 
Les choses sont plus claires, tout le monde en ressort rassuré et au fait de ce qui est possible… et de ce qui ne l'est pas.

  • La découverte d’un pays vraiment sympa 
Paysages sublimes, douceur de vivre, raclette, et surtout, surtout ! Des gens gentils tout pleins. 
Des gens qui sourient, des gens qui, quand ils ont failli vous griller la priorité à un rond-point, pilent net, vous font un grand sourire en levant une main (par opposition à ceux qui vous fusillent du regard en levant un doigt, vous voyez ?)

  • Une légère envie de déménager, quand même, du coup. 
Parce que, hein, faut pas se mentir, notre vie francilienne a beau avoir beaucoup d’attraits, eh bien… je ne m’y fais pas totalement, avouons-le. 
Trop de gens, trop de gens pas contents, trop de voitures, trop de gris… 
Et là, l’émigration en Suisse, c’est tentant. Mais non, ce n’est pas (encore ^^) le scoop promis.

Parce que dans « déménagement pour la Suisse » il y a 
1. Déménagement (et vu comme le fiston digère ce genre de choses, hum, voilà, quoi) 
2. En Suisse (= pays très sympa mais qui n’a que faire des nos compétences de RH français)

Bref, I had a dream, mais ce ne sera pas pour cette fois.
Nous resterons des Suisses d'une semaine !


Et maintenant, peut-être serait il temps que je m’attaque enfin à la rédaction du billet-révélation-scoop ? 

Peut-être. 
Tout, tout, TOUT pour ne pas m’attaquer à mes lessives…

lundi 17 septembre 2018

(10 idées de) Sorties avec les enfants en région parisienne : c'est pas si mal ;-)

Et voilà, d'ici quelques jours, notre déménagement Strasbourg => Ile de France aura un an.
Un an... vite passé !
C'était un déménagement assez redouté, je craignais la vie francilienne, son stress, ses bouchons, la perte de la qualité de vie, et un lot de difficultés supplémentaires pour gérer les enfants, notamment les sorties avec eux.
J'imaginais celles-ci chères, compliquées, bondées, difficiles d'accès (bouchons)

Bon, un an après, le bilan est un peu différent.
  • Oui, le déménagement a créé un tsunami.
  • Oui, il a entraîné beaucoup de difficultés. Mais sur un plan bien différent de ce que nous avions anticipé : la perte totale de repères de F. et les difficultés de comportement qui en ont résulté. Il nous a aussi donné certains moyens pour résoudre une partie desdites difficultés.
  • Un tsunami aussi, parce qu'il a aussi créé des opportunités qui sont venues remettre en cause de grandes orientations de notre vie. Ne parlons pas des orientations pro de Monsieur Bout, ça, cela demeure un feuilleton trépidant et un insondable mystère, mais remise en cause de l'IEF pour F., et reprise pro sous un angle bien différent pour la Gwen sont incontestablement des fruits directs de notre nouvelle localisation.

Niveau sorties, j'ai bien pleuré la perte de mon Vaisseau chéri, et je me suis lamentée ici sur toutes les possibilités que je laissais derrière moi.

Mais ça, c'était avant.

L'heure est venue de venir rendre un peu à César ce qui lui revient.

Voici un aperçu de plusieurs sorties bien chouettes que nous a permis notre localisation !
(ça pourra inspirer / rassurer des mamans franciliennes et/ou IEF et/ou sur le point de le devenir, et puis ça pourra donner des idées à celles prévoyant un petit voyage dans les environs).


Bon, déjà, numéro 1 incontestable : la ludothèque

Ce n'est pas réservé à l'IDF, hein, mais en tous cas, je suis passée d'une localisation sans ludothèque à proximité / facilement exploitable, à une ludothèque coolissime que je hante très, très, très fréquemment.


2. la piscine

J'adorais celle à deux pas de chez nous, à Strasbourg. J'y allais souvent... sans les enfants : étant à ciel ouvert, été comme hiver, y nager était absolument magique (nager sous la neige qui tombe ou caressée par les rayons du soleil... sans odeurs de chlore ni bruits résonnant...).
Absolument magique... mais modérément adapté à des jeunes enfants : autant j'ai pu les amener à la belle saison, autant il n'est pas indiqué d'y plonger des enfants pas encore capable de nager assez pour se maintenir à une bonne température, et plus intéressés par les ploufs que par le fait de rester dans cette eau qui est pourtant le seul endroit où il règne une température acceptable.

