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lundi 30 janvier 2023

Gagnez les 200 moments en version poche !

Comme annoncé fièrement en début de mois, le livre des "200 moments de parentalité positive (ou pas)"
existent dorénavant en deux versions : 

Pour fêter la sortie de cette édition poche, Coralie, amie très chère et blogueuse des 6 doigts de la main, et moi-même nous associons pour faire gagner un exemplaire du format poche !

Ce concours est hébergé par Coralie, en revanche, c'est moi qui enverrai le bouquin, donc, .... je pourrai en profiter pour ajouter une dédicace personnalisée si la personne qui aura gagné en exprime le souhait :-)


Pour participer :
- s’abonner à nos deux comptes @les6doigtsdelamain et @petitbout_par_petitbout (ou FB)
- liker ce post 
- inviter des amis en commentaire
- augmenter vos chances en repostant le concours en story

Fin du concours vendredi 3 février, résultats samedi !
Bonne chance...

mardi 3 janvier 2023

Un petit frère dans la poche !!

Et revoilà une annonce de naissance pourrie : un nouveau petit frère chez les Bout ! 

Pour découvrir l'intégrale des annonces de naissance pourries, c'est ici  

PetitBou(t)ParPetitBou(t): Naissance chez les Bout ! (petitbout-petitbout.blogspot.com)

PetitBou(t)ParPetitBou(t): Bébé-surprise (petitbout-petitbout.blogspot.com)

PetitBou(t)ParPetitBou(t): Couverture de Bébé (petitbout-petitbout.blogspot.com)

PetitBou(t)ParPetitBou(t): Quand un ventre s'arrondit (petitbout-petitbout.blogspot.com)

PetitBou(t)ParPetitBou(t): Encore une naissance ! Un espace pour échanger et s'entraider autour de la Parentalité Positive (petitbout-petitbout.blogspot.com) ;  

PetitBou(t)ParPetitBou(t): Confinement : la Gwen en cuisine (petitbout-petitbout.blogspot.com)


Mais pas un petit frère pour H. (qui va très bien, merci, et est affreusement trognon. Je crois que nous en profitons d'autant plus que toutes les étapes de développement qui nous ont insécurisés chez ses aînés nous semblent globalement assez lisibles, et donc navigables, pour ce numéro 3).

Non, pas de petit frère pour H, mais un petit frère pour les "200 moments de parentalité positive (ou pas)", que j'ai eu le bonheur de publier il y a 3 ans maintenant. 

Alors, je vous arrête tout de suite, évidemment que je n'ai aucunement eu le temps d'écrire un nouveau bouquin. Vous l'aurez compris au rythme de publication de ce blog, et au contenu des rares billets que je parviens à pondre : j'ai laaaargement de quoi m'occuper, et pour le moment, je me borne surtout à faire ma princesse. En cela que je me jette comme un chacal sur les missions qui me plaisent énormément, et refuse les autres / les réoriente vers des personnes de confiance.

  • Cependant lesdits 200 moments ont eu, malgré le COVID qui aura flanqué un coup d'arrêt monumental à des ventes qui s'envolaient, un certain succès tout de même. Un certain nombre de critiques très positives ont été écrites dessus y compris sur des blogs influents tels que Papa Positive et Apprendre à Eduquer, les retours de lecteurs ont été chouettes, et je me suis réjouie de savoir que ces éléments vécus et concrets venaient apporter à tout plein de familles le soutien espéré.
  • Du coup, ce succès a incité la Féé Hachette à se pencher sur le berceau, et à en acquérir les droits pour la publication poche.


MORALITE: la version poche sort chez Marabout (une des maisons de Hachette) demain mercredi 4 janvier !!

et j'ai reçu mes exemplaires auteur hier. Ils sont très beaux !

Voici donc les 200 moments

  • en format méga compact, léger, facile à glisser dans un sac à main ou la sacoche d'ordinateur de votre conjoint... et toujours aussi facile à caser aux WC, puisque je me suis laissé dire que c'est là qu'il est feuilleté par de nombreuses personnes, tirant parti du fait qu'il se lit très facilement par tranches
  • avec une mise en page plus ramassée, mais ma foi fort réussie !
  • avec un titre légèrement modifié : 200 situations de parentalité positive (ou pas)
  • hélas, format poche oblige, sans les dessins de Claire à l'intérieur, qui ont eu tant de succès et vous ont beaucoup parlé et fait rire
  • MAIS avec une couverture qui est toujours de sa main, et ça, je vous l'avoue : c'est une grande joie, que mon bouquin, même en changeant de couverture, conserve cette touche qui lui va si bien!


Le grand format reste disponible chez les Editions l'Instant Présent, et se prête toujours aussi bien à un joli cadeau ^^


Alors, go, go, lisez-le relisez-le, offrez le, envoyez le lien à votre voisine ou votre grand-oncle, et aussi : si vous l'avez apprécié, des étoiles ou un commentaire sur amazon (ou un autre site en ligne, même si amazon est le plus lu) : c'est une excellente manière de communiquer utilement votre avis à des parents curieux de savoir ce qu'ils pourront (ou pas) trouver dans ses pages !


Ah et puis, hein, quand même : bonne année !! Je nous souhaite du caaaaalme. (I had a dream)

vendredi 20 mai 2022

Conférence à Paris le 31 mai !!

(ciel, 2 billets dans la même semaine - héhé, c'est pour l'occasion !)

Envie d'une soirée stimulante, à partager avec votre conjoint ou votre meilleur(e) pote ?

Les Editions l'Instant Présent, en partenariat avec la Labschool, organisent une conférence de votre humble servante


Le pitch : 

La parentalité positive, mythe ou réalité ?
Comment accompagner les enfants de manière respectueuse d'eux-mêmes et de leurs parents ? Etre parent, est-ce avoir le choix entre traumatiser son enfant ou se cramer soi-même ?!

Animatrice d'ateliers pour les parents et cadre en ressources humaines, Gwendoline Vessot a réalisé à quel point la parentalité positive pouvait susciter d’interrogations, voire de culpabilité. Sa priorité : encourager mais aussi décomplexer les parents.

20h30-22h le mardi 31 mai. La conférence sera suivie d'un temps d'échanges.
Evidemment je vous promets que ce sera ch***, sentencieux, et aussi efficace pour s'endormir qu'une bonne camomille.
Mais quand même, au passage, il y aura du concret, de l'information, de la réflexion et de la prise de recul. (mais surtout pas de blagues, vous savez que ce n'est pas mon genre)


Entrée libre sur réservation (places limitées), billetterie ici
Labschool, 46 rue de Montreuil, Paris 11e

Ca vous dit ? Je serais ravie de vous y retrouver ! Allez hop, venez, et partagez avec votre cousine et votre voisin susceptibles d'être intéressés ^^


lundi 16 mai 2022

"oublier les conseils invitant à éviter d'isoler l'enfant en cas de colère" - Petit Bout de "200 moments de parentalité positive (ou pas)"

La semaine passée, ce sont les ateliers de communication parents-enfants Faber et Mazlish dont j'ai réussi (en forçant mon agenda surchargé) à redémarrer un cycle au printemps, qui m'ont fourni l'objet du billet d'aujourd'hui, en m'amenant à revenir sur un extrait de mon propre bouquin : "200 moments de parentalité positive (ou pas)"

Citation : 

"Gérer sa colère de parent, c'est toute une histoire ! [...] Dans ce cadre, j'ai réalisé que je dois parfois "oublier" les conseils invitant à éviter d'isoler l'enfant en cas de colère."

issue de cet extrait 


En cause : la séance précédente avait été notamment consacrée à la colère du parent et à l'approche extraordinaire de Faber et Mazlish sur le sujet. Une approche dont la singularité et la justesse m'ont touchée au cœur, en ce qu'elle vise, non à supprimer l'expression de la colère, mais à en permettre l'expression sans dommage.

