PetitBou(t)ParPetitBou(t) on a dit !

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mercredi 1 juin 2016

Première lecture de "Parents épanouis, Enfants épanouis" de FABER & MAZLISH

Je viens de terminer (pas d'une traite à proprement parler, mais à une vitesse très honorable au vu du temps dont je dispose en ce moment pour lire) "Parents Épanouis, Enfants Épanouis" de Adele FABER & Elaine MAZLISH.



Et... y a pas à dire, ça m'a plu. Je dirais même que des derniers bouquins lus, c'est peut-être celui qui me plaît le plus ! Au point que je réfléchirais à l'acheter (je n'achète jamais un bouquin d'éducation sans l'avoir lu auparavant, c'est un domaine dans lequel il existe trop de trucs nuls, creux ou juste à moitié bien pour prendre le risque de claquer mes précieux sous à l'aveugle).

Qu'en retiens-je ?

Renforcement de certains points chez nous
  • Importance d'éviter les étiquettes, même positives
    • notre toute première Bible d'éducation, le "Transmettre l'amour" de P. LEMOINE, nous avait déjà mis dans le crâne l'importance de proscrire tout "idiot", "sale gosse", "maladroit", "tu n'es pas doué en maths". 
    • Mais nous n'avions jamais réfléchi à l'usage de leurs équivalents positifs. Là je comprends le mécanisme qui fout la pression à l'enfant, et soit l'enferme dans un carcan, soit le pousse instantanément à nous démontrer le contraire afin de vérifier que nous l'aimons quand même.
  • Intérêt d'éviter les compliments globaux et les "c'est bien" : j'ai enfin compris ! J'avais déjà lu la recommandation, peut-être chez Fillizoat... mais sans nécessairement adhérer / avoir les éléments nécessaires pour adhérer; là, j'ai le sentiment de les avoir... Et les nombreux exemples m'ont permis de comprendre par quoi les remplacer, et comment formuler mes descriptions! Je pratique assidument depuis quelques jours, ça rentre, et je trouve l'effet intéressant... (edit : et je découvre après coup un billet intéressant ici donnant des pistes concernant les façons de commenter un dessin d'enfant)
  • Importance de permettre à l'enfant de résoudre seuls ses problèmes, de ne pas faire à sa place. "La mesure d'un bon père, d'une bonne mère, c'est ce qu'ils sont prêts à ne pas faire pour leur enfant."
    • Ceci renforce encore le "apprends moi à faire seul" de Montessori, et m'a poussée à reconsidérer ma manière d'intervenir quand F; se montre peu motivé pour prolonger un effort. 
    • Me voici munie de nouveaux outils, avec de nouveaux mots à la bouche : 
      • "j'ai confiance que tu peux y arriver"
      • "je te regarde faire", 
      • "je te laisse te débrouiller / tu vas te débrouiller pour y arriver", 
      • assortis au fait de rester sur place (et non m'activer pour l'aider ou quitter les lieux).
    • Cette lecture m'a aussi permis de me remettre en mémoire l'importance de savoir être patiente : notre timing n'est pas celui de l'enfant. Ce n'est pas parce que celui-ci ne s'attaque pas immédiatement à la tâche qu'il n'est pas en chemin vers elle... un chemin tortueux, "illogique" de notre point de vue d'adulte, mais...une fois qu'on a parlé, on laisse à l'enfant le temps d'apprivoiser l'effort à faire et de trouver sa manière d'y parvenir.
Je ne sais d'ailleurs si c'est une coïncidence mais depuis quelques jours que je prête une attention renforcée aux deux éléments cités ci-dessus, sont apparues ou se sont subitement renforcées de nouvelles compétences, en même temps qu'a fleuri dans le langage de F. une nouvelle expression: "Maman, viens voir!" quand il fait un truc nouveau et/ou difficile... besoin d'être regardé, accompagné dans l'effort, et non besoin d'être dispensé de celui-ci... 
J'ai ainsi eu la surprise, lors du lavage de cheveux du dimanche soir, d'être appelée pour admirer la manière dont il s'était "savonné les cheveux tout seul!". Un chouette et inattendu nouveau pas en avant dans son apprivoisement du lavage de cheveux. Ma description de ce que j'observais (et non un "oh, c'est bien") a par ailleurs permis à F. de remédier tout naturellement au manque qui persistait : le haut et l'arrière du crâne avaient eu leur dose de savon (laaargement), mais les côtés, notamment vers les tempes, en étaient restés privés.