Notre nouveau chez-nous met deux piscines à disposition, à moins de 5 minutes de voiture.
La première est la piscine de notre municipalité; 5 minutes à pied, mais 'âchement chère. Allez savoir pourquoi, mais l'autre piscine, appartenant pourtant à la municipalité voisine, nous offre des entrées à 1,40 (tarif enfant, et tarif chômeur), un bassin de 25m bien suffisant, et une eau à la température correcte (je suis frileuse. Un tout petit peu. Vraiment peu !)


3. La Cité des Sciences de la Villette - la Cité des Enfants

J'y ai mis les pieds pour la première fois avec beaucoup de réserves. Je portais encore le deuil de mon Vaisseau chéri et j'ai passé la visite à comparer les deux, toujours au détriment de la Cité des Enfants.
Mais j'y suis quand même retournée. Un certain nombre de fois, en profitant d'un pass annuel vraiment plus qu'abordable.
Parce qu'en fait, dès la 2ème visite, j'ai été capable d'admettre que,
  • certes, sur certains points, ça ne vaut pas mon Vaisseau. Par exemple, beaucoup moins adapté à y passer la journée en mode "faites ce que vous voulez je cause avec ma meilleure copine IEF": 
    • absence d'espace vert - hormis le faux jardin à l'intérieur - 
    • espace pique nique en sous sol donc sans lumière du jour
    • tranches horaires de 1h30 à l'issue desquelles il faut ressortir de la zone avant de pouvoir y retourner un quart d'heure plus tard pour la tranche horaire suivante
    • beaucoup plus de monde
  • mais franchement,  y a quand même des trucs méga chouettes. En voyant F. et E. délirer d'enthousiasme dans l'espace consacré à l'air, ou F. se concentrer longuement sur cette machine étrange, ou ou ou... 
  
Moui bon, j'ai fini par me dire que quand même, la Cité des Enfants elle a du bon. (petit bémol quand même, hein, je persiste à trouver que la partie 2-7 ans est bien mieux fichue que la partie 5-12 ans. Mais... peut-être changerai-je d'avis quand mes enfants seront tout simplement d'un âge plus en rapport avec du 5-12 ans....?)

Et c'est certes très animé, mais y a quand même moyen de bien en profiter. Et mes nouvelles copines IEF et moi-même avons notamment réalisé que les vendredis juste avant de petites vacances scolaires s'y prêtaient bien : pas de sortie scolaire ces jours-là hin hin hin.






4. Les Bâtisseurs en Herbe (Chambourcy)

je m'éclate en 3D...
Il s'agit de mon tout dernier craquage : un lieu clos où les enfants peuvent s'ébattre librement en jouant à des jeux intelligents tout en nous épargnant l'envie d'investir pour acheter ces mêmes jeux intelligents : le principe étant qu'ils sont mis à disposition en quantité énooooorme, permettant des constructions bien plus impressionnantes que ce que l'on pourrait reproduire à la maison

... et E. s'en donne à cœur joie en 2D !
















Rajoutez à cela
  • Un niveau sonore acceptable
  • les enfants n'en sortent généralement pas surexcités (pas comme une aire de jeux d'intérieur)
  • C'est vraiment adapté à jouer en famille, donc à de beaux moments partagés
  • on peut y amener son pique nique (enfin... je crois qu'officiellement non, mais c'est assez toléré)
  • point négatif qui a fait que j'ai tardé à investir dans le pass annuel : ouvert uniquement mercredis et weekends + vacances scolaires; un peu rageant pour une famille IEF habituée à squatter monopoliser profiter de ce genre d'infrastructures à des horaires où tous les autres enfants du coin usent leurs culottes sur les bancs des écoles.
Mais finalement, j'ai calculé qu'avec notre passage dans la catégorie des familles semi-scolarisantes, ce dernier point perdait de son importance, et que nous profiterions suffisamment de ce machin pour que ce soit rentable
Attention toutefois, il paraît que les semaines de petites vacances scolaires d'hiver sont à fuir.

