PetitBou(t)ParPetitBou(t) on a dit !

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dimanche 12 mars 2017

Une Semaine en Parentalité Positive #5

"Et ça continue, encore et encore
C'est que le début, d'accord, d'accord"
Fraaanciiiiiiiiiiis !!!!!

Bon, faut dire que l'idée lumineuse qui m'a traversé l'esprit en vous écrivant la semaine dernière, à savoir d'avoir recours à mon Bullet Journal chéri pour y consigner directement à très chaud les épisodes pouvant venir enrichir cette chronique, s'est révélée extrêmement efficace. 
Et cela me permet même de faire coup double : j'ancre en écrivant sur le coup, et le sillon s'approfondit encore davantage le soir quand je transforme mes notes de BJ en bout de billet de blog.

Samedi:
F. ne se montre guère coopératif pour le brossage de ses dents.
Parmi ses nombreux sujets de doléances du jour figure son tube de dentifrice en fin de vie, il en réclame un nouveau (que 1. je n'ai pas en stock, 2. ils serait hors de question d'entamer avant que l'autre n'ait totalement succombé).
Je souligne qu'en effet le tube est bientôt terminé, et j'enchaîne en lui demandant de quelle couleur le prochain pourrait être (l'actuel, goût chimique orange, a un bouchon orange).
" Bleu !
- Et il serait à quoi ? 
À la myrtille !
- Ah oui, un dentifrice bleu à la myrtille ?! Trop bien !"
Et voilà, comme souvent, une fois l'imaginaire mis en marche, on ne s'arrête plus. 
F. enchérit donc:
"Et ensuite y aurait un jaune, à la banane....
- Oh !
Et après, un rose !
- Ah oui, un rose ! Il serait à la fraise ou à la framboise ?
A la ... fraise ! Puis un vert, au...kiwi !
- Avec ou sans pépins ?
Saaaans...!!!" pouffe F.
Je peux vous dire que les dents ont été longuement brossées.

Dimanche:
Sortie mensuelle au musée, suivie d'un brunch-déjeuner au café du Musée d'Art Moderne & Contemporain.
Au moment du dessert, nous nous servons abondamment; après quoi F. est encore motivé pour un dernier macaron. 
Monsieur Bout l'envoie le chercher seul, demande qui en veut d'autre, et explicite sa mission
"Il nous en faut un pour toi, un pour moi, donc tu en rapportes deux. Deux macarons, F." 
puis le laisse partir avec son assiette.
Tout imbu de son rôle et de la confiance et l'autonomie qui lui sont données, F. revient avec deux macarons, pas un de plus, sert son père, et engloutit le sien.

Lundi:
I.
F. asticote sa sœur ; je le reprends plusieurs fois en mode 
"Les petites sœurs ne sont pas faites pour être tapées"
Puis à un moment, à l'instant même où F. s'apprête à repartir à l'attaque, je me contente d'un
"Fais lui un câlin, F."
F. interrompt son geste brusque et entoure sa sœur de ses bras.

II.
Au moment d'ôter son pull, F se plaint, comme souvent à cette étape :
"J'y arrive paaaas.
- Oh, moi je me souviens de la dernière fois, où tu y es arrivé alors que tu ne pensais pas y arriver..."
Petit sourire, il s'y met. Tempête ensuite car tout de même, ce fichu pull résiste à ses efforts; mais j'encourage d'une description :
"Oh, je vois une petite main qui est sur le point de faire passer le coude hors de la manche!".
Hydre terrassée Pull vaincu, sourire fier de mon blondinet.

Mardi:
I. 
Au petit déj, F. se sert de sucre en poudre pour son porridge. Il rencontre des difficultés pour atteindre le sucre avec sa petite cuiller car le pot est déjà bien vidé. Hop, petit renseignement :
"je crois que ça fonctionne mieux quand on penche, cela rapproche le sucre de l'ouverture."

II.
Petit déj, toujours, F. cherche à ce que j'étale son beurre sur sa cracotte :
"J'y arrive pas"
Je donne des renseignements, puis reformule sa demande :
"Le manche du couteau est là. Ah, tu le sais, et tu sais le faire, mais tu veux que j'étale pour toi cette fois ? OK"
Je lui beurre sa cracotte, suite à quoi il proteste car le résultat n'est pas conforme à ses exigences.
"La manière dont je le fais ne te plaît pas; à toi de le faire alors."