Exploration de nouveaux points

  • Une position claire et intéressante sur la punition
    • Jusqu'à présent mes lectures sur le sujet me laissaient perplexes : ne pas punir car culpabilisant ou punir pour permettre à l'enfant d'être déchargé de sa culpabilité ? Passé un certain âge, évidemment. Pour un enfant de l'âge de E. le concept même de punition me semblerait aberrant. Arrivés à l’âge de F. nous évitions mais sans tenir toujours une position / un discours très clair (or le discours compte finalement au moins autant que l’action associée !)  
    • Faber & Mazlish proposent une 3ème voie qui me parle assez: ne pas punir car ce serait permettre à l'enfant d'être déchargé de sa culpabilité facilement et d'une manière qui n'apporte rien à personne (lui, son entourage) hormis de la rancœur; mais passer à l'action afin de lui permettre de se confronter directement aux conséquences de ses actes (matérielles et émotionnelles : il a fait souffrir ? Il est bon qu'il s'en sente coupable, mais de manière claire et non diffuse, de manière à pouvoir en tirer un enseignement qu'il soit capable de digérer). C'était un point que nous utilisions déjà dans un certain nombre de domaines (ne pas punir ni gronder quand il renverse, mais le faire éponger, par exemple), mais que cette lecture m'incite à étendre à d'autres. Lui exposer les choix possibles à l'avance, c'est au fond très différent d'une menace ou d'une sanction...
  • Mais l'intérêt principal de cet outil est qu'il n'en constitue qu'un parmi d'autres au sein de tous ceux proposés pour communiquer différemment ses attentes et inciter à la coopération: donner des choix, instaurer des rituels, anticiper / prévenir, décrire le problème, utiliser un seul mot, écrire des notes ... et d'autres que j'oublie encore pour le moment ! Tout un arsenal qu'il me faut encore m'approprier vraiment, mais qui viennent représenter autant de possibilités pour substituer, au rapport de force, une communication efficace.
  • Cela me conforte dans notre cheminement vis-à-vis de la question de l’obéissance : plus nous avançons, moins Monsieur Bout et moi estimons vouloir faire de nos enfants des enfants obéissants avant tout. Mais certaines approches qui nous semblent "ultra-démocratiques" nous intimident parfois un peu : nous craignons alors un quotidien bouffé en permanence par la gestion de réactions incontrôlées. La finalité et la diversité des outils proposés par F&M pour permettre à l'enfant d'apprendre à coopérer et à prendre en compte l'impact de son action sur son entourage me rend plus confiante !
  • J'ai par ailleurs bien apprécié cette clarification: il ne s'agit pas de faire comprendre à l'enfant "une fois pour toutes", l'enfant est dans le maintenant, il s'agit de l'éduquer dans ce maintenant...

De la même manière j'apprécie la conception claire et équilibrée de la place du parent.
Comme je l'écrivais plus haut, je ne suis pas toujours à l'aise avec les approches les plus démocratiques de l'éducation.
  • Dans ce contexte je trouve intéressante la manière dont ce bouquin souligne que les parents n'ont pas nécessairement à justifier leurs décisions vis-à-vis de leurs enfants, ni à leur présenter des tonnes d'excuses quand ils ont manqué à leurs devoirs ou dérapé.  (ce qui n'empêche pas de le faire ! Mais sans en faire une obligation, sans verser dans le systématique, sans ériger ses enfants en juges ni en attendre une approbation ou une absolution). Idem, je veux creuser le thème abordé de la colère sans insulte...
  • J'ai aussi été frappée par l'analyse de l'effet du sacrifice et de la culpabilité sur la relation parent - enfant.
    • Si je me sacrifie vraiment pour mon enfant, il le sent et ressent de la culpabilité, qui engendre de la haine... A moi de ne pas accepter des choses qui ne me plaisent pas, et de le communiquer ouvertement.
    • Il me devient ainsi plus facile de différer le moment d'accompagner F. sur un agrès d'aire de jeux quand il vient me le demander alors que je suis en pleine conversation avec son père... Différer calmement, c'est-à-dire sans l'énervement très souvent favorisé par une pincée de mauvaise conscience.
    • Une manière d'approfondir / étendre aux gestes du quotidien la réflexion que je développais dans un autre registre ici! Ca décloisonne. Ca met en cohérence. Ca me parle!