 

Circuit de train gigantesque, masse de Lego, tonne de PlusPlus, Playmobils en folie... ce ne sont que quelques uns des machins proposés !


5. France Miniature
J'y suis allée par hasard, entraînée par une copine. Le principe : un parc (extérieur) très très jouli avec des reconstitutions miniatures de monuments, villes, villages célèbres / typiques: le tout, évidemment, placé stratégiquement, pour reconstituer une France miniature, comme son nom l'indique. Y compris petits et gros ruisseaux pour représenter les principaux cours d'eaux.
A cela se mêlent quelques attractions fonctionnant très souvent de manière mécanique, et mention spéciale au circuit de voitures miniatures dont F. m'a rebattu les oreilles les semaines qui ont suivi : pouvoir conduire une voiture (à pieds), dans un vrai village miniature, le pieeeeed !
J'étais assez tiède au départ mais à l'arrivée,
  • le mix entre joli/intelligent, et attractions mignonnes adaptées aux jeunes enfants est assez réussi ! 
  • Dans tous les cas, ça se prête très bien à une mini leçon de géographie, ludique, agréable, et parsemée de moments de jeux. 
  • Et l'affluence expérimentée un 12 juillet était tout à fait acceptable. 
F. me demande quand nous y retournerons, j'examinerai la question. (mais bon, j'ai déjà craqué la tirelire sur le pass annuel du point précédent, alors...)
 


6. Versailles : château et jardins

Ça, voyez vous, c'est vraiment pas mal. 
Le Château est gratuit pour les enfants, et pour les chômeurs, ce qui signifie que les 3/4 de la famille Bout peut y rentrer à l’œil. Je n'en ai encore profité que 2 ou 3 fois, mais je compte bien persévérer sur cette voie. 
D'autant qu'habiter la région parisienne permet de programmer la visite du château, non pas au printemps-été avec les milliers de gens qui encombreront la cour d'entrée en faisant 2h de queue, puis embouteilleront la Galerie des Glaces, mais bien peinard, en automne-hiver. Par ailleurs
  • Il est cependant toujours bien plus pratique d'acheter son billet en ligne, avant : il suffit de se pointer avec son smartphone et zou, l'entrée s'en trouve bien simplifiée.
  • L'audioguide pour les enfants est assez bien fichu, 
  • en revanche bien évidemment comme souvent les poussettes sont interdites dans le château donc prévoir une solution de portage pour les petits (voire les moyens. Dès ma 2ème visite j'ai collé la Bébounette dans mon Mei-Tai, qui prend la poussière depuis un bout de temps sinon, et j'en ai bien davantage profité. Quand à la Bébounette, la visite collée contre Maman lui a bien plu, et le positionnement en hauteur lui a permis de s'extasier bien plus facilement sur les statues de chevaux / lits à baldaquins / autres points d'intérêt pour une 2-3 ans)

Versailles, c'est son château, mais aussi et surtout ses immenses jardins. Gratuits la majorité du temps, ils valent leur pesant de cacahuètes, et se prêtent à mille balades et autant de piques-niques.


7. Les aires de jeux d'intérieur

Souvenez-vous, j'avais découvert le charme des aires de jeux d'intérieur juuuuste avant de quitter Strasbourg. J'en avais pleuré, m'imaginant leurs contreparties franciliennes sous le jour le plus sombre : bondées, minuscules, hors de prix, aux horaires d'ouverture très réduits.
Et puis en fait, ben, ça va. Elles sont très nombreuses autour de chez nous, et même si elles ne sont pas aussi chouettes que celle que nous avions testée outre-Rhin, les enfants s'y amusent bien.
J'en ai même découverte une ouverte le vendredi toute la journée, ce qui a permis des réunions avec quelques familles IEF en mode : l'aire de jeux est à nous, ou plutôt à nos enfants; qui se poursuivent et s'en donnent à cœur joie pendant que les parents papotent tranquillement. 
Oui, vraiment, ça va...