III.
Le soir, coucher difficile pour une fois (cela fait des semaines que les choses se passent bien à ce niveau, youpi tagada); F. se relève et vient rôder autour de nous plusieurs fois, je m'énerve, je délègue à Monsieur Bout, mais le Bébou revient toujours... 
Je finis par perdre patience et lui annoncer d'un ton revanchard qu'il sera trop fatigué pour aller à l'éveil musical le lendemain, grrr, ce qui a bien entendu tout à fait l'effet espéré : le Bébou se met à hurler dans sa chambre, ambiance !
Son père finit par y retourner, le fait redescendre à coups de guilis, et là, paf : 
"j'ai envie de faire caca" (il porte toujours des couches la nuit, depuis Noël, le deal étant que si besoin de grosse commission, il vient nous demander pour qu'on la lui ôte et la remette derrière).
C'était donc ça qui le gênait ! Je me sens d'autant plus fine.
L'écoute, l'écoute, un long apprentissage...

Mercredi:
I.
S'étant rendu aux WC encore chaussé de ses bottes pleines de terre, F. en a répandu dans l'entrée; je lui demande donc de sortir l'aspirateur, il en aspire une partie, je termine (en en profitant pour déborder un peu), puis lui demande de ranger l'aspirateur dans le placard.
Il s'y attelle puis s'énerve un peu devant la difficulté (c'est relou, un aspi à ranger!), et m'interpelle pour me demander de l'aide. 
Je me dirige vers lui pour l'aider... et remarque trop tard qu'en fait il avait continué seul dans l'intervalle et était sur le point d'y parvenir. Mon intervention vient donc interrompre cela...

II. 
Deuxième sortie de la journée, F. enfile ses bottes mais peine à le faire, il rouspète, je me dirige vers lui pour l'aider, et son péremptoire "tout seul !" me rappelle une nouvelle fois l'importance d'accueillir les sentiments des enfants face à la difficulté, tout en leur laissant le temps de la surmonter...

Jeudi:
I.
En allant réveiller sa sœur (qui dort toujours dans la salle de classe pour le moment), F. fait le zouave, ce qui aboutit notamment à la chute d'une pochette plastique sur le sol. 
Je décris le problème :
"Il y a une pochette plastique entre la table et le radiateur.
- je peux pas l'attraper..."
Je donne un renseignement:
"En bougeant la table, tu pourras l'atteindre"
F. n'en fait rien.
Je ne dis ni ne fais rien de plus, me penche vers la Bébounette, gazouille avec elle,  la sors de sa turbulette, la câline.
Au moment de quitter la pièce avec E. dans les bras, direction le petit-déjeuner, je précise d'un ton neutre :
"Avant de partir, il y a la feuille à ramasser"
Et hop.
Enseigner la responsabilité, une entreprise de longue haleine / qui demande un peu d'obstination !

II.
Au moment du dîner, je suis déjà un peu à cran 
  • les enfants ont pris un bain en trempant la salle de bains malgré le "l'eau reste dans la baignoire" qui avait si bien fait effet la veille; 
  • j'ai voulu dans le même temps passer l'aspirateur, ranger les courses et préparer des épinards frais, bref, trop voulu en faire, 
  • et au moment de passer à table ils ont joué avec le contenu du placard sous l'évier, dont une bouteille de vinaigre blanc qui s'est ouverte en répandant une partie de son contenu sur le sol de la cuisine, d'où passage de serpillère impromptu dans un timing qui n'a évidemment pas amélioré mon humeur
F. est relou!  Critique le plat, frappe la table avec sa cuiller, ne veut pas mettre de bavoir, et je ne sais plus quel autre crime... 
Et E. me tape sur les nerfs à dévorer la partie féculent de son assiette sans toucher aux épinards qu'elle adore pourtant, et à réclamer très bruyamment du rab desdits féculents.
Mes réactions au comportement de F. sont au départ encore dans la lignée F&M, puis commencent à se faire plus crispées. Et voilà qu'en voulant taper sa timbale contre la table (grrr), F. la renverse, bien pleine ! (re grrrr).

Là c'est Monsieur Bout qui (bel exemple de contagion émotionnelle) s'énerve sur son fils, lui assène un "tu as renversé toute ta timbale, tu vas nettoyer" en lieu et place d'un "oh, de l'eau sur la table, voici le rond vert", récolte un "NON" bien senti, veut le forcer, et paf, toute la tension accumulée part dans une colère en bonne et due forme. Éruption pour laquelle je suis consciente de notre part de responsabilité. Mais bonjour les cris dans la cuisine !
"Tu es en colère, mais crier c'est hors de la cuisine. Tu as besoin d'aller te calmer, veux-tu que je t'accompagne dans ta chambre ?"
Refus & cris.
Je sors F. de la cuisine et, une fois dans un coin plus sombre de l'entrée, le prends dans mes bras pendant qu'il hurle. Je reflète ses sentiments, lui caresse la tête, le dos, en le maintenant, puis fais virer ma manière de le maintenir en mode guilis. 
Que je les aime celles-là ! Ça finit en câlin.
Nous revenons à la cuisine, et je décris
"Oh, tiens, c'est encore mouillé"
F. attrape le rond vert, fin de l'histoire.