Une participante partageait son sentiment de culpabilité : quelques jours auparavant, face à la colère bruyante et prolongée de sa fille de 5 ans et des brouettes en pleine douche, elle s'était retrouvée, à un moment, à un degré de saturation tel qu'elle n'avait pu trouver d'autre solution que d'éteindre le robinet, dire à sa fille qu'elle ne pouvait plus, et quitter les lieux.

M'est revenu alors l'exemple en objet en tête, et, prise d'une inspiration subite, s'y est rajoutée une comparaison qui a beaucoup parlé au groupe, et vous parlera peut-être : oui, idéalement, un jeune enfant a besoin de notre présence pour se calmer de sa colère, et une séparation à ce moment-là peut être mal vécue. De la même manière qu'un bébé a besoin de nous pour accompagner ses pleurs, et qu'on déconseille fortement de laisser pleurer longuement un nourrisson dans son lit

Pourtant, de plus en plus, concernant ces derniers, des conseils plus nuancés se multiplient

  • on admet et on prévient les jeunes parents que des pleurs de bébés prolongés peuvent vraiment les amener au bout de leurs forces. 
  • Pour éviter d'en arriver à des bébés secoués, on invite les parents, si ils se sentent à bout, à déposer le bébé en lieu sûr dans son lit, si possible avec une phrase d'accompagnement, et à quitter la pièce au plus vite pour aller se mettre eux-mêmes en situation de recouvrer leurs moyens. 
  • Tant pis si le bébé pleure longuement seul à ce moment-là.


Eh bien, au fond, n'est-ce pas la même chose avec des colères d'enfants un peu plus grands ? 

  • Elles aussi peuvent amener les parents au bout de leurs forces, et les mettre en situation de causer du dommage à leurs enfants par leurs paroles ou par leurs actes. 
  • A ce moment-là, là aussi, il est bon que le parent puisse s'autoriser à s'extraire de la situation avant qu'elle ne lui échappe totalement, et aller d'abord "redescendre" lui, pour ensuite seulement être en mesure de revenir accompagner son enfant. 
  • Là aussi, une phrase d'accompagnement peut être utile, du style 

"Je t'aime, là c'est trop dur pour moi, je vais m'occuper de moi et je reviens".


Dans les deux cas, des injonctions au départ bien intentionnées mais vite radicalisées "ne laissez jamais pleurer votre bébé/enfant seul, ça crame son cerveau / le traumatise" empêchent souvent les parents de parer au plus urgent. 

  • Il ne s'agit pas de rester sur les vieilles méthodes et d'affirmer que, par défaut, la solution à un bébé qui pleure beaucoup ou un jeune enfant en pleine colère est de coller le premier dans son lit, le 2ème dans sa chambre. 

Cette logique du noir / blanc nuit à tout le monde.

  • Il s'agit de dire que, parfois, en cas de saturation du parent, l'utilisation ponctuelle de ce recours sera la solution la plus sûre pour tout le monde


Utilisée ponctuellement, non comme une méthode éducative (dirigée vers l'enfant), mais comme une solution de préservation (protégeant l'intégrité du parent et de l'enfant), elle ne laissera pas de traces, autres que celle d'un enseignement finalement ô combien précieux pour notre enfant : l'autorisation à se mettre à l'abri d'une situation dangereuse.

Un peu comme sur les autoroutes : par défaut on on ne roule pas sur la Bande d'Arrêt d'Urgence / elle ne va pas être notre manière standard de court-circuiter un bouchon, mais bon sang, on s'y positionne dare-dare en cas de pépin !


(et si vous avez besoin d'y avoir recours souvent, me direz-vous ? 

Que ce n'est plus ponctuel du tout ? 

Eh bien, il y a des chances que cela soit tout simplement une alerte : si on constate qu'on arrive très vite à ses limites, c'est bien possiblement le signe qu'un ou plusieurs comptes en banque émotionnels sont bloqués dans le rouge et... Spoiler : ce n'est pas en supprimant l'alerte que le problème se règlera). 

Donc 1. on sollicite la Bande d'Arrêt d'Urgence aussi souvent que nécessaire en attendant (pas trop longtemps) de 2. passer au garage reprendre les choses en profondeur.)

vendredi 18 mars 2022

La Gwen en conférence ce lundi à Vincennes !

Après avoir amorcé, avec tambour et trompettes, le retour de la Gwen sur le blog, et joint l'action au discours par un court billet, j'ai préparé un 2ème billet. Je voulais le publier la semaine suivante, fidèle à mes projets et puis...

J'ai pas pu, j'ai eu aquaponey COVID. 

Saleté ! Ca m'a bien assommée, et évidemment rien arrangé à mon emploi du temps.

Mais après quelques semaines au ralenti, me revoici, plus belle que jamais !


Du coup, la publication d'un beau billet tout frais sera pour bientôt, mais avant cela, ho ho, avant cela, je vous informe que pour les veinards (ou les pauvres, au choix) qui habitent en région parisienne

et pas que y être : lundi (21), de 11h30 à 12h30, j'y donnerai une conférence !

le sujet ? La parentalité positive (ah la surprise !)


le contenu ? Nous parlerons 

  • de la sale réputation de la parentalité positive, 
  • de comment ce n'est pourtant paaas du laxisme, 
  • de la place du parent et de ses besoins, 
  • et du développement de la responsabilité chez l'enfant.
Y aura de la place pour des questions/réponses, des échanges, et puis vous me connaissez, surtout, surtout, y aura INTERDICTION DE RIGOLER, et 100% culpabilisation garantie.

Appétissant ? Je l'espère bien, et franchement, venez faire un tour, je serai ravie de faire la connaissance de vrais gens, et en plus, dans un nouveau monde sans maaaasques ! Rien qu'à l'idée de toute une journée à papoter avec des gens connus (mes éditrices) et moins connus (vous ?), je frétille.



(c'est assez drôle parce que c'est le salon qui devait avoir lieu fin mars 2020 et n'a jamais eu lieu, il était prévu que j'y sois avec mon ventre de baleine, et puis ben... en fait H. aura 2 ans très bientôt, comme l'a constaté mon éditrice chérie avec effroi. Faille spatio-temporelle toussa...)

jeudi 18 mars 2021

"Le beau dessin" : un nouveau marque-page pour les 200 moments, et une gagnante !

 En juin de l'an dernier, nous avions lancé un appel à suggestions pour un rab de dessin de la part de Claire : une situation du bouquin à illustrer et transformer en un magnifique marque-page, qui sera glissé dans des commandes de livres, ou proposé sur des salons (quand... il y aura des salons).

Une actualité chargée étant passée par là, le projet a pris du retard, mais ça y eeeest, le beau gosse part à l'impression !


Le voiciiiii !


TADAM



Vous pouvez aller bien vite relire le moment correspondant (n° 143)

Mais surtout vous extasier sur la beauté du coup de crayon de Claire.


Et y a une Blandine qui va recevoir un dessin.... ;-)


Moi, j'vous dis, si ça vous donne pas très envie d'aller faire un tour sur le site des Editions de l'Instant Présent pour craquer sur l'un ou l'autre de leurs chefs d'œuvre...  