Aussi je considère que ce livre, non content d'être un livre sur l'éducation, constitue avant tout un formidable outil de communication, communication parents-enfants mais aussi plus large.
Un livre qui me donne le sentiment d'apprendre une nouvelle langue, ou à tout le moins un nouveau dialecte. Je bafouille, mais chaque progrès compte et chaque progrès améliore les choses !

Plus généralement, j'ai beaucoup apprécié la forme du livre (outre la traduction, canadienne, qui donne un soupçon d'exotisme à la lecture... ;-) ). Celui-ci allie juste ce qu'il faut d'explications un peu théoriques avec beaucoup, beaucoup d'éléments pratiques, de situations concrètes permettant de visualiser vraiment les différentes manières de faire.
Le tout de manière vivante toujours, drôle souvent: je me suis bien marrée parfois, et ça compte! Aussi je ressors de cette lecture avec le sentiment de disposer d'une boîte à outils très bien fichue et dont je suis capable de me servir. (enfin, pas immédiatement, mais dont je suis capable de devenir capable, bien progressivement, petit bout par petit bout...).
J'ai envie de creuser davantage en tous cas, car les situations présentées dans ce livre concernent souvent des enfants plus âgés que notre F. . Je perçois que beaucoup d'éléments sont réutilisables (et j'en fais l'expérience !), mais je n'y trouve pas toujours (encore ?) les réponses aux colères ou autres points propres à son âge et au stade de développement de son cerveau.

Dans tous les cas, je suis bien motivée pour approfondir
- j'ai "Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent", des mêmes auteurs, et prêté par la même copine IEF, qui m'attend sur ma table de nuit; il ne va pas m'échapper longtemps, celui-là !!!
- nous nous poserons la question de prendre part à des ateliers Faber et Mazlish en temps utile (y en a sur Strasbourg, yey ! Mais ça coûte une blinde, nay... et ça prend 8 soirées donc j'attends de voir ce que ça donne niveau rythme chez Monsieur Bout, parce que c'est bien joli mais je tiens à faire cela à 2)
car, pour commencer
- si le titre de mon article commence par "première lecture", c'est qu'il y en aura d'autres, et notamment très bientôt une avec Monsieur. En effet, nous avons fait l'expérience des bénéfices qu'entraîne le fait de lire ce genre de bouquins en commun, par petites touches, chapitre par chapitre (et cela tombe bien, les chapitres de celui-ci sont courts, ça se case dans une soirée - avec une dose de volonté!). Excellente manière :
  • d'être d'accord / sur la même longueur d'ondes, au même niveau d'information niveau éducation, et non de s'agacer,
    • l'un, de ce que l'autre n'agit pas dans le sens de ce qu'il vient de lire et souhaite appliquer,
    • l'autre, de se sentir jugé négativement / se voir repris en permanence dans son comportement parental,
  • de construire ensemble ce que nous voulons, puisque nous discutons chaque chapitre, débattant ensemble de la pertinence de ce que nous lisons par rapport à ce que nous observons chez nos enfants, et de la manière dont nous voulons ou non appliquer cela chez nous
  • et de parler / communiquer sur ses ressentis personnels, relire ensemble nos éducations respectives, nous connaître mieux l'un l'autre... et donc renforcer notre couple.

Bref, un triple effet kisscool pour cette 2ème lecture à venir :
renforcer notre couple, renforcer notre cohésion parentale, renforcer nos compétences parentales.
Et en bonus, me permettre, à moi, de relire ce bouquin...