Vendredi:
F. s'est amusé, comme souvent, à placer le doudou de sa sœur hors de portée des petits bras de celle-ci. 
E. geint.
Description du problème avec option traduction des sentiments:
"Ah, il y a un problème, cela rend E. triste de ne pas réussir à attraper son lapin. Comment faisons-nous ?"
F. se met sur la pointe des pieds, redescend le lapin et le jette à sa sœur.


Hotline ouverte, comme à l'accoutumée !

12 commentaires:

  1. "La manière dont je le fais ne te plaît pas; à toi de le faire alors."
    ah, ça je le répète souvent !!
    surtout pour P qui a des exigences trèèèès précises, par exemple, pour le degré d'ouverture de la porte de la nuit.

    Ou "tu ne me feras pas faire une chose avec laquelle je ne suis pas d'accord" (pour le "bazar" que je tolère... sans vouloir y participer #fautpaspousser)

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    1. Ah en effet pour P.! Pour F.ce n'est pas quelque chose de marqué pour le moment mais... il a du temps devant lui!

      "Participer au bazar":? Que toi aussi tu en mettes partout? 😜

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  2. Tes bilans me sont vraiment précieux parce qu'ils offrent une multitude d'exemples concrets.
    "L'eau reste dans la baignoire" fonctionne un temps aussi chez nous mais rapidement les joies de l'eau l'emportent ! J'ai donc choisi l'option serpillère à proximité du bain.
    J'ai relu PEEE de F&M. Puis rerelu PEEE en prenant des notes et espère que ça va contribuer à nous aider à intégrer plus profondément cette nouvelle langue.
    La semaine a été dure. Je suis extrêmement nerveuse, susceptible. Mais je parviens de mieux en mieux à identifier ce qui m'agace et à éviter de tamponner trop vite ma carte de fidélité. Il y a eu un petit succès hier : il fait un temps tout triste, nous projetons de cuisiner des cookies mais il n'y a plus d'œufs. Je propose à J de m'accompagner en acheter. Dans la voiture je lui rappelle qu'au magasin nous achetons seulement ce qu'il y a sur la liste de courses. Quand nous arrivons, il y a des bonbons partout à hauteur d'enfants. Nous arrivons à la caisse. J : "Je veux des bonbons !". Moi : "Ah je vois, tu veux des bonbons" J : "Je veux des bonbons". Moi : "Tu as vu les bonbons et ça te donne envie d'en manger". J : "Oui c'est ça". Et c'est tout, je lui ai confié les œufs à porter et je n'ai plus entendu parler de bonbons.
    J'ai aussi tenté la résolution de problèmes concernant l'habillage du matin : sans succès pour le moment mais je ne désespère pas. En fait il y a eu quand même un succès : le papa a participé de lui même, avec sérieux et sans sarcasme !! Bon en attendant je continue de courir après J dans toute la maison avec un slip, des chaussettes, un t-shirt… Pour finalement l’extraire fermement de sa cachette et invariablement ça se termine en larmes… Donc si vous avez des idées …
    L’autre situation qui a tendance à force à sérieusement titiller mes nerfs c’est la petite (18 mois) qui systématiquement se met debout dans sa chaise au cours des repas (et ça depuis qu’elle sait se mettre debout). Même si j’ai de moins en moins peur parce qu’elle a de plus en plus d’équilibre ça rend les repas un brin stressants. J’ai tenté : « J’ai peur quand tu es debout dans ta chaise, voudrais-tu t’asseoir ? », « dans la chaise c’est assis, si tu veux te mettre debout tu descends », « je vois que tu as choisi de descendre » (je la descends, elle remonte, se met debout…). Des idées ?

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    1. Quel âge a J ?
      Ce qui a marché pour nous pour l'habillage c'était d'y aller par étapes et en mesurant le temps : soit un sablier et il fallait avoir mis ses chaussettes avant la fin du sablier puis slip tee shirt etc / soit le compte à rebours à l'envers ( ou à l'endroit si on veut) : je compte de 10 à 0 et ton slip doit être mis.
      Pour ta petite je dois dire que je ne sais pas, le mien a 4 ans et c'est un vrai problème en ce moment, il se tourne, mange dos à nous, se met sur les genoux, debout, une jambe par dessus son dossier ...

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    2. Joli succès Capucine ! Ce type de sorties se passe de mieux en mieux avec F.et mon audace grandissante à les oser constitue un excellent indicateur : y a du progrès ! Ne plus (trop) craindre ce genre d'aventure, ça soulage...