(d'ailleurs, pourquoi "ou". ET !)



dimanche 29 novembre 2020

Mes millions !!!

EXCLUSIF ! Le billet qui vous dévoile tout sur les millions liés à mes droits d'auteur.

(Ou pas)


Tout simplement d'abord, parce que si je me réjouis du succès des 200 moments de parentalité positive et vous invite à vous réjouir avec moi, je suis au regret de devoir décevoir ceux et celles qui pensent qu'écrire un livre rend riche, ou même, "rapporte". 

Une petite blague suffira pour éclairer ce point et démolir à jamais vos illusions éventuelles (je décline toute responsabilité pour les ravages psychologiques que je suis sur le point de provoquer).

  • Quand j'écrivais mon œuvre, Monsieur Bout me poussait au boulot en disant "au travail la Gwen, pour qu'on puisse s'offrir un manoir en Ecosse".
  • Quand le manuscrit a été finalisé et que j'ai commencé à échanger avec des maisons d'édition sur le sujet, ... la blague a évolué : l'objectif est resté "s'offrir un manoir en Ecosse"... ajouté d'une petite précision "en Playmobil". C'est bien aussi.

Eh oui, telle est la situation des auteurs / de la chaîne du livre en France, l'auteur ne perçoit le plus souvent qu'une toute petite part du prix du bouquin et encore je ne me plains aucunement, car avec les Editions de l'Instant Présent et leur manière très éthique d'envisager les choses, je suis déjà plutôt bien lotie. Mais pour devenir riche à millions avec mes bouquins, il faudrait que j'écrive un truc traduit en plein de langues, racontant les histoires d'un garçon scolarisé dans un internat où on lui apprend des trucs chelous, ou encore le roadtrip de bons copains soucieux de faire du tri sélectif avec un bijou de famille. Mais il paraît que ça a déjà été fait. 

Donc, n'achetez pas mon livre pour me "soutenir financièrement" (Sic.). Et, non, le choix que Monsieur Bout quitte son job n'a pas été facilité par la perspective de cette manne financière (re-sic); pour tout vous dire il n'y a même pas de ligne "droits d'auteur" de prévue dans mon sublime fichier Excel de budget. Si vous achetez mon bouquin, ceux que vous soutenez financièrement, ce sont les Editions de l'Instant Présent, et votre libraire chéri, et c'est déjà très bien ! Et vous contribuez ainsi à ce que le contenu de ce bouquin se répande, et c'est un peu ce pour quoi j'ai passé du temps à l'écrire (et non pour la Lamborghini. Dans laquelle caser 3 sièges auto peut s'avérer compliqué)

Surtout que, sans vouloir vous énerver, il n'empêche que depuis 2 jours je suis riche, riche, riche, et riche de VOTRE argent. (dit comme ça c'est vraiment vraiment énervant en fait, hein !? Niark niark)


Riche parce que enfin, vendredi, j'ai perçu (avec SI PEU de retard) mon congé maternité !!!! (ben oui, c'est votre argent ! Et aussi le mien, un peu celui de tout le monde non ?)

6 mois d'indemnités journalières qui tombent d'un coup, ça fait du bien.

Evidemment, ces 6 mois ne sont pas tombés sans efforts

  • Non seulement il a fallu faire un môme pour cela (argh), 
  • non seulement il a fallu exercer une activité pro avant, 
  • MAIS il a surtout fallu marquer la CPAM à la culotte pour obtenir mes sous.


  1. Bon, au départ, je partais mal : j'avais tardé à envoyer mon dossier (Cf. mon secret pour réussir à tout faire).
  2. Ensuite, le COVID épisode 1 est passé par là, ce qui n'a bien évidemment pas accéléré la vitesse de traitement des dossiers par la CPAM.
  3. Puis, suite à relance, celle-ci a fini par me dire qu'en fait le papier de mon arrêt maternité n'était pas le bon : celui que ma gynéco avait rempli contenait exactement les mêmes informations que le formulaire qu'ils souhaitaient que je remplisse, évidemment, mais ce n'était pas LE BON formulaire. (c'est à ce stade que j'ai commencé à me dire que j'allais avoir de quoi vous faire un billet dans le genre de celui écrit naguère sur mes démêlés CAF/Pôle Emploi. Les vieux de la vieille se souviendront, les autres... peuvent toujours aller rigoler un coup.)
  4. Donc redélai pour solliciter mon hôpital pour que ma gynéco fasse le nouveau papier (= demander, attendre, ne voir rien arriver, relancer, apprendre que ma première demande n'a jamais été transmise, obtenir enfin le papier - avoir écouté l'intégrale des 4 saisons de Vivaldi en temps d'attente au secrétariat) 
  5. puis calme plat.... longtemps.... puis durant l'été, début de relance par la Gwen : on m'informe qu'au vu des délais actuels mon dossier sera traité début septembre (2020; ça aurait pu être 2022, eh, j'ai du pot)
  6. Je scrute mon compte en  banque et mon compte ameli début septembre (Sœur Anne, Sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?). Quelques jours après la date annoncée, hop, ameli est plus que jamais mon ami, je re-relance. Joie ! On m'informe que l'argent me sera réglé "dans les prochains jours".

Ce qui est approximativement ce qu'on me dira à chaque fois qu'à intervalles de 10 jours je relancerai. Avec toujours le même flou artistique sur la définition exacte du "prochains jours"

Bref, j'ai eu mes IJ vendredi.

Depuis deux jours, c'est la fête, je fais / Monsieur Bout fait tout ce que nous attendions de pouvoir faire

  • rembourser les quelques milliers d'euros empruntés à une copine pour combler un découvert abyssal
  • payer les frais de scolarité d'E.
  • payer l'avance sur travaux pour la copro
  • régler la facture d'eau
  • prendre RDV chez une psy pour enfin faire tester F.

Et surtout : arrêter de regarder notre compte tous les matins avec le fol espoir que la prédiction de la Fée Cpam se soit enfin réalisée dans la nuit.

Je vous l'avoue, ça a quand même été mon réflexe samedi matin au réveil. Et puis d'un coup hop, j'ai réalisé que non, pas besoin, tout allait bien. Ce petit pic d'adrénaline et de suspens du matin va me manquer, en fait !


(voilà, c'était un billet rapidos de circonstance, le premier après un looong silence du au fait que les dernières semaines ont été invivables professionnellement; pas de grande littérature ni de profonde réflexion pour ce coup-là, mais je vous promets de faire mieux bientôt puisque le rythme va peu à peu se normaliser. Youpi.)

mercredi 4 novembre 2020

200 moments de parentalité positive : le tirage au sort !

 3 semaines quasiment sans billet de blog, pour cause de croulage sous le boulot : passage en distanciel (so COVID, dans les tendances de l'hiverde tous mes modules de formation managériale (ou en tous cas de ceux que j'ai à dérouler en ce moment), c'est hyper chaud techniquement et passionnant pédagogiquement (et vice-versa), bref PRENANT.

Du coup voici enfin le tirage au sort du concours organisé pour les 1 an du chef d'œuvre littéraire que sont les "200 moments de parentalité positive (ou pas)" !

Les conditions du tirage au sort sont à l'image de mon quotidien :

  • réalisé avec H. dans le Mei-Tai
  • réutilisation du premier papier venu : en l'occurrence, le courrier de la CAF m'informant qu'ils réouvraient mes droits au CMG (demande traitée en quelques jours ! Gasp. Alors que j'attends toujours les millions du congé maternité que me doit la Sécu)
  • dans un pot de conservation Glasslock



selon ma devise actuelle  : Marmots, Boulot, Popots.