11 commentaires:

  1. PLus que "culpabilité", je préfère employer le terme "responsabilité", que ça soit pour le verre en mille morceaux au sol, ou la peine faite à X lors de paroles méchantes. On assume ses responsabilités, les conséquences de ses actes/paroles, donc on répare ... tout en ayant conscience que ça ne reviendra jamais comme avant : on demande pardon.
    autre exemple : "tu as choisi de jouer au lieu de te mettre en pyjama ; c'est dommage, il n'y a plus assez de temps pour raconter une histoire" (là, pas de pardon à demander)

    Il va falloir que je le lise ! Merci pour le résumé.

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  2. Je les ai lu à la naissance de N ... donc ça remonte à longtemps, j'ai fait une série d'ateliers que je juge nécessaire pour approfondir et acquérir des automatismes et échanger. Cependant pour moi F&M sont des recettes toutes faites, c'est certes très intéressants et très juste mais bon dans la vraie vie avec nos soucis, notre stress et surtout NOTRE héritage familiale ce n'est pas aussi simple à mettre en place!
    je préfère de loin l'approche globale de Catherine Gueguen, ou Filiozat qui ne donne pas de recettes toute faite mais explique bien le fonctionnement des enfants et des pistes ... et ce que j'aime chez Gueguen et Filiozat c'est la non culpabilité si on y arrive pas ... et ça dans F&M on n'en parle jamais!!
    D'ailleurs Filliozat vient pour des ateliers en septembre / octobre et franchement j'ai adoré l'atelier d'une journée que j'avais fait avec elle!
    Et sinon, je connais bien 2 des personnes qui font les cycles F&M et elles sont tops!! (si , si même si je ne suis pas complètement convaincue par la méthode que je trouve trop sous forme de recettes)
    Et si tu veux que je te prête des livres sur l'enfance, n'hésite pas ma bibliothèque en est remplie ( Gueguen , Filliozat, Alice Muller, John Holt , ... et les deux Hors série Kaizen que je te recommande vraiment!!!)

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  3. Clotilde : oui +++ sur la culpabilité / responsabilité !
    et attention, hein, ce n'est pas vraiment un résumé, mais ce que j'en retiens pour moi... Par exemple je ne dis rien de tout ce qu'il y a sur le respect des sentiments, par exemple, parce que chez nous le fait d’éviter les "c'est pas grave", etc est déjà pas mal ancré

    Nawel : merci de ton avis ! Hhihi c'est marrant, en fait c'est justement ce côté "pratique" qui me plait : j'ai lu Gueguen, j'ai lu Filliozat, j'ai beaucoup aimé... et je crois que j'étais en manque d'un truc plus pratique, de trucs concrets pour appliquer / m'entrainer. Je trouve les deux approches très complémentaires... mais il est vrai que du coup, je ne sais pas avec quels yeux j'aurais lu F&M si je n'avais pas lu Gueguen et Filliozat avant! (de la même manière qu'en lisant "j'ai tout essayé", je m'étais dit que si je n'avais pas lu "au coeur des émotions de l'enfant" AVANT, cela m'aurait laissé sur ma faim)

    Pour la culpabilité si on y arrive pas : c'est marrant, autant l’indulgence envers soi-même est un point que je vois bien (et ai beaucoup apprécié chez Gueguen), autant j'ai perçu cela différemment (plus de pression) chez Filliozat. Comme quoi ! Beaucoup de choses dépendant du lecteur ;-)
    Et dans F&M au contraire j'ai relevé plusieurs points qui vont dans le sens d'une saine indulgence envers soi-même ! Quand il parle de la manière de gérer ses "mauvaises" réactions, ou ne serait-ce que quand on voit que les protagonistes continuent à patauger parfois malgré le nombre d'années passé dans leur groupe de travail...
    Oui j'ai vu pour Filliozat cet automne, je me tâte encore, d'autant que y la logistique et les finances à gérer aussi, mais... héhé !
    et merci pour ta proposition de bouquins, je ne vais pas me faire prier, fais gaffe ! (d'ailleurs, as-tu le "frères & soeurs" de F&M ?