      Sur l'habillage :
      - faire comme nous avons fait: modifier le moment ? Placer cela dès le lever a énormément aidé chez nous.
      - habillage en même temps qu'un parent? (Avec possibilité de faire la variante Jacques a dit, et c'est chacun votre tour de dire...)
      - suggestion du sablier de Titia

      Chaise haute.
      Chez nous la solution est : attacher E. (D'un simple lange noué autour de deux barreaux du dossier).
      J'y ai réfléchi et je suis arrivée à la conclusion que le rapport coût investissement sur cette problématique n'était pas rentable pour moi: on a déjà un tas de règles à faire respecter au moment des repas, des règles qui serviront pour plus tard (respecter les autres du point de vue sonore, politesse, tenue, etc selon les familles ca varie mais la liste est toujours longue), alors que la chaise haute disparaîtra d'elle même, je préfère donc éliminer le conflit en le réglant autrement.
      Alors que par exemple, investir du temps dans le respect des règles de sécurité dans la rue, là je trouve cela rentable pour la suite. Je ne sais pas si je suis claire?

      Bon courage à la maman nerveuse, chaque succès est un pas que rien ne t'enlevera.

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    3. Et énoncé préalable des règles + écoute des sentiments + confiage de mission, ca c'est une belle combinaison gagnante !

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  3. J'adore ces billets car comme dit dans les commentaires ça offre de vrais exemples concrets merci beaucoup !!
    En ce moment j'ai vraiment peu de patience mais je dois accoucher dans deux semaines... J'espère que c'est lié ?? Dis moi ouiiii :).

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    1. Ça m'encourage énormément quand je lis que ces billets vous font du bien.
      Et ouiiiiii les hormones sont de sales chiennes ! Elles font n'importe quoi de nos émotions... bon courage pour la dernière ligne droite ! (Je ne suis pas sûre que j'avais capté que tu baleinisais😋)

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  4. Pour l'habillage nous avions rencontré de grosses difficultés à un moment avec notre grande et celà était passé du jour au lendemain. À l'époque je m'étais dit que ça devais sûrement être une étape du développement et j'ai géré comme j'ai pu...
    Pour la chaise haute, on a une tripp trapp donc lorsqu'ils sont petits, ils sont "coincès" par l'attaché en plastique mais ils ne sont pas attachés. Dès qu'ils cherchent trop à s'extraire de cette protection, on l'enlève et ils sont juste assis sur la chaise et là effectivement ils bougent parfois beaucoup... Il y a même eu une période où le petit (2ans 4mois) mangeait debout une ou 2 cuillères faisait le tour de la cuisine ou du salon et revenait ! Un peu éprouvant par moment, mais j'avais vraiment l'impression que rester assis à table êtait trop difficile !
    Servane

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  5. Pour la chaise haute, tant qu'ils sont petits, je pratique le repas en mode accéléré (sans attendre le reste de la famille), et tant qu'ils ont faim, ils n'ont pas envie d'en sortir ;-)

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  6. Merci pour vos aides. Pour la tripp trapp, petite loutre arrive à sortir quand même. Alors le lange ou rien c'est pareil (elle parvient même, à force de gesticulations, à s'extraire de son cosy !). C'est une contorsionniste et avec beaucoup de patience et de persévérance, elle se libère de n'importe quel lien ! Je vais donc tenter le mode accéléré.
    Pour l'habillage du matin, dès que c'est possible le papa s'en charge pour le moment avec plus de succès que moi : plus patient, plus encourageant, plus disponible. Et quand ça n'est pas possible je vais tenter le sablier : c'est visuel au moins. J'avais essayé de le responsabiliser en lui disant "quand la petite aiguille est sur le 8 et la grande aiguille sur le 6 tes habits doivent te recouvrir" mais il est trop petit pour évaluer le temps qu'il faut à la grande aiguille pour passer du 3 au 6 et combien de choses il peut faire en 1/4 d'heure... Par contre ça marche bien pour la cuisson des gâteaux. Petit jo (de 3 ans et 9 mois) est fort gourmand, aussi quand on lui dit quand la petite aiguille sera sur la 4 et la grande aiguille sur le 2, on peut être sûr qu'à 4h10 pétante une petite voix nous annoncera que le gâteau est cuit !

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    1. Ah punaise oui, si contorsionniste... le cosy c'est du lourd quand même ! (un peu flippant les voyages en voiture du coup, j'imagine ?!)
      Habillage du matin : oui, chez nous, depuis que c'est le papa qui prend en charge (et avant le petit déj), c'est bien plus simple ! Et pour F. aussi, laps de temps trop grand = timing inefficace; j'ai proposé plusieurs fois le minuteur. Mais il déteste (du coup parfois cela mène à son but d'une manière inattendue: de peur que je ne mette le minuteur quand même, il bouge son petit popotin)

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