AND THE WINNER IS ....

myfrenchplate 


qui participait sur insta !!

Bravo et merci à elle de contacter les Editions de l'Instant Présent pour leur communiquer son adresse ^^


jeudi 15 octobre 2020

Musique !! - inspirez-moi

Etant devenue une star intersidérale de la télé-réalité (Gnin ? Vous avez raté quelque chose ?! Nan j'rigooooleuh)...

Donc, mon livre intitulé "200 moments de parentalité positive (ou pas)" paru il y a un an (et à gagner encore pendant quelques jours !) ayant plu, globalement, à ceux qui les ont eus entre les mains, j'ai été invité à une première émission de radio avant le confinement, sur une radio locale (Radio Yvelines). Le début d'une carrière éclatante, je n'en doute pas.

Car me voici invitée par une autre chaîne de radio pour une émission (en direct !!!) le 13 novembre. 

Ce sera un vendredi. Ai-je fait une boulette en acceptant une telle date ?


Cette émission durera une heure et sera entrecoupée d'intermèdes musicaux.

On m'a demandé si j'avais des suggestions, et donc, cher public, je vous sollicite : 

à quels morceaux pensez-vous, qui colleraient bien avec le sujet / l'esprit du livre ?

  • J'ai pensé à "Paroles paroles" de Dalida..., bicoz le poids des mots.
  • Mais je suis sûre que vous aurez pleeeein d'idées et de trucs à me faire découvrir !

Alors, lâchez-vous, faites- moi bénéficier de votre érudition musicale, et votre inspiration, et si vous avez les liens à partager avec, je prends volontiers !!




vendredi 9 octobre 2020

CONCOURS ! - les "200 moments de parentalité positive (ou pas)" ont un an !

Le 18 octobre l'an dernier, naissait mon bébé. Naaan, pas le chef-d'oeuvre qui me pourrit mes nuits, l'aaaautre !

Un bouquin bien pratico-pratique sur la parentalité positive, racontant à chaque fois un moment vécu avec mes enfants, et expliquant brièvement la théorie derrière cette situation / l'outil utilisé (ou le ratage monumental).

Depuis, je roule en Lamborghini grâce aux millions de mes droits d'auteur.
Hein ? Bon ok. 
Depuis, je pourrais peut-être acheter une Lamborghini en jouet à mes gosses, j'ai pas regardé.
De toute manière, c'est difficile de caser 3 sièges auto dans une Lamborghini. Je suppose.

Donc mon bébé il est né il y a quasi un an, et un an, ça se fête !

Et c'est là où la vie n'est pas juste voyez-vous, car voulez-vous savoir comment j'ai fêté les un an de mon tout premier bébé ?
Comme ça.
Photo d'archives datant de temps pré-bloguesques



Voui voui. 
Le tout premier gâteau d'anniversaire de F. était en fait une banane.

(hop, à ce stade d'écriture du billet je ne peux que rajouter le libellé "mère indigne" à cet article de blog)
 
Alors que là, mesdames et messieurs, j'ai la joie de vous annoncer que non seulement 
  • je suis allée compiler, sur une page dédiée, tout le bien que les mass médias ont dit du bébé
  • mais en plus, les Editions de l'Instant Présent et moi-même allons vous permettre de gagner un exemplaire dudit bébé ! =(on touche le fond: merchandisation des enfants !!)

Vous avez donc la possibilité de gagner un exemplaire des 200 moments de parentalité positive (ou pas) !! 

Ca peut être pour vous, mais, si vous l'avez déjà, ça peut être aussi l'occasion de l'offrir
Car je me suis laissé dire que ce chef-d'œuvre avait constitué un cadeau très apprécié par certains, et sans vouloir vous mettre la pression... Noël approche (indicateur immanquable : les publications pro- et anti-père Noël commencent à réapparaître sur FB, de pair avec les demandes d'idée pour un enfant de X années).

Bref, pour cela, il vous faudra
  • liker la page FB du blog et celle de l'Instant Présent si vous participez sur FB
  • liker la page Instagram du blog et celle de l'Instant Présent si vous participez sur Instagram (jusque là tout est cohérent)
  • laisser un commentaire sur la publication taguant 2 autres comptes et surtout disant ce que vous espérez du bouquin (devenir un parent parfait comme moi - pffffrtttttmouhahaha / pouvoir caler votre table de nuit bancale / convertir votre voisine / le lancer à la tête de votre conjoint /... ce bouquin est multi-usage !!)

Date limite de participation au Tirage au sort = le jour des un an : le 18 octobre à minuit !!

Allleeeeez ! Et les premières participations sur chaque page seront cotées double !!

(ouais c'est injuste; mais c'est rigolo aussi, nan ?)



lundi 28 septembre 2020

Quand notre enfant se mure dans l'opposition...

Le groupe Facebook des "Moments de parentalité positive" grandit, c'est très chouette, les échanges s'y intensifient, c'est encore plus chouette, même si ces temps-ci j'y suis beaucoup moins présente qu'au début (c'est moins chouette), pour cause de légère surcharge de l'emploi du temps - journées qui ne font que 24h - bébé en parasitant un certain nombre ... 
Mais je garde un œil dessus et me réjouis que le groupe ait suffisamment grossi pour que les questions reçoivent la plupart du temps moult pistes de réponses intéressantes sans que je n'aie besoin de venir mettre mon grain de sel.
Récemment, y a été posée une question pas si simple nécessitant de ce fait une réponse pas si simple... et justifiant un partage plus large : je parie plein de fric à qui veut (qui veut ? Quiiii veeeeut ? Autant faire du bénèf au passage) que c'est un sujet qui parlera à de nombreux parents, donc paf, 2 en 1, je réponds et j'en fais un billet de blog (Yé souis à fond dans l'optimisacheune, questionne di sourvi).


La publication initiale

mon fils de 4 ans est de plus en plus souvent dans l'opposition, en nous parlant franchement mal. Il discute tout, n'écoute aucune explication ni quand on le prévient de ce qu'il va se passer. Je ne le comprend plus.
Mon mari répond par le rapport de force et la contrainte, mais je ne veux pas rentrer la dedans, ce n'est pas une solution d'autres moi d'autant plus que je ne serait pas longtemps plus forte que lui. 
Sauf que je ne sais plus quoi faire. J'ai l'impression de ne pas être assez ferme et de me laisser marcher dessus. Je veux qu'il me respecte, respecte les règles et les limites, mais aussi qu'il puisse s'exprimer et qu'il sache qu'il a la droit de ne pas être d'accord.
Ce matin par exemple ça s'est terminé en larmes des deux côtés, moi partant au marché sans lui parce qu'il était trop long a se préparer. Dis comme ça ça a l'air d'une conséquence logique sauf que je m'en veux parce que j'ai traîné a appliquer la conséquence et je l'ai fait sous le coup de la colère en le laissant pleurer avec son papa. Et ça partait mal dès le départ parce qu'on n'avait pas joué avant de se préparer, ou plutôt j'étais là, disponible, mais il a préféré jouer seul.

Voilà, je suis au fond du trou et je ne sais plus si je dois être stricte, sévère, et dire en gros "c'est comme ça point" ou faire autrement mais comment ?