8. Le RER, transilien, et consorts

Eh ben oui, chers amis, c'est quand même la magie de la région parisienne : que serait-elle sans ses transports en commun ? Plaies des adultes, ceux-ci font la joie des petits enfants.
Nous ne nous rendons que rarement dans la capitale avec les enfants, mais chaque fois que c'est le cas, le but final de l'expédition ne constitue au mieux que 50% du plaisir de celle-ci. Le voyage en train, le métro, les ESCALATOOOOORS, transportent les enfants... de joie.
Vous voulez encore marquer des points ? Collez-vous un RDV en début d'aprèm à Paris (au hasard, l'ophtalmo que vous avez toujours gardé sur Paris), et prévoyez de pique-niquer dans le Transilien qui part de chez vous. Explosion de la côte de popularité assurée. 
Si en plus le retour se fait en compagnie d'un papa qu'on est allé cueillir à la sortie du boulot, alors là, c'est le délire.

Tir à l'arbalète

9. Une foule d'évènements gratuits

Eh oui, ils ne manquent pas en Ile de France. Et la concentration d'un grand nombre de personnes, de municipalités, d'associations sur une surface assez réduite fait qu'il y a souvent quelque chose à dénicher à deux pas.

En ce qui nous concerne, nous avons été ébahis par la fête organisée par notre municipalité, avec moult attractions et, et, et : spectacle de tournois de chevaliers !

F. a également pu mettre ses fesses sur un poney en profitant des portes ouvertes du club à côté. Je redoutais la foule... mais en fait, non : tant de choses sont proposées chaque weekend que c'était peinard. A la place de la relativement longue attente à laquelle je m'étais préparée, F. a pu faire deux longs tours d'affilée.





10. Plein d'autres chouettes trucs

Par exemple, Maman'dala a profité de sa visite chez nous pour emmener ses enfants au Cirque Romanès, et son compte-rendu extatique m'a fait placer cela sur la liste des choses à faire.
En revanche, oubliez l'aquarium, notre mamie-au-pair, notre adorée G1 y a emmené F. et si lui a apprécié, elle elle a trouvé que c'était insignifiant (surtout au regard du prix, très loin d'être insignifiant, lui).


Cette petite liste est évidemment loin d'être exhaustive, et l'année qui commence comportera son lot de découvertes.
Dans nos plans :
  • reprendre nos projets d'acclimatation des Bébous en univers musééesque : comprendre, profiter des 1ers dimanches du mois gratuits pour emmener les enfants dans des musées, pour de courtes visites permettant de les habituer peu à peu, mais à peu de frais, à ces univers, à leurs charmes et... à leurs règles.
  • et je viens de découvrir l'ouverture immédiate d'une salle d'escalade à 20 minutes de chez nous. F. adore grimper donc je compte bien aller tester cela avec lui cette année; si l'expérience s'avère concluante je serai bien contente, car j'avais en vain cherché des cours ouverts pour des enfants de moins de 7 ans. Là, c'est ouvert à partir de 4 ans. Bon, cette année je crois qu'en plus de l'école, je me contenterai de l'inscrire à la natation, mais l'an prochain...

Bref:  Strasbourg demeure toujours une ville chère à notre cœur, mais il est possible de survivre en Ile de France, en fait.
(Vous noterez que je n'ai pas inclus Disneyland dans la liste des supers possibilités offertes par la région parisienne : à mes yeux, Disneyland n'arrive pas à la cheville d'Europapark, et donc, si nous devons prévoir un parc d'attractions, c'est à la faveur d'un petit passage à Strasbourg que nous inclurons cela au programme)

vendredi 24 août 2018

Eté 2018 : en diagonale

Snif, les vacances sont finies. Chez nous, elles ont duré un mois entier !!
Eh ben : c’est quand même trop court.


Elles ont pris la forme d’une jolie diagonale dans le sens Sud Ouest – Nord Est, le point le plus bas étant la Dordogne où vivent les parents de Monsieur Bout, le point le plus haut étant Berlin, où nous n’étions pas retournés depuis la Toussaint 2016. Entre, un certain nombre d’étapes.