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    1. Non je n'ai pas Frère et Soeur , je l'avais emprunté ...
      En fait Filliozat dans ses ateliers déculpabilise bcq le parent en racontant sa propre histoire même si oui elle insiste pour dire que c'est très important d'être bienveillant et de ne pas stresser l'enfant maintenant que nous sommes au courant de ttes les découvertes neurologiques. Je trouve en fait que c'est ça qui manque chez F&M, la partie scientifique ... et du coup certainement comme tu le dis ça se complète!!!

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    2. o rage o désespoir pour frère et soeur ;-) La bibliothèque me sauvera-t-elle ???
      sur la culpabilité, là maintenant que j'ai démarré "parler pour que les enfants écoutent, etc" je vis F&M comme encore plus déculpabilisant car ça n'arrête pas de souligner leur cheminement aussi, leurs rechutes, le fait que c'est logique de ne pas y arriver à tous les coups, etc.
      Mais je crois que ce genre de bouquins a vraiment besoin d'être relu régulièrement, car selon le stade où on en est on n' "imprime" pas les mêmes choses... Qui sait ce que j'en retiendrai après l'avoir lu avec Monsieur Bout, et ce qu'il m'en restera dans 2 ou 5 ans!

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  4. Pour ma part, je n'ai pas lu Gueguen, mais je trouve que Filliozat et FM sont très complémentaires. Un travail sur soi est nécessaire et avoir des recettes toutes faites le temps que ce travail soit opérant est vraiment un plus. De plus j'ai trouvé dans Filiozat plusieurs trucs de FM, certes expliqués avec l'apport des neurosciences, mais les mêmes quand même !
    Bon il faut VRAIMENT que je relise certains livres !
    Servane

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    1. Oui tout à fait, comme discuté avec Nawel, j'apprécie la complémentarité des approches.
      Et puis je me retrouve bien dans ta remarque : les recettes sont bien utiles pour s'y mettre ! D'autant que dans mon cas, il y a peut-être 1. le manque d'imagination, qui fait que je ne vois pas toujours comment appliquer concrètement ce qui m'a séduite "intellectuellement" mais aussi 2. le fait qu'appliquer des recettes et les voir produire un certain résultat me conforte aussi dans le désir de faire ce travail sur soi en confirmant que l'"intellectuel" m'indique bien une bonne voie!

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  5. Je note, merci pour le partage.

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  6. Le dernier point soulevé (à savoir la lecture à deux avec le papa) a
    particulièrement suscité mon intérêt. Moi qui passe pour la donneuse de leçon
    moralisatrice (voire carrément culpabilisatrice) en ce qui concerne l'éducation des
    enfants, je trouve l'idée géniale d'associer dès la lecture le papa ! Je tenterai ma
    chance à la prochaine lecture.... J'ai déjà lui celui-ci. Passé le premier stade
    enthousiaste, me reste la culpabilité de ne pas réussir à appliquer les méthodes de
    communication conseillées. Et quand j'ai l'impression d'avoir enfin trouvé la phrase
    trop "faber et mazlich", mon fils de trois ans ne réagit pas du tout comme dans les
    petits exemples dessinés du livre... (c'est un brin décourageant, surtout quand le
    père derrière ricane "Faber et mazlich, Gordon et consort j'aimerais bien voir
    comment ils feraient ! hihihi...").
    Dans mon entêtement j'ai quand même acheté "Jalousies et rivalités entre frères et
    soeurs, comment venir à bout des conflits". Il apporte un petit plus à mon sens car
    reprend les mêmes "habiletés" mais appliquées au relation de fratrie. Je le prête
    volontiers (un envoi postal est possible), en échange d'un autre livre peut-être ?
    (Alice Miller je n'ai pas encore lu par exemple...)

    Merci pour tes articles toujours régalants.

    Capucine.

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    1. Bonjour Capucine et merci, je suis ravie que ça t'inspire ! Ces petits moments sur le canapé, passés à lire puis commenter, nous ont permis d'aborder beaucoup de sujets de divergence à froid, donc avec une ouverture bien supérieure à celle dont nous sommes capables quand le comportement d'un enfant et la réaction d'un parent vient mettre le doigt dessus

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    2. Et faut voir pour frères et sœurs en effet! Mais j'ai pas grand chose en bouquins à moi, j'emprunte beaucoup...

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