Aaaah l'enfant qui semble se murer dans l'opposition ! 
Que d'interrogations existentielles il suscite ! 
Pourquoi, pourquoi lui, pourquoi nous, 
ô rage ô désespoir, ne me suis-je blanchie, dans les travaux parentaux, 
que pour voir en un jour fleurir tant de râteaux ? 
Qu'est-ce qui cloche ? Faut-il changer quelque chose ? 
(nan, être parent n'est pas du tout prise de tête. JA-MAIS. D'ailleurs vous avez sûrement une bonne âme auprès de vous pour vous l'assurer : "tu te poses trop de questions, élever un enfant c'est SIMPLE".)

Ce qui me plaît, moi, dans la parentalité positive, c'est l'éventail des pistes et outils possibles
Ce n'est pas comme dans les bons vieux bouquins d'éducation qui, à chaque problème, vous assènent une solution unique. Partir d'une unique interprétation psychanalysante qui se résume en "L'enfant cherche à exercer sa toute-puissance" aboutit à un unique conseil, déclinaison pratique d'un principe d'action universel "Il faut lui montrer qui est le plus fort". 
Au contraire, se mettre à chercher à comprendre le point de vue de l'enfant, ses sentiments et besoins, permet d'aboutir à une série de pistes, dans laquelle on peut piocher en fonction de ce qui fait sens pour nous, pour notre enfant, pour la situation précise.

Regardons donc ce que nous avons en stock face à cette question de l'opposition.





1. Le besoin d'affection et de connexion


Eh oui, bien souvent, nos enfants se montrent relou et se murent dans l'opposition parce qu'ils veulent notre attention. "Vouloir notre attention" n'est pas un crime, c'est un besoin légitime (ce qui ne signifie pas qu'on n'a pas le droit de ne pas déborder à toute heure d'envie de la leur donner). 
C'est le phénomène dit "des frites froides" : imaginons qu'on adore les frites par dessus tout. Si on ne nous en donne pas de bonnes croustillantes, à défaut, on s'arrange quand même pour en avoir, mêmes froides et molles. Notre attention, c'est pareil : l'enfant adore tellement ça qu'à défaut d'avoir de l'attention agréable, il fait ce qu'il peut pour en avoir un dérivé moins agréable, et quoi de plus efficace, pour attirer l'attention de son parent, qu'un bon gros conflit ?
C'est la notion de réservoir d'amour / découvert émotionnel, cruciale pour la survie de tout le monde, et que je détaille dans ce sublime billet.

Mais tout ça, tu le sais, et tu l'as justement identifié : tu précises que sur le coup il n'y avait pas eu de jeu.
Et c'est doublement rageant, car en plus, tu aurais été dispo pour jouer avec lui, mais il n'en manifestait pas l'intérêt. Autrement dit, il n'a pas jugé bon de venir se fournir en frites chaudes, et il débarque ensuite pour provoquer une ration de frites froides ! Grrrr.

3 options
  • Préventive : en ce qui me concerne, dans les moments où mon F. a été le plus opposant, j'ai réalisé que le plus possible, il était nécessaire que j'aille le chercher presque manu militari pour lui remplir son réservoir d'amour. Parce qu'effectivement, il ne savait pas forcément venir réclamer de manière constructive, donc que c'était à moi d'anticiper. C'est ce qui m'a amenée, par exemple, à systématiser pendant un temps les jeux d'attachement du type "attraper". Cerise on ze gateau : à force de remplir ainsi le réservoir, F. a appris à plus solliciter de lui-même du remplissage. Donc 1ère piste : aller provoquer le jeu quand c'est un bon créneau pour nous. On se peut se jeter sur notre enfant en lui disant "j'en peux pluussss il faut que je joue avec toi / te câline / t'attrape /..." et surjouer le tout en mode soupirant éploré, un peu dans le goût de ce billet-là.
  • Just in Time : au moment où le conflit s'annonce, tu réussis à bifurquer de justesse en réalisant que tu vas probablement perdre plus de temps dans le conflit que tu n'aurais besoin d'en investir en donnant là où il y a un besoin. Un truc qui m'aide là-dessus, quand je peux ,est de trouver le moyen de refuser ce que l'enfant demande en lui donnant ce dont il a besoin : refuser par le jeu, notamment. Une idée par rapport à ta situation aurait pu être de se saisir d'un des vêtements que ton fils tardait tant à enfiler et de lui faire couiner à quel point il avait faim et de courser l'enfant/le repas partout dans l'appartement avec un slip surexcité piaillant des "Je veux manger des petites fesses ! miam ! miam !". Tu vois le tableau ?
  • Philosophique : tu n'es pas en capacité (pas le temps, pas les ressources car ton réservoir à toi est vide, etc) de bifurquer juste avant le mur, donc hop effectivement, paf, conflit relou à vivre pour tout le monde. Bon. Ben c'est la vie. Mais la conscience que tu as de l'origine conjoncturelle du conflit peut servir : ce conflit-là est du à un problème ponctuel (pas assez joué ce matin, c'est ballot), pas à un souci d'éducation chez toi; ça peut aider à prendre du recul, puisque tu n'as pas besoin de remettre en question tous tes choix éducatifs, ni te poser mille questions existentielles, ce que nous avons déjà tellement tendance à faire et qui, même si souvent ça nous apporte beaucoup, souvent aussi, nous épuise juste.


2. Le besoin de contrôle / pouvoir

Eh oui, ça, c'est un besoin chez chacun d'entre nous, dès l'enfance : se sentir en contrôle de sa propre vie. Et pour nos enfants, hinhin ouin ouin ouin, la capacité à contrôler leur propre vie est encore très limitée, alors ça coince, ça frotte, ça grince, ça fait du conflit.

Là dessus, encore plusieurs options
  • le jeu, là encore : 
    • de nombreux jeux d'attachement permettent de donner du pouvoir à l'enfant et de lui permettre de vivre ce pouvoir de manière dérivée ; 
    • dans mon bouquin et sur le blog j'évoque aussi cette manière détournée de vivre les règles autrement
  • mais aussi la mise en œuvre d'outils de parentalité positive : donner des choix là où c'est possible, faire des résolutions de problème, décrire la situation et laisser l'enfant trouver ce qu'il peut faire, etc : tout cela contribue à donner du pouvoir à l'enfant, à développer la maîtrise de sa propre vie.
Là dessus, il y a une phrase que j'adore, qui a fait tilt quand je l'ai lue chez Faber et Mazlish, et que j'utilise volontiers quand l'un de mes enfants a fait un truc vraiment pas top "parce qu'il en avait trop envie" : 
"Je m'attends à ce que saches te dire non à toi-même"
Quelle meilleure formulation de ce à quoi nous aspirons ?!
  • Notre objectif n'est pas de fabriquer des adultes soumis à d'autres personnes (nous, puis d'autres), 
  • notre objectif n'est pas non plus d'en faire des espèces de gros rebelles égocentriques gouvernés par leurs instincts et envies, 
notre objectif est de leur permettre de développer l'auto-discipline, la capacité à dire non à certaines parties d'eux (des envies, des désirs) pour dire oui à d'autres (besoin de contribuer, de se dépasser, ...) et donc à l'Autre.

Alors, justement, cet Autre, qui est-il ?
Ben, toi, d'abord.