Alors, les vacances des Bouts, ce fut

2 semaines dans le sud ouest : vacances en famille « côté Gwen », avec plage, bouffe à gogo, puis vacances en famille « côté Monsieur Bout ». Au cours de ces deux semaines, nous noterons

  • Le premier vrai zoo des enfants (après une première expérience à celui de Karlsruhe, peu après la naissance de la Bébounette : expérience moyennement concluante puisque F. n’avait pas vraiment montré d’intérêt pour les animaux du zoo, mais beaucoup plus pour les fleurs et les pigeons, denrées facilement procurables par ailleurs, merci). Là, c’était chouette, c’était en compagnie des petits cousins-cousines, nous avons nourri des girafes, des éléphants, assisté à un spectacle d’otaries, bref, c’était une visite de zoo dans les règles de l’art.
  • Une brocante pas comme les autres : ma grand-mère ayant rejoint une chouette maison de retraite, nous sommes passés la voir, et nous sommes également allés faire un tour dans son ancienne maison où étaient classées toutes les affaires qu’elle n’avait pas emportées. Comme tous mes cousins, j’étais priée d’y faire mon choix avant que le reste ne soit donné. 
    • Fouiller ainsi dans tous ces trésors a eu une saveur particulière. D’un côté le souci de ne pas m’encombrer inutilement (pas la peine d'emporter de quoi alimenter ensuite un billet de ce genre !), de l’autre une certaine mélancolie. 
    • Finalement, nous sommes repartis avec un peu de linge de table, un peu de vaisselle (des bols, notamment, nous qui en manquions), et quelques livres marqués de la main de mon grand-père. Joindre l’utile à l’agréable, la praticité des objets emportés avec leur valeur sentimentale : check !

  • Un peu de boulot sous les pins parasol : mon premier client RH ayant besoin de moi, j’ai réussi à lui réserver quelques heures par-ci, par-là. Cela ne m’a guère pesé, au contraire : ma reprise est tellement fraîche que je suis toute contente de pouvoir consacrer quelques neurones à mon métier « de base ».

  • Plein de lecture : non seulement j’ai pu enfin lire un chouette bouquin éducation positive (et pondre le billet correspondant), mais j’ai passé ces vacances en compagnie d’Angélique, marquise des Anges (mais en traduction allemande parce que 1. Les formulations lyrico-tartes passent mieux ainsi 2. Bonne conscience, toussa 3. Autant je m’efforce de lire les bouquins dans leur langue originale quand j’en ai la possibilité, autant là, bon, je ne perds pas tellement en valeur littéraire, cf point 1). Un peu moins de 500 pages par tome, je suis en train d’attaquer le 7ème : ça va, vacances rentables.

  • L’occasion de se dire que franchement, ne pas avoir de télé est une bénédiction. Entre le niveau abyssal des journaux télévisés français (quand on compare avec leurs équivalents allemands) et celui des pubs… Je réalise que les pubs (télé comme radio) me hérissent physiquement, maintenant. Les messages qu’elles contiennent, la conception de la vie qu’elles sous-tendent, les moyens dont elles se servent pour faire passer tout ça, brrrrrr. Ca me donne envie de mordre.



Après quelques jours tranquilles à la maison, zou, repartis dans l’autre direction : Nord-Est avec

  • Quelques jours formidables à Strasbourg. Là encore, entre le plaisir de retrouver cette ville magnifique dans laquelle nous avons tant de bons souvenirs, l’enthousiasme manifesté par F., et la joie de revoir des amis chers… Cela m’a fait réfléchir et suscité l’envie de m’organiser pour y retourner régulièrement. Y consacrer au minimum 1 semaine, voire, 2 fois une semaine, prélevée(s) sur les petites vacances scolaires ? Puisque je compte, autant que possible, m’organiser pour ne pas bosser, ou très peu, durant les vacances scolaires…

  • Des retrouvailles, justement, avec des copines, avec le Vaisseau, et avec des copines au Vaisseau… Comme au bon vieux temps !

  • Sur la route de Berlin, une étape dans la petite ville allemande dans laquelle j’ai vécu enfant. Avec un constat : ça a rétréci au lavage ! Nous avons fait le chemin de mon ancienne école jusqu’à notre ancienne maison et … c’était beaucoup plus court que dans mon souvenir 😉

A Berlin, nous avons

  • Bouffé des tas de glaces (bouffe à gogo, bis) et profité à mort des aires de jeux. Y a pas à dire, entre une aire de jeux allemandes et son équivalent francilien, euh, comment dire : ne serait-ce qu'oser utiliser le mot "équivalent" est un scandale.

  • Découvert que l’appli TooGoodToGo était également valable de ce côté de la frontière ! (par hasard : elle s’est ouverte toute seule sur mon téléphone) Mais je n’ai pas réussi à en profiter, nous ne logions pas dans le centre de Berlin, or pour le moment la périphérie de Berlin y est très peu représentée.
  • Passé une après-midi vraiment chouette dans un Eltern-Kind-Kaffee : l’équivalent d’un café-poussette. Au départ il m’a semblé plutôt adapté à de très jeunes enfants, mais en fait F. s’y est fait un copain et personne ne voulait partir. Espace et service agréables, excellents gâteaux… Je vous conseille le Café Milchbart si vous passez par là ! Il est moins loin que d’autres du centre de Berlin ; si vous désirez d’autres adresses de ce type allez donc regarder ici.

  • Palpé de gros billets

  • Assisté à un magnifique pic d’allemand pour F. : on récolte le fruit des efforts investis cette année !! 
    • C’est au café Milchbart que j’ai remarqué qu’il s’adressait à moi en allemand, qu’il formulait des phrases de 3 mots minimum, et sur le chemin du retour du café qu’il a passé le trajet à me demander comment on disait tel mot, tel mot, etc, pour réinvestir cela aussitôt. 
    • Encore plus youpi : ce palier dure, et je m’en réjouis (cela tombe à pic, avec l’arrivée de notre prochaine mamie-au-pair dans... pas longtemps du tout !) 
    • Je chante la vie, je danse la vie, je ne suis qu'amour. Un déclic a eu lieu et franchement, ....

  • Croisé pas mal de personnes avec des chaussettes dans leurs sandales, comme de juste en Allemagne. Mais, ce qui est plus rare, j’ai également pu en admirer la version féminine.
  • Acheté des bouquins pour les enfants (je viendrai vous en parler) dans une de nos librairies préférées. Je suis également retournée là où, il y a deux ans, j’avais commis un craquage Usborne. Cette fois-ci, pas de solderie Usborne intéressante mais une solderie Ravensburger. Merci à F. d’avoir pété un petit câble au moment où je me dirigeais vers la caisse pour acheter deux bouquins pas tout à fait raisonnables : la seule réaction envisageable étant de reposer les bouquins et de quitter la boutique au plus vite en trainant mon fils hurlant derrière moi, j’ai fait des économies !

  • Dans tout cela, vécu un miracle : à l’aller comme au retour, nous avons traversé Paris (enfin, le périphérique Sud) d’ouest en est sans connaître le moindre ralentissement. Quel dommage que « dans la vraie vie de tous les jours » il n’en soit jamais ainsi…

  • Sur la partie allemande du trajet, rigolé comme des ânes parce que parfois, le nom est mal choisi... mais le slogan collait bien !
le slogan pourrait être traduit en "une performance en béton"
 
  • Terminé en utilisant le Bullet Journal : Monsieur Bout et moi avons pris le temps, sur le trajet du retour, de tirer un petit bilan de nos vacances, et de noter les leçons et résolutions que nous en tirions pour les prochaines (refaire ci, ne surtout pas refaire ça ; penser à planifier une visite de la coupole du Bundestag ; etc). Parce que, parfois, nous avons le temps d’oublier ce que nous avions dit l’an d’avant.


Et puis, finir les vacances en planifiant les suivantes, ça aide.

(surtout que l'année s'annonce de tout repos. Ou presque.)

jeudi 19 avril 2018

(re)voir Strasbourg... et sourire

Le blog est terriblement délaissé ces temps-ci, les raisons en sont multiples, qu'elles soient liées au boulot généré par ma reprise pro, à celui lié à la reprise de l'IEF, à quelques rebondissements dans la vie pro de Monsieur Bout (soupir), mais aussi : à quelques jours de vacances !

Nous voilà de retour de quelques jours merveilleux à Strasbourg, jours "assez" occupés, puisque pêle-mêle
  • une nuit chez des amis. Courte la nuit, longues les discussions.
  • une matinée passée au Paradis des Enfants, sublime aire de jeux d'extérieur (avec au moins 7 toboggans différents, tous les types de balançoires qui existent, et le reste à l'avenant), combinée d'une rencontre d'une copine rencontrée sur un groupe Facebook, pour lui causer couches lavables en prévision de l'arrivée de son deuxième petit bout
  • déjeuner dans notre buffet japonais à volonté préféré, à côté de l'IKEA de Strasbourg. A volonté... Quand on pense qu'ils ne font pas payer la Bébounette vu son âge. Huhuhu.
  • des temps plus calmes dans un charmant petit appartement, loué par le biais de connaissances, à 10 numéros de notre ancien immeuble. L'arrivée y fut un très, très beau moment : j'avais fait de mon mieux pour que nous soyons logés dans notre ancien quartier et l'émotion manifestée par F. en retrouvant ses repères m'a confirmé l'intérêt de procéder ainsi. Il était vraiment tout chose :
- Oh, là, c'est... et là... !
- Je suis vraiment content ! Mais ça me fait vraiment bizarre.

et même cette très belle question :
- Est-ce que les souvenirs, ça s'efface ? On peut les garder toujours ?

  • une courte intervention auprès d'une colocation solidaire à destination de jeunes mamans en difficultés : 1h de discussion sur "les émotions du bébé et du jeune enfant".
  • une sortie au parc avec la famille de la filleule de Monsieur Bout
  • des retrouvailles avec une ancienne baby-sitter, pour qu'elle prenne en charge l'une ou l'autre soirée
  • un dîner au resto (la Cloche à fromage, fondue à volonté, je ne vous dis pas combien j'en ai demandé) avec les parents de la filleule de Monsieur
  • des ballades main dans la main de Monsieur Bout, à travers les rues de Strasbourg, dans la nuit tiède


  • une journée entière au Vaisseau, avec ma copine IEF L. et ses deux enfants. Retrouvailles des enfants entre eux, on ne les a plus vus sauf pour le pique-nique. Des heures de papote avec la copine L.
  • une razzia côté allemand: 4 sacs (dont deux Ikea) pleins de courses
C'est pas ma faute y avait une promo !
  • pause IEF, certes, mais des instants de lecture avec F. : j'avais ça dans mes valises ! 
 
  • des premiers "pas" de E. sur son nouveau vélo "de grande", cadeau de ses bientôt 3 ans, acheté à l'avance et d'occaz juste avant notre départ, pour profiter des allées plates de Strasbourg avant de se confronter aux pentes de notre nouveau chez-nous
  • une grande ballade à l'Orangerie, plus grand parc de Strasbourg, avec soleil, pique-nique, aire de jeux, glaces, cigognes (évidemment!), et même l'éternel petit circuit de voitures

  • un thé chez une ancienne voisine (non, pas celle-là)
  • 2h de discut sur un banc du parc avec une copine (impression curieuse de retrouver nos vieilles habitudes "Je suis installée sur un banc à tel endroit. - Je descends")
  • dîner de filles improvisé avec une copine de boulot
  • une messe dans notre ancienne paroisse (presque à l'heure !)
  • un pique-nique dans les vignes avec des potes, leurs enfants, du Crémant (et des coups de soleil)
  • un apéritif avec d'autres potes
  • un dîner en amoureux

Nan, ça va, nous ne nous sommes pas tellement ennuyés.

Bref, quelques jours merveilleux, avec un sentiment mitigé : vraiment, nous avons été très heureux à Strasbourg. Nous le sommes aussi dans notre nouveau chez-nous, mais de manière toute différente, et il n'est pas toujours facile d'admettre qu'on ne peut tout avoir.
Surtout quand les récents rebondissements de la vie pro de Monsieur Bout, certes totalement imprévisibles à l'époque, jettent une tout autre lumière sur la question du "était ce une bonne idée de déménager"... (re-soupir)
Heureusement que nous ne sommes pas revenus plus tôt ! il y a deux mois encore, quand les impacts positifs de notre déménagement (notamment sur mes perspectives à moi) étaient encore très peu évidents, cela aurait été autrement difficile à vivre.

(re)voir Strasbourg et... avoir hâte de re-re-revenir !