3. Le besoin de limites 

Ouuuuh le mot interdiiiiit.
Mais oui, un enfant dans l'opposition, ça déstabilise, parce que souvent ça vient appuyer là où ça fait mal : nos limites. Nous sentons-nous légitimes à avoir nos propres besoins, les considérons-nous véritablement comme dignes d'être respectés ? Un point faible chez nombre d'entre nous, et le passage que j'ai préféré dans la préface écrite pour les "200 moments de parentalité positive (ou pas)" par Olivier Maurel est précisément celui dans lequel il pointe cela si finement :
"Un autre héritage malheureux de l'éducation traditionnelle est le manque de confiance en soi. C'est souvent il me semble pour cette raison que certains parents, faute d'oser, quand il le faut, dire clairement non à leur enfant, les laissent adopter un mode de relation difficilement supportable dans la vie familiale"
(c'est-y-pas joliment dit ?)
C'est un aspect qui m'a fait vraiment toucher du doigt pourquoi, pour un parent positif, c'est parfois si difficile de ne pas basculer dans du laxisme / laisser-faire / épuisement.
Encore imprégné d'une logique de relation dans laquelle il y avait un gagnant et un perdant (enfant, on était le perdant), on ne veut plus d'une logique parentale dans laquelle le parent domine l'enfant. Mais du coup à ne pas vouloir dominer on se retrouve dominé, parce que le schéma d'une relation équilibrée, dans laquelle il y a de la place pour les besoins des DEUX personnes, et qui est au fond ZE principe de base de la parentalité positive, eh bien, il est très beau, mais il ne nous est vraiment pas naturel. 
Donc on retombe très facilement dans une relation inéquitable (je souligne que j'utilise le mot inéquitable et non inégalitaire: il ne s'agit pas que chacun ait ou pas la même chose, mais que chacun ait ou pas selon ses besoins), en reprenant le rôle qu'on a si bien internalisé enfant : le rôle du perdant, de celui dont les sentiments et besoins sont sans grande importance. La seule différence étant que le "dominant", lui, a changé : ce n'est plus notre parent, c'est, bien malgré lui, notre enfant.

Bien malgré lui, car ce n'est pas ce dont notre enfant a besoin. 
Les mots de Haïm Ginott (dans "Entre parent et enfant"), qui souligne que l'enfant a besoin d'être en relation avec un vrai parent, une vraie personne, avec ses besoins, ses sentiments, ses limites, m'ont énoooormément touchée. 
Je m'en souviens quand l'un de mes enfants vient "me tester" = tester que je suis bien une vraie personne, et qu'une vraie personne a bien des besoins, des sentiments, des limites. 
Car de qui dépend-il, sinon de nous, pour savoir ce qu'est qu'une vraie personne ? Pouvons-nous oser lui donner une fausse notion de ce que c'est, être une vraie personne
Je m'en souviens aussi quand mes actions sont suboptimales. Car mon enfant a besoin d'avoir affaire à une vraie personne, pas à un robot-agissant-parfaitement-à-tout-moment / manuel-du-parfait-parent-positif. Ca tombe bien, puisque je suis effectivement souvent loin de la perfection, oui merci.

Ce qui tombe bien aussi, parce que si la source du problème d'opposition est là, sa résolution représente un sacré job
  • apprendre à dire non, 
  • apprendre à dire nos besoins, (j'en parle ici
  • apprendre aussi à les dire à d'autres parce que bien souvent nos enfants trinquent aussi pour des besoins qui ne les concernent pas 
    • je craque en traitant mon enfant d'ingrat parce que je manque de reconnaissance au boulot, voire parce que j'ai effectivement trop fait pour lui en espérant que sa reconnaissance me dédommagerait de toute celle que je n'ai pas par ailleurs, 
    • je suis trop occupée / crevée pour jouer avec mon enfant parce que je me tape toutes les tâches ménagères, etc.
    • Nan regardez pas ailleurs ça nous arrive à tous. 
Fichu principe des vases communicants, qui explique pourquoi si souvent "la parentalité positive ne marche pas". La bonne nouvelle c'est que, les vases communiquant dans les 2 sens, si on prend soin de nos besoins non liés à nos enfants, notre relation à nos enfants aussi en bénéficiera.


Apprendre, donc logique d'apprentissage, donc logique d'approximation aussi parfois. 
Là, tu regrettes d'avoir "traîné à appliquer la conséquence". Eh oui, ce n'est pas optimal car du coup, à ton intention de respect de toi-même (je fais ce que j'ai à faire, j'ai le respect de mon temps) se mêle un chouilla de rétorsion. 
MAIS c'est déjà un pas. Un très beau pas ! 
Cette réalisation te permettra peut-être, dans la situation similaire suivante (puisque, hein, n'oublions pas qu'il y en aura des taaas, des situations similaires suivantes. Soupir), de prendre plus vite soin de toi et d'agir plus vite pour te protéger.
You can do it ! Et apprendre à prendre soin de toi et de nos limites, en plus de tout le bien que ça nous fait, est un excellent exemple à mettre sous les yeux de nos enfants. J'dis ça, j'dis rien.


4. Le besoin d'aide

En plus de ces 3 aspects-là, une opposition systématique dans la durée peut témoigner d'un gros truc à digérer (chez nous, angoisse de séparation liée à une naissance et des premiers jours de vie traumatisants).
Dans ce cas, aller consulter une bonne psy (je souligne le "bonne"... et c'est tout l'enjeu. Un point de repère déjà : une bonne psy ne juge pas les parents de l'enfant qu'elle est sensée aider) peut être un élément nécessaire. En particulier quand on en arrive à un point d'épuisement tel que combler le réservoir d'amour de l'enfant tout en offrant un cadre respectueux à notre enfant (c'est-à-dire en fait les 3 premiers points) nous pompe toute notre énergie... voire plus. 
Alors, partager cette charge avec un tiers, demander à un tiers de venir boucher quelques fuites dans ledit réservoir, ce n'est pas du luxe, c'est s'offrir le soulagement nécessaire pour que tout le monde puisse repartir sur une meilleure dynamique.
Parfois, d'ailleurs, le regard de cette psy servira juste à nous rassurer sur le fait que nous sommes en fait dans la catégorie 1 ou 2, et nous permettra de vivre les oppositions avec plus de sérénité : un épisode conjoncturel ou une étape normale du développement, c'est quand même beaucoup moins générateur d'angoisses pour l'avenir qu'un mal-être profond et/ou un cul-de-sac éducatif. 
Parfois ce regard pourra nous amener aussi (avec douceur, on peut le souhaiter) à se poser la question de la catégorie 3. L'occasion d'apprendre un peu plus à s'aimer et à prendre soin de soi...

Allez, bon maniement de truelle !

(ben oui, si il est dans un mur...)
mais au moins tu n'es pas seule #AmicaledesMaçons


lundi 13 juillet 2020

Il pleure dans mon coeur...

...
bon il ne pleut pas sur la ville mais il pleure dans mon cœur quand même, car ce matin, j'ai dit au revoir à Claire
Claire, l'illustratrice des 200 moments de parentalité positive, et ma voisine depuis quasiment 3 ans que nous sommes venus nous installer en région parisienne.
Mais les années où je ne m'amuse pas à déménager, ce sont les gens que j'aime qui s'en chargent.

Ca avait commencé en mode coup de foudre, dès le départ, et très vite y a eu 
  • des tas de journées passées dans sa maison vide (bicoz Claire au boulot)
    pour avancer le bouquin, pendant que mes enfants étaient gardés à mon domicile par une de nos nounous germanophones
  • sa participation à mes premiers ateliers Faber et Mazlish
  • un instant où l'une de nous (nous ne savons plus trop laquelle) a émis l'idée folle que Claire illustre ledit bouquin
  • de gros moments de délires inspirationnels autour desdites illustrations
  • des congratulations mutuelles sur le succès de notre bébé
Parce que grâce à Claire ce bébé est juste très beau. Si je n'avais aucune idée préconçue, en l'écrivant, de la tête qu'il aurait fini, maintenant je n'arrive plus à l'imaginer autrement qu'avec celle que ses doigts de fée et son côté un peu chtarbé il faut le reconnaître lui ont donnée.
Et parce grâce à Claire, ce qui était "mon" projet est devenu "le nôtre", un projet partagé, et que du coup, tous les retours positifs que nous recevons sont deux fois plus savoureux : le bonheur, ça se goûte tellement mieux partagé...

et mais maintenant c'est fini les
- fins d'après-midi en mode coopérative de gestion de mômes
- verres de cidres et virjin (ou pas virjin, hein) mojitos
- 5 minutes de papotage quand on se croisait, qui très souvent dégénéraient en … cf points précédents
- appels désespérés pour partager un coup du sort ou une interaction mal vécue en mode "il faut que je te le raconte parce que sinon j'explose", avec accueil des sentiments assuré et décorticage soigneux de la situation / reformulation CNV / résolution de problème si nécessaire
- échanges de soirées de babysitting pour permettre de prendre soin de nos Sims respectifs
- trocs TGTG, refilages de fonds de frigo avant les vacances, extorsion d'œufs ou autres ingrédients manquants indispensaaaaaables à la réalisation de la recette entamée

OUIIIIIIN
Bon, ok, elle ne part qu'à 30 minutes de bagnole de chez nous, mais qu'est-ce que c'est loin par rapport à 30 secondes à pied.

Claire. I. LOVE. YOU.

vendredi 29 mai 2020

Pssst - au sujet du dessin de Claire

Hello !
Claire me dit que c'est pas clair (^^) dans la manière dont j'ai formulé mon billet alors je le précise :

la personne qui nous suggèrera la citation / situation 
dont nous nous inspirerons finalement pour le fameux 
marque-page à la gloire des 200 moments recevra… 
le carton original du dessin qui sera réalisé par Claire !

(eh ouais. Qui non content d'être très sublime, vaudra des millions quand Claire aura terminé d'accéder à une célébrité interplanétaire)


samedi 23 mai 2020

QUIIIIII veut un beau dessin ?!?! - Appel à suggestions !

Cela fait maintenant 7 bons mois que les "200 moments de parentalité positive (ou pas)" sont parus et nous sommes ravies de l'accueil enthousiaste qu'ils reçoivent. Ça vous touche, ça vous inspire, ça vous aide, ça vous faire rire, c'est chouette ! 
Et vous avez été nombreux à nous dire à quel point vous appréciez les illustrations de Claire, et nombreux aussi à sous-entendre que vous en auriez volontiers eu un supplément.
Eh bien hop ! 
Les Éditions de l'Instant Présent vont lancer l'impression de marque-pages "200 moments" destinés à venir alourdir leurs envois de livres et embellir leurs stands en salon ! 

Mais que va dessiner Claire ? 
Eh bien... C'est à vous de lui souffler des idées. 
Votre mission puisque vous l'acceptez, ô vénérable lectorat, est de venir nous partager une citation ou un passage des 200 moments que vous trouvez particulièrement inspirant et que vous souhaiteriez voir illustré par Claire ! Nous nous ferons une joie de piocher l'une de vos suggestions. Vous avez d'ailleurs parfaitement le droit d'en faire plusieurs.

Allez ! La parole est à vous ! Dites nous tout en commentaire de ce post ! 
Nous avons hâte de vous lire et on se laisse jusqu'au mardi 2 juin (le mardi après le week-end de la Pentecôte) avant de lancer Claire sur ses crayons !

lundi 30 mars 2020

3 phrases utiles pour encourager notre enfant quand il rate / peine

Aujourd'hui, petit billet rapide en mode "courrier des lecteurs".

Car vous aurez remarqué que j'ai bien négligé le blog ces dernières semaines.
J'en profite donc pour vous dire que je suis toujours vivante, mais cette grossesse est compliquée, éprouvante, et ces dernières semaines, j'ai consacré mon énergie à
  • mes derniers jours de boulot (ayant reculé mon départ en congé maternité, ce que j'ai regretté point de vue fatigue, mais dont je me suis bénie point de vue finances, car bon, hein, disons-le, la combinaison passage tout frais de Monsieur Bout en indépendant / coronavirus et la crise économique qu'on nous annonce derrière, ben, euh, tout stock fait n'est plus à faire)
  • mes enfants, ou plutôt leur remplissage de réservoir affectif (le reste, et notamment la logistique, et tout particulièrement la gestion école à la maison de F., étant dévolu à Monsieur Bout)
  • et, depuis que j'ai terminé le boulot, cochage laborieux, chaque jour, de l'un ou l'autre point figurant sur ma to-do list administrativo-médicale : moult RDV, envois et paiement de factures, etc.
  • Tout ça sur fond de douleurs (ouiiiiiinnn plus moyen d'avoir accès à un osthéo), de pics de tension angoissants, de "pas sûr que les papas aient le droit d'être là à l'accouchement" et de "je vais mourir pourquoi j'ai une maison sur 3 niveaux moi".

Eh oui, 
douleurs de partout, remontées acides de la mort, envie terrible d'être une sorcière dans le monde de Harry Potter quand je fais tomber un truc par terre (un bête "Accio bout de haricot" serait siiiii simple), chevilles de tatie Germaine, 10 minutes pour m'habiller le matin, 10 pour me déshabiller le soir, insomnies….
= Je suis l'emblème de la grossesse épanouie, au point que cela fait des semaines que Monsieur Bout répète environ 5 fois par jour que "c'est le DERNIER, hein".
Par ailleurs cet enfant 
  • n'a toujours pas de prénom, 
  • son coin est au degré 0 de préparation, 
  • l'endroit où nous pensons le caser pour les premiers temps est dans un bazar sans nom, 
  • ses habits… ben y en a quelques uns de lavés juste parce que ce sont ceux que j'ai prêtés à ma sœur pour ma nièce toute neuve (coeur cœur) âgée de 1 mois, les autres n'en parlons pas, 
  • ses couches aussi doivent être lavées parce que, quand même, ça fait un bail que mes adorables XS n'ont pas servi (cœur cœur aussi. J'avoue que les retrouvailles imminentes avec mes mini couches lavables me réjouissent).
Dans un mois max il est avec nous : tout baigne !

Voilà, ça c'était le petit bilan / news.

Mais en cette période de confinement, il y a de chouettes moments aussi. 
Et notamment, de jolis échanges puisque c'est l'occasion pour pas mal de gens d'avancer dans la lecture de leur pile à lire, et du coup, parfois, quand ils sont dedans, de mes 200 moments de parentalité positive.


Ce qui me permet donc le billet d'aujourd'hui : une maman en pleine lecture m'ayant contactée pour me partager une interrogation suite à la lecture d'un des 200 moments, et je me suis dit que notre échangé intéresserait un plus large public.
Etant en mode "Flylady / pas de perfectionnisme / mal fait vaut mieux que non fait" ce billet n'a aucune, mais alors aucune prétention à l'exhaustivité sur la question; d'autant que certains autres outils liés à cette problématique sont illustrés dans d'autres extraits du livre et que donc nous n'avons pas eu besoin de revenir dessus avec mon interlocutrice.

Mais voici :

La question
Il y a une histoire de vélo dans un ascenseur où vous vous contentez de dire "tu es en train d'y arriver" Que ce serait-il passé si il n'avait pas réussi ? A quel moment faut-il décider d'intervenir et avec quel mot ?  
Souvent je dis à mon fils ce genre de phrase mais au final il n'arrive quand même pas ce qu'il entreprend et si je n'agis pas vite il finit par s'énerver.. Alors je sais bien gérer la crise de frustration/peine qui suit c'est pas le souci, mais je voudrais savoir quel est le bon moment pour venir aider pour éviter le drame et quel mot employer pour que l'enfant ne le ressente pas comme un échec.


Ma réponse


Ah question intéressante ! Alors je dirais (mais c'est mon point de vue à moi)
  • 1.  déjà, garder en tête que si drame ce n'est pas la catastrophe en soi (même si c'est relou)! 
Accueillir le sentiment de frustration permet à l'enfant d'en tirer quelque chose pour l'avenir 
"Aaah c'est vraiment énervant de voir que malgré tous tes efforts ça n'a pas fonctionné CETTE FOIS" (le "cette fois" est clé). 
Avec éventuellement une question de curiosité en plus : 
"à ton avis qu'est ce qui bloquait ?"


  • 2. en préventif : accueil des sentiments + choix
"Ah ça t'énerve vraiment. Veux tu continuer à essayer ou est-ce-que pour cette fois tu aimerais de l'aide ?"


On peut rajouter la notion D'ENTRAÎNEMENT (continuer de t'entraîner) que je trouve très très utile dans la gestion des échecs et erreurs de nos enfants : ils ne ratent pas juste, ils sont en train d'apprendre et donc s'entraînent pour réussir (à faire leurs lacets mais aussi à respecter les règles de sécurité ou à se tenir calme dans un lieu qui le demande)

  • 3. et du coup pour aider l'enfant à ne pas s'énerver, décrire la situation sous l'angle de l'entraînement aide aussi souvent je trouve : 
Quand il s'agite, dire "Ah dis donc tu t'entraînes fort à xxxx, tu essayes différentes solutions / tu fais travailler tes muscles,.. et du coup tu es en train d'apprendre"



Et la réponse de ma lectrice du jour contient des éléments d'analyse supplémentaires tout à fait intéressants / potentiellement utiles


  • Alors, accueillir la frustration par les phrases type "je comprends c'est agaçant que malgré tous les effort ça ne fonctionne pas" ça c'est OK. En général j'ajoutais "tu y arriveras la prochaine fois"... "Ça n'a pas fonctionné cette fois" est bien plus pertinent car ma phrase peut sous entendre qu'il y aura d'autres échecs et être démoralisant avant même que la situation ne se produise. 
  • Très bonne idée de laisser le choix "continuer ou être aider".. Moi je me contentais d'un : "tu veux de l'aide", ce qui indirectement lui retire l'option de continuer à essayer.
  • Et le coup de l'entraînement c'est top parce qu'en plus ça valorise.. "Tu t'entraines fort".



En espérant que ça vous inspire ! Notamment en cette période où tout parent se retrouve confronté au découragement de ses enfants face à ses travaux scolaires, au hasard...
Je vous dis à bientôt… (l'espoir fait vivre - mais il va bientôt sortir ce bébé, hein, hein, hein. Siiiii dites moi qu'il sortiraaaaa)

Ah et je précise suite à questions que si vous êtes frustrés de ne pas trouver les 200 moments ni bien entendu chez votre libraire, ni sur amazon (ce qui est logique puisque amazon ne livre plus les trucs non prioritaires, et mon livre ne se mange pas; moralité le stock qu'ils ont reste tranquille chez eux - en espérant que des souris ne vont pas estimer qu'en fait si, il se mange), et que vous n'êtes pas en état d'attendre pour sauter sur votre libraire après le confinement, non seulement l'Instant présent est ok pour vous l'envoyer si c'est urgent, mais la fnac en a, à date, encore quelques uns à livrer...

lundi 24 février 2020

Johnny / La Gwen en concert / en conférence ! Demandez le programme !

Bon je me suis fait remonter les bretelles par mon éditrice adorée, donc effectivement, je viens au rapport.
Parce que c'est vrai que, quand même, ce serait ballot de rater des occasions de "vollblabbern" (disent les Allemands ; un mot qui suppose la notion de remplir les oreilles de quelqu'un à force de le blablater. Quand je vous dis que cette langue est pleine de mots irremplaçables !!!) mon aimable lectorat.

Donc : la célébrité menaçant la Gwen, mais le Stade de France étant trop plein de courants d'air (et puis, moi, dans un stade ?! Nan mais oh plus depuis mon dernier cours de sport de Terminale, pas folle !), la Gwen a la joie de vous annoncer qu'elle se produira en conférence prochainement... et ptet même avant, dans les lieux suivants :

  • lors du Salon Primevère, gros évènement dans la sphère de l'alter-écologie, qui se tiendra à Eurexpo à Lyon
Je serai sur le salon vendredi 6 mars en 2ème partie d'après midi, et samedi 7 toute la journée, visible (difficile de me cacher, sauf derrière un 38 tonnes) sur le stand des Editions l'Instant Présent, et tiendrai une conférence intitulée "Petits exercices de parentalité positive" le samedi 7 mars de 13h45 à 15h15 (la participation aux conférences est comprise dans le prix du billet d'entrée au salon). 
Pour vous allécher, voici le descriptif officiel de la conférence.
La parentalité positive propose de faire la part belle à l’autonomie et à l’empathie, plutôt qu’à l’obéissance, dans la relation à l’enfant. Il ne s’agit pas de donner l’illusion d’un monde sans contrainte. Mais on peut, au quotidien, développer chez l’enfant le sens de la responsabilité, le souci de l’autre et l’envie d’agir en fonction de valeurs venant de l’intérieur plutôt que de se conformer à des injonctions reçues sans esprit critique. Le défi de toute vie : apprendre à agir d’une manière qui respecte à la fois l’autre et soi-même.
Événement Facebook https://facebook.com/events/s/petits-exercices-de-parentalit/482682782359549/?ti=as

  • lors du Salon Vivre Autrement, au parc floral à Vincennes
Je ne sais pas encore quels jours je serai présente sur le stand des Editions durant le weekend (ça dépendra un peu de mon état de fatigue) mais ce qui est certain, c'est que j'y assurerai une conférence le lundi 23 mars à 11h30


  • et peut-être encore une fois avant d'aller pondre un petit numéro 3, dans les Yvelines
mais ce n'est pas encore sûr alors je vous en parlerai bientôt si ça se confirme. 

D'autres dates sont en cours de fixation pour l'automne, ensuite, mais bon, l'automne c'est loin: pensez-donc, d'ici là, non seulement j'aurai récupéré une ligne de ouf et Bébé 3 fera ses nuits mais en plus il m'apportera mon petit déj au lit les matins ! (si si)

Bref, je me réjouis de toutes ces occasions de semer des graines, faire de nouvelles rencontres, et siiiiii par hasard ça me permettait aussi de rencontrer des personnes issues des rangs serrés de mon lectorat, ah là là, ce serait vraiment chouette. 
Donc n'hésitez pas à venir me jeter des fleurs (c'est pas la saison des tomates de toute manière, ouf), pousser des cris hystériques à mon approche, ou même et surtout : me faire un coucou, et tailler une petite bavette. 
Bien évidemment, si vous arrivez avec votre exemplaire des 200 moments sous le bras, je me ferai une joie de le dédicacer. Et si vous n'avez honteusement pas encore succombé à ce chef d'œuvre interstellaire, ce sera l'occasion immanquable de repartir avec. Bien évidemment !
MAIS j'accepterai aussi de parler aux gens n'achetant pas les 200 moments; quelle magnanimité.


J'espère à bientôôôôôt